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Expulsion : Christiane, 50 ans, et Charlène, 17 ans, dorment dans leur voiture
 

Depuis mercredi soir, les expulsions locatives sont interdites pour cause de trêve hivernale. Mais depuis quelques jours, les expulsions se sont multipliées, comme pour Christiane et sa fille de 17 ans Charlène, qui dorment maintenant dans leur voiture et témoignent sur RMC.

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85 opinions
  • Christiane Ballasi
    Christiane Ballasi     

    Je suis Christiane dont il est question dans l’article. ee Journaleux, Est-il utile que je réponde à ce commentaire également ? Je vais revenir sur un seul point, l’audience a eu lieu le 31 octobre 2011 et mon expulsion le 24 octobre 2012.

  • Christiane Ballasi
    Christiane Ballasi     

    Je suis Christiane dont il est question dans l’article. Beretvert, je ne sais pas où vous habitez mais vous ne devriez pas croire que ce qui se passe dans votre commune est le cas partout. L’assistante sociale n’avait pas de solution lors de l’enquête sociale avant l’expulsion et n’en a toujours pas : pareil pour le service social de la mairie qui nous a payé trois nuits d’hôtel après le premier article du Parisien. On ne cesse de me répéter que l’attente pour un logement malgré la loi DALO peut aller jusqu’à un an et demi Renseignez-vous et vous verrez que mon histoire n’est pas louche, comme vous la pensez. N’y a-t-il pas assez de reportages et témoignages à la radio et télé pour que votre opinion soit différente ?

  • Christiane Ballasi
    Christiane Ballasi     

    Je suis Christiane dont il est question dans l’article.
    Deux jours après la naissance de Charlène, il est allé à la mairie pour dire qu’elle était née mais il n’a pas dit qu’il en était le père. Cela faisait plus de sept ans que nous étions ensemble. Il est parti quand elle avait huit mois. En septembre dernier j’ai retrouvé son profil via un réseau social et je lui ai expédié un mail pour l’informer de la situation : une semaine après je l’ai appelé et sur son portable et il m’a raccroché au nez.

  • Christiane Ballasi
    Christiane Ballasi     

    Je suis Christiane dont il est question dans l’article. Je n’avais pas souhaité répondre quand j’ai lu votre commentaire, je le fais aujourd’hui parce que je ne peux plus laisser ces paroles non rectifiées.
    Pourquoi parler sans connaître la situation réelle et attaquer de cette manière ? Bien sûr que non, je ne travaillais pas au noir ! Qui vous a dit que je n’avais pas de preuves de mon travail, comme vous l’avancez Cela faisait deux ans que je recevais des feuilles de paie de vacataire (voir mon commentaire « Des infos pour compléter l’article » plus haut). Pour ce qui est des cotisations retraite, figurez-vous que je paie même celles de mon activité libérale qui dégage peu de bénéfices. Donc non, je ne gruge pas la société ! En ce qui concerne le fait que vous soit apparue sereine et pas stressée, je vais dire tant mieux si je donne cette illusion. Dommage que vous ne croyez pas à cette histoire, c’est peut-être ça qui risque de vous empêcher un jour d’aider quelqu’un qui en a besoin. Pour terminer, ce n’est pas moi qui ai appelé RMC- encore une attaque fausse.

  • Christiane B
    Christiane B     

    Bonjour,
    Je suis Christiane dont il est question dans cet article tiré de l’émission du 1er novembre.
    J’ai un accès Internet à nouveau aujourd’hui et j’en profite pour apporter des précisions et revenir sur les commentaires postés suite à cet article. Comme me le disent ceux à qui je raconte quasi l’intégralité de l’histoire, il y a de quoi écrire un livre ! Je vais tenter de faire court.
    L’histoire a commencé en 2010 quand le propriétaire a mis en vente son F2 que j’occupais depuis 21 ans. Pas les moyens de l’acheter ; la crise venait d’anéantir un travail acharné de 25 ans. Je reprends un emploi de salarié en tant que formatrice d’anglais dans une UFA mais mon employeur (un établissement catholique privé à Meaux) me fait des bulletins de paie de vacataire avec des salaires allant de 0 à 1700 euros bruts mensuels alors que mon salaire devrait être mensualisé (attestation de CDI sans contrat) et il me prélève des cotisations Cadre Tranche B qui s’appliquent à un salaire de 3031 euros bruts mensuels ; pas moyens de se reloger.
    A partir de juin 2011, je ne peux plus payer les loyers non plus. Charlène - qui faisait sa scolarité à la maison pour mieux organiser son activité sportive et ne pas compromettre ses résultats scolaires – doit abandonner sa passion. A la rentrée 2011, j’accentue mes demandes pour la rectification de mes salaires verbalement, on me fait comprendre qu’on a une centaine de candidatures sur le bureau et que même si on n’est pas sûr d’avoir les mêmes résultats aux examens que ceux que j’obtiens, on pourra se passer de mes services. Quand je suis obligée de communiquer par courriers recommandés, j’obtiens comme réponse que c’est du chantage affectif et je reçois une convocation pour un entretien de licenciement. Si on recevait des plaintes depuis deux ans, peut-être aurait-on pu m’en faire part au moins durant l’entretien annuel de seconde partie de carrière - obligatoire selon le Code du Travail, tout comme la déclaration à l’embauche et la visite médicale annuelle qui n’ont jamais été effectuées.
    Mon employeur persiste à assurer qu’il n’est pas responsable de mon expulsion, il a fait pire : il nous a plongées dans une précarité totale. J’espère que ma situation financière va se rétablir avec les deux demandes en référé auprès du Tribunal des Prud’hommes.

