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Dans les années 1980, des centaines d'enfants dont la croissance était retardée avaient été traités par injection d'hormones de croissance, dont certains lots étaient contaminé par des prions, une protéine infectieuse.
 

La Cour de cassation a décidé ce mardi de rouvrir le dossier civil, ouvrant la voie à une indemnisation des victimes.

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2 opinions
  • GERO51
    GERO51     

    L'espoir fait vivre dit le proverbe, mais dans cet histoire pénible, quelle est le responsable ? moi je dirai que tous sont responsable,dans la chaine de récupération de conditionnement et de distribution de ces hormones, la rareté des prélèvement a fait la part belle a ce dysfonctionnement de sont utilisation , les familles des malades n’ont telle pas aussi leur petite part de responsabilité a vouloir un traitement pour leurs parents en déficience de développement ...

  • RMRM
    RMRM     

    Comme d'habitude les politiques de l'epoque etaient responsables mais pas coupables.

    "L'organisation de France-Hypophyse ressemblait à l'epoque à celle de la transfusion sanguine française: un aréopage d'éminents spécialistes, propriétaires jaloux d'un monopole thérapeutique, flanqué d'une entreprise commerciale déguisée en service public".

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