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Malgré la crise, certains secteurs continuent à embaucher. Lesquels ? Réponse avec Françoise Gri, présidente de Manpower France.

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  • interim
    interim     

    Exclusif : Manpower ne veut pas mener de plan social

    "UNE VOIE – ETROITE – EXISTE POUR SORTIR DE LA CRISE

    Nos résultats trimestriels confirment ce que nous vivons sur le terrain depuis plusieurs mois : la détérioration du marché de l’emploi est forte et générale. En France, au 3e trimestre, notre chiffre d’affaire est en baisse de 8% par rapport à 2007 et notre résultat d’exploitation chute de 25%.Il y a plusieurs réponses à cette situation. Vous l’avez sans doute lu dans la presse : un de nos concurrents a annoncé la mise en œuvre d’un plan social.Pour ma part, je mettrai tout en œuvre pour faire sortir autrement Manpower de cette crise.
    Le gel des CDD, notre turn-over naturel et la mobilité, conjugués à des démarches commerciales plus offensives, constituent aujourd’hui des réponses adaptées à notre difficile situation.
    Cette mobilité, elle s’esquisse déjà sur le terrain, entre agences par des renforts d’équipes temporaires ou encore des délestages d’activité. Je voudrais ici vous féliciter pour cette entraide et saluer les équipes qui s’unissent pour affronter cette crise difficile. Je le savais et vous me le confirmez chaque jour, nous avons chez Manpower des collaborateurs courageux, experts et lucides qui adoptent les bonnes attitudes face à un marché qui est en plein bouleversement. Un marché qui ne sera plus le même lorsque nous sortirons de cette crise.
    Dans ce contexte, la concurrence est exacerbée, et chaque enseigne défend ses positions avec plus de volonté et d’acuité. Bien sûr ce doit être notre cas.
    Je vous l’ai dit le 1er octobre dernier : individuellement, nous devons répondre par un sens aigu de l’urgence. Agir, c’est agir aujourd’hui : il est indispensable de se battre tous les jours pour chaque client, de se mobiliser pour chaque candidat, de progresser encore dans notre capacité à nous adapter aux spécificités des marchés et des bassins d’emplois.
    Je vous l’ai dit le 1er octobre dernier : collectivement, je suis convaincue que nous pouvons sortir de cette crise renforcés. Nos valeurs sont fortes et pérennes, notre marque réputée, notre histoire particulière. Autant d’atouts sur lesquels nous devons compter, des atouts que nous devons plus que jamais défendre et afficher, en adoptant un moral combatif.
    Et plus que jamais, nous validons chaque jour notre décision, prise il y a plus d’un an, de lancer la Refondation de Manpower pour en faire un acteur majeur de l’emploi. Sans cette Refondation, sans cette transformation, nous serions encore plus touchés, plus atteints par la chute brutale de notre marché.
    Nous avons été en avance sur nos concurrents. C’est aussi la raison pour laquelle nous pouvons nous en sortir différemment.Je suis bien sûr consciente que la voie est étroite pour sortir de cette crise et éviter des mesures significatives.Mais elle existe.
    Je sais aussi que nous ne pourrons vaincre que si nous luttons tous dans la même direction et dans le même état d’esprit. Nous travaillons d’arrache pied et avec volontarisme pour réussir le passage sur cette voie étroite. Et nous travaillons chaque jour avec les DO, à valider des plans d’actions nationaux et locaux afin de passer cette crise en mettant en œuvre une stratégie offensive.Cette mobilisation générale est nécessaire et c’est dans ce cadre que j’ai sollicité les partenaires sociaux le 14 novembre prochain, dans le cadre d’une réunion spéciale.
    Je vous en livrerai l’essentiel des conclusions dès que possible, dans une prochaine lettre.

    Françoise Gri"

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