    Vendredi j’ai rendez-vous avec une avocate car l’expulsion est totalement irrégulière. La sous-préfecture avait deux mois pour étudier la demande de recours à la force publique et passé ce délai le silence vaut refus ; l’huissier m’a écrit avoir déposé sa demande le 13 août et avoir reçu l’accord le 16 octobre. Soit trois jours trop tard. Mon courrier recommandé à la sous-préfecture n’a pas reçu de réponse. L’huissier, qui selon ses termes tenait à faire son travail le plus humainement possible, m’avait téléphoné pour m’annoncer la nouvelle et il s’était engagé à me prévenir le veille. Ce qu’il n’est pas obligé de faire et donc de dire, et ce qu’il n’a pas fait. Ils ont sonné le 24 octobre. Il s’amusait avec sa stagiaire de nous voir mettre des trucs dans des sacs, bref. La serrure a été changée et nos affaires déménagées le 2 novembre sans qu’il ne me signifie l’endroit où elles sont. Le 7 j’expédie un courrier recommandé et il répond qu’il ne l’a pas fait parce qu’il n’en connaissait pas l’endroit et qu’elles sont à Grigny dans l’Essonne.
    Il y a eu ensuite l’épisode raconté dans Le Parisien du 2 novembre. Cette proposition miraculeuse de logement en attendant que ma situation se débloque me permet de ne pas démissionner de mes deux autres petits contrats et dans notre région, de probablement retrouver d’autres missions. Si mon licenciement n’est pas annulé – c’est l’objet de ma deuxième demande en référé aux Prud’hommes.
    Dans l’intervalle, j’ai été reçue par le maire (avec sur la table, le premier article du Parisien et un autre sur ma collection d’ouvrages paru en 2008 dans La Gazette) et le service social de Torcy et l’assistante sociale. Une famille monoparentale n’est pas prioritaire. On paie trois nuits d’hôtel. En tout, j’ai reçu (et je ne recevrai jamais plus) 25 bons alimentaires de 8 euros. « On ne peut pas faire plus. » « Il faut mettre votre chat à la SPA pour une chambre au 115. » « Donc là comme ressources, vous avez ça et ça et plus de charges hi hi » « Si vous ne pouvez pas subvenir aux besoins de votre fille, on fera intervenir le centre de prévention à l’enfance et on vous déchargera de l’autorité parentale. » L’horreur au milieu de tout un tas de démarches et de tentatives pour survivre sans rien laisser paraitre.

  • pape83bis
    pape83bis     

    Savez-vous pourquoi cette femme et sa fille en sont là !!? La critique est facile quand on a les pieds au chaud,le ventre plein et derrière son écran.
    Tous les laissés pour compte ne sont pas des parasites et non pas l'opportunité d'être des réfugiés politiques. Nous sommes devenus un pays d'accueils qui nourrit les autres sur le dos de ses propres ressortissants. Le président de la république devrait se rendre sur place avec les services humanitaires plutôt qu'à l'école de Toulouse avec le président Israélien.

  • Ninon Chaumette
    Ninon Chaumette     

    Vous n'avez pas honte de parler comme cela , je souhaite que cela vous arrive un jour MONSIEUR!J'ai 15 ans et j'en ai plus dans la tête que vous!

  • nad09
    nad09     

    C'est à vous que je m'adresse, car si vs aviez écouté cette maman, vs ne tiendriez des propos aussi stupides, bêtes et méchants. Elle payait son loyer. Le proprio voulait récupérer son bien pour des raisons perso. L'employeur de cette maman ne lui fournissait pas les documents pouvant lui permettre de louer ailleurs.

  • Marie 333
    Marie 333     

    @henclo et méridionaux

    2 en 1, pourquoi écrire en grosses lettres majuscule?

    0+0 = la tête à toto.

    A vous deux vous êtes la bêtise humaine!

  • denise62
    denise62     

    HOLLANDE va t'il enfin cesser ses ronds de jambes envers l'étranger et s'occuper de ses pauvres Francais, c'est un scandale, qu'il tienne ses promesses de campagne, je ne supportait plus Sarkosy, mais c'était aprés cinq ans, lui à peine au pouvoir il trouve le moyens d'être déjà détestable, il ne fait rien de plus que ce que Sarkosy faisait déjà, mais en pire, car il se contente d'ignorer ses situations inaceptable, pour un socialiste c'est la honte!!!!

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