En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

En Gironde, une institutrice de 39 ans, enceinte de six mois, s’est suicidée début mars suite à de forts problèmes professionnels.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

9 opinions
  • zilia
    zilia     

    franchement mais jusqu ou cela va t il aller c'est vraiment scandaleux de lire des choses pareilles, moi je part du principe que si il y a un problème entre un enseignement et un élève, on en discute et non pas de porter plainte c'est devenue une mode y en a vraiment assez, je pense que la famille n'a pas juste la mort de cette enseignante au dessus de leur tête mais celle aussi de son bébé.
    voilà j 'ai plus rien a dire je suis trop écoeurée....

  • Aurore Newday
    Aurore Newday     

    j'effectue une recherche (thèse) sur les "ennuis" des enseignants (adjoints et directeur) du premier degré(mutation d'office, dénonciations calomnieuses, complicités internes...) J'aurais besoin d'un maximum de témoignages.

  • témoignage
    témoignage     

    Bonjour,
    Je tiens à apporter mon témoignage... L'année dernière, institutrice en maternelle j'ai été l'objet d'un harcélement et de calomnies montées de toutes pièces par le directeur de l'école. Les parents ont été tellement manipulés que malgré les témoignages fournis à mon admnistration, mes supérieurs ont refusé de considérer qu'il s'agissait réellement d'un harcélement moral...
    Heureusement, je me suis battue contre vents et marées pour rétablir la justice...
    Un mère d'élève qui régulièrement séjournait dans le bureau du directeur et qui ne m'a pas soutenue est maintenant devenue élève institrice (elle doit avoir maintenant une autre vision du métier et je pense qu'elle va revoir sa copie...)...
    Voilà, nous devons gérer le stress des parents, le stress lorsque l'on décide de vous et descendre et garder la tête haute.
    Avec le recul, j'ai changé d'établissement, mais je vous assure que grâce au soutien et au témoignage de parents conscients de la gravité du problème, j'ai pu faire face.
    Je comprends le suicide de cette enseignante peu préparée à vivre une telle situation. Son mari témoigne sur bfm Tv, qu'elle recevait des lettres à son domicile alors qu'elle était en arrêt de maladie, et qui plus est enceinte... L'inspecteur d'académie a affirmé qu'elle n'avait pas commis de faute professionnelle, alors pourquoi un tel acharnement !
    Pourquoi,malgré la demande par courrier du syndicat Fo, rien n'a été fait pour faire taire ses rumeurs. Chacun doit prendre ses responsabilités et nous souhaitons le juge déterminera les fautes de chacun...
    Mes condoléances à sa famille meurtrie par la calomnie...

  • Légurian
    Légurian     

    Beaucoup de parents adorent casser du prof et insidieusement ou explicitement encouragent leurs enfants à faire de même. Qu'on cesse de se récrier; nous le constatons régulièrement. N'avez-vous jamais vu ces mamans désoeuvrées qui papotent sur le trottoir devant l'école, se montant la tête à qui mieux mieux? N'avez-vous jamais vu ces parents qui vont dans les conseils, prêts à tirer à vue sur l'enseignant qui met de mauvaises moyennes de classe? Ou qui punit le chérubin qui fait l'âne en classe ( pourtant il a bien dit à maman qu'il est toujours sage, le mignon!). Ces parents pensent plus à la vengeance qu'à l'éducation de leurs enfants. La plupart du temps ils n'y parviennent pas ou pas suffisamment. Cette fois-ci ils ont réussi. Méchanceté et perversité. N'ayons pas peur des mots! L'humanité n'est pas toute blanche!
    Et derrière, les responsabilités sont multiples: combien de discours de telle ou telle association, combien d'articles fumeux de vulgarisation pseudo-pédagogique! Les dénigrements pleuvent et influencent la masse.
    Et le jour où le malheur arrive, tout le monde rentre la tête dans les épaules et regarde ailleurs.
    Vous faites bien de regarder ailleurs, car vous vous y verrez aussi! Malheureusement!

  • magdec
    magdec     

    Nous parents nous ne devons jamais nous positionner contre un professeur ; pour que un professeur ou un educateur puisse transmetre son savoir il faut un respect de l'éléve envers son professeur et nous parents nous devons faire trés attention à ne pas enlever leur crédibilité aux enseignants de nos enfants même si quelquefois et même souvent les profs "craignent" plus que certains gamins (rasta; percing, jogging en bas des fesses; ce n'est pas une tenue vestimentaire en adéquation avec leur travail; ... devant l'entrée des établissements les profs tirent sur leur cigarette comme des malades, alors pourquoi sermonner les enfants qu'il ne faut pas fumer.
    Entre eux, les profs parlent comme les ados, des charretiers . Montrer l'exemple c'est aussi et en premier les profs qui doivent montrer leur différence par leur intellect mais rester dans le moule dans leur comportement journalier.
    Je comprends dans certains cas les parents qui font des reproches au profs.Mais je suis de tout coeur la famille de l'enseignante qui s'est suicidée l'univer du travail est trés souvent impitoyable pas seulement dans l'enseignement, il faut quelquefois savoir partir du poste que l'on occupe pour sauver sa vie; j'en parle en connaissance de cause; certaine personne ne sont pas psychologiquement capable de passer outre les reproches petits ou grnads qui prennent une importance telle qu'elle les empêche de vivre.

