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Nicolas Sarkozy est suspecté d'avoir touché de l'argent libyen pour sa campagne en 2007.
 

Le parquet de Paris a ouvert vendredi une information judiciaire sur les soupçons de financement de la Libye à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

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93 opinions
  • ravachol
    ravachol     

    à cette époque, Sadam n'était pas le grand méchant loup et il était de bon ton d'entretenir de bons rapports avec nos "amis Lybiens" alors il faudrait voir qui sont les autres qui fréuentaient régulièrement ce type

  • Jean Albert
    Jean Albert     

    On récapitule : pour les pro sarkos, c'est la gôche qui manipule la justice au point de la faire enquêter pile quand Sarkozy est haut dans les sondages...come ça hop en une semaine.....apparemment, certains ont mis de côté la réflexion rationnelle : ne serait ce pas plutot des sondages (faits en 2 jours ) qui sortent pile quand une enquête est ouverte ??? Surtout quand on sait comment l'ancien président était généreux avec eux...

  • Jean Albert
    Jean Albert     

    C'est marrant de croire qu'une enquete est ouverte pour nuire à Sarkozy et surtout pas que les sondages sont commandés pile au même moment....mais non surtout pas avec les pro sarko c'est de la justice qu'il faut douter pas des sondages faits en 2 jours...surtout quand on sait combien l ancien président était généreux avec eux

  • junior
    junior     

    ce n'est pas que droite et gauche, mais tous. Comme disait Onfray sur canal, les politiques ne jouent pas avec leur argent, mais avec le notre et quand on voit les résultats qu'ils ont, ils feraient mieux de s'abstenir à vouloir nous donner des leçons

  • Martine Vilmet
    Martine Vilmet     

    qui se ressemble s assemble il aurait du se presenter en lybie apres lachute de khadafi son grand copain !!!

  • raleur toulousain
    raleur toulousain     

    c'est de bonne guerre, mais droite et gauche, maitenant, c'est pareil ...

  • junior
    junior     

    ouverture d'une information judiciaire veut dire que nous n'en sommes pas encore arrivé à mise en examen. Remplacer X par Saintkozy à cette étape serait prématuré, mais personne n'est dupe, sauf les aveugles

  • junior
    junior     

    votre pseudo reproduit à la perfection le cri d'un âne.. quand on a une tête de canad, des pattes de canard, un bec de canard, c'est qu'on est un canard. Ce qui est valable pour les canards est valable aussi pour les ânes

  • Mikle
    Mikle     

    La confusion entre l'argent et le pouvoir a atteint un niveau inédit avec Nicolas Sarkozy.
    Aujourd'hui, il est membre de droit du Conseil Constitutionnel. Or être membre de cette haute juridiction exige de la probité. La question qui se pose est : pourra-t-il se maintenir à son poste, en sachant que son nom est cité dans plusieurs affaires judiciaires en cours :
    Affaire KARACHI, affaire des sondages de l'Elysée, affaire Lagarde/Tapie, Affaire Bettencourt, aujourd'hui affaire KADHAFI (qui n'est plus là pour parler).
    Autant de casseroles qui le suivent et qui le suivront pour quelques années encore.
    Enfin, il faut rappeler que Nicolas Sarkozy n'a pas été réélu malgré ses "bons" états de service, ce qui a eu pour effet de lui faire perdre son immunité présidentielle à laquelle il était très attachée. Sans elle, le voilà revenu un citoyen obligé de se rendre aux convocations des juges, et cela il le redoutait plus que tout.

  • fannyfarnny75
    fannyfarnny75     

    L’affaire tombe en pleine réforme sur la transparence de la vie politique. L’ancien maire socialiste d'Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, jugé à partir du 27 mai dans l’affaire de financement occulte qui touche la fédération PS du Nord-pas-de-Calais, va adresser à François Hollande une citation à comparaître comme témoin. La missive judiciaire doit être adressée par huissier à l’ancien premier secrétaire du PS dans les jours qui viennent.

    L’ancien élu socialiste - exclu du parti depuis sa mise en examen en 2009 - est poursuivi dans cette affaire pour "détournement de fonds publics", "faux et usage de faux" et "favoritisme" devant le tribunal correctionnel de Béthune.

    À quelques semaines de l’ouverture du procès, Gérard Dalongeville revient sur le devant de la scène médiatique avec un livre, "PS, je t’aime moi non plus", dans lequel il dénonce un vaste "système de corruption" qui touche, selon lui, tous les échelons du Parti socialiste du Nord-pas-de-Calais jusqu’au niveau national.

    "Ce système ne date pas d'hier"

    Dans son livre, Gérard Dalongeville décrit le fonctionnement d’un vaste "système" de fausses facturations, de marchés truqués, de favoritisme, dans lequel il s’inscrivait "comme tous les élus du département Nord-pas-de-Calais".

    "Ce système ne date pas d’hier, confesse l’ancien maire d’Henin-Beaumont. Ça remonte à la SFIO (Section française de l'internationale ouvrière) au temps de la Guerre froide : l’argent détourné permettait alors de lutter contre le communisme dans le département. Chaque fief du bassin minier qui était remporté par le PS était une vraie victoire et depuis les pratiques ont perduré."

    Ces dernières années, le système consistait notamment à retenir en priorité pour les nombreux appels d’offre les entreprises "amies" qui finançaient par ailleurs le Parti socialiste, résume l’élu. Le montant total des malversations est évalué pour le moment à 900 000 euros mais pourrait atteindre 4 millions d'euros.

    "On frôle l'incompétence"

    "En restant onze années à Solférino, François Hollande ne pouvait pas ignorer la corruption du Parti socialiste dans le département", tempête Gérard Dalongeville dans un entretien accordé à FRANCE 24. Et d’ajouter : "À force de ne pas être au courant des affaires de Jérôme Cahuzac, Jean-Jacques Augier [ ex-trésorier de campagne de François Hollande qui a été mis en cause dans le cadre de l’enquête d'Offshore leaks, NDLR] ou Jean-Pierre Kucheida [actuellement jugé pour abus de biens sociaux, NDLR], on frôle l’incompétence", ironise t-il.

    En envoyant une citation à comparaître comme témoin, l’ancien élu espère que François Hollande tiendra la promesse qu’il a faite devant les caméras de l’émission "Des paroles et des actes" sur France 2, le 26 avril 2012, en assurant qu’il ne se déroberait pas derrière le statut pénal du chef de l'État, qui prévoit que le président en exercice ne peut être ni mis en examen ni interrogé comme témoin dans une affaire.

    Le parti socialiste s'inscrit en faux

    Au Parti socialiste, on dément avec force les allégations de Gérard Dalongeville. "Aucun élément probant de détournement de fonds n’a été trouvé", affirme Alain Fontanelle, Secrétaire national aux fédérations du parti. "Monsieur Dalongeville a prouvé par le passé qu’il avait menti à maintes reprises dans la gestion de sa ville, sa parole n’est donc pas digne de foi", a-t-il conclu.

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