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Mis à jour le
Une exposition de sous-vêtements à Hong-Kong en mars 2012.
 

D'après des médecins japonais, un jeune fétichiste aimait les sous-vêtements... parce que certaines zones de son cerveau était mal irriguées. Explications.

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2 opinions
  • Frank Maclow
    Frank Maclow     

    J’ai vécu trois ans au Japon et je peux affirmer qu’il y a beaucoup plus de gens sexuellement frustrés qu’ailleurs. C’est un problème culturel dont certains Japonais eux-mêmes ont conscience. Dans leur pays, il est très mal vu d’exprimer ses envies, ses émotions et ses sentiments ce qui crée une très forte pression psychologique. Ils appellent les pervers (qui sont nombreux) « oyaji » et vous trouverez dans tous les sex-shops un distributeur de petites culottes soit disant portées par des écolières. Bref, cette étude ne prouve rien sinon qu’elle vient du Japon et qu’ils ne vont pas pointer du doigt le malaise de leur propre société, mais préfèrent plus commodément blâmé le cerveau.

  • BLACKJAK
    BLACKJAK     

    Un sujet intéressant qui pourrait être extrapolé à d'autres pathologies. Après tout si le fétichisme est un problème de cerveau mal irrigué peut-etre que d'autres pratiques/pulsions sexuelles sont elles aussi pathologiques.
    Un sujet à creuser donc.

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à BLACKJAK)

    Certaines déviances sexuelles sont dues à des dérèglements génétiques (et de la réaction en chaine qui s'ensuit, protéines, hormones, enzymes, pulsions envies,réactions, besoins etc...) qui n'ont aucune utilité au niveau évolution mais c'est devenu tabou et même interdit d'évoquer la question.

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à Boz Ramboz)

    D'autres plus communes sont enfouies en nous ou totalement exacerbées en fonction de la culture et des valeurs morales.

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