  • janyjane
    janyjane     

    J'accuse certains parents d'élèves propulsés, on ne sait sur quelles compétences ou plutôt incompétences, président ou vice-président (le terme de vice leur seyant à merveille s'il leur était attribué sous forme de nom commun employé au pluriel) de certaine Fédération de profiter ignoblement de pouvoirs qui leur sont lâchement accordés par une hiérarchie décadente indigne de l’éducation nationale. L’effet euphorisant de ces titres et de ces droits usurpés les envahissent parce qu’ils ne peuvent se permettre de les obtenir par l’ascension dans une carrière honorablement méritée car il faudrait qu’ils aient beaucoup plus d’éducation, d’instruction ou d’intelligence. Ces gens-là n’ont sans doute pas de titres ronflants dans leur vie professionnelle, alors qu’ils se contentent de ronfler en dormant. Ils seront moins nocifs.
    J'accuse certains enseignants de délations incompatibles avec l’exercice de leur profession. Ceux-là devraient être tout bonnement radiés et condamnés à lire les agissements dévastateurs, en bien des points comparables, de leurs aînés collabo en d’autres temps.
    Accusés levez-vous ! Combien étiez-vous à vous acharner sur une seule enseignante ! Complices, levez-vous aussi ! Oui, vous, avec vos petits costumes gris et vos cravates ! Vous êtes aussi coupables d’autant plus que c’est une récidive de plus.
    Combien de fois avez-vous joué ce scénario ? De combien d’enseignants avez-vous brisé la vie en brandissant votre unique solution : « Mutation de la victime » ?
    Seulement cette fois, la victime est morte. En un sens votre souhait a été exaucé : elle est ailleurs.

    Une victime encore en vie

  • Maud16
    Maud16     

    Je suis enseignante et directrice d'une école, je ne comprends absolument pas la position de certains collègues qui peuvent laisser une telle situation se dégrader. Mais cela ne me surprend pas de la part de certains, le monde de l'enseignement n'est pas toujours facile, il y a les rapports avec les collègues à gérer et les relatiosn avec les parents d'élèves.Pour prendre mon expérience personnelle, lorsque je suis revenue de mon congé maternité qui n'a pas été de tout repos, j'ai eu des regards froids comme accueil, mes collègues m'en voulaient parce que j'avais été absente et quand il n'y avait pas de remplaçant pour ma classe, il fallait se répartir les élèves. Des reproches fusaient, je sentais que je n'avais plus le droit de m'exprimer, le harcèlement était quotidien, j'allais travailler le matin avec une boule au ventre, j'avais envie de pleurer, en plus, pendant mon absence la configuration de ma classe avait été modifiée, on m'avait rajouté des élèves d'un niveau différent. Gérer un triple niveau (ce2-cm1-cm2) et une direction qui n'avait pas été faite sérieusement pour un retourd de congé mat' a été une épreuve en plus de la froideur de mes collègues. J'ai réussi à reprendre le dessus et à réaffirmer mon rôle au sein de l'école (grâce au soutien de parents, du personnel non-enseignant et à la confiance affirmée de mon inspecteur).
    La souffrance de cette personne a dû atteindre son paroxysme pour en arriver à une telle décision. Comment peut-on se comporter ainsi et ne même pas avoir un peu d'humanité ?
    Ayant déjà fait une tentative, la communauté éducative se devait de réagir, cette personne a dû se sentir bien seule face à la calomnie et le manque de soutien de ses collègues. Aujourd'hui mes pensées vont à sa famille, à celle qu'ils ont perdue.

  • Chris67_1
    Chris67_1     

    Il est urgent que les parents laissent travailler les enseignants dans la sérénité et prennent leurs responsabilités. Je suis moi-même enseignant et sais à quel point certains parents peuvent être blessants et diffamants. Il faut absolument que les enseignants portent plainte contre les parents procéduriers aux propos diffamants et destructeurs pour que des tragédies comme celle-ci ne se répètent pas.

  • luchago
    luchago     

    C'est une honte pour les parents qui l'ont harcelée et pour sa hiérarchie qui ne l'a pas soutenue. Il y a trop de décalages entre les parents qui se croient souvent supérieurs aux enseignants et les enseignants qui font de leur mieux et doivent de plus en plus pallier le manque croissant d'éducation donné par les parents au profit de la télévision. Sans doute, les parents ne savent pas que tout enseignant se remet en question quand son cours n'est pas efficace et que, contrairement à l'opinion commune, il ne resort pas toujours le même cours tous les ans. Je pense que beaucoup d'enseignants font de leur mieux et que les parents d'élèves devraient plutôt s'occuper de ce qui se passe chez eux... ou alors qu'ils siègent aux conseils d'administration..
    je trouve aussi que c'est vraiment une pratique honteuse et lâche d'envoyer des lettres chez cette enseignante, pour plusieurs raisons : c'est refuser la confrontation réelle et donc un dialogue. Un tel procédé n'aurait jamais pu aboutir à qqch de constructif. D'autre part, c'est mélanger les deux sphères de chacun d'entre nous : la sphère privée et la sphère professionnelle. Comment préparer ses cours sereinement quand le matin, le facteur apporte une lettre qui vous traite d'incompétent ???
    Pour finir, et je m'arrêterai là, je trouve que c'est un événement très triste et cette femme, qui -apparemment avait l'air d'avoir une vie normale- a dû vraiment être très déstabilisée pour ne pas pouvoir faire face. Pourquoi n'y a-t-il pas des médiateurs dans l'éducation nationale ? cela aurait peut-être permis d'éviter ce drame.

Votre réponse
Postez un commentaire