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Quand des étudiants en Lettres reprennent des cours d'orthographe...
 

Un tiers des étudiants en Lettres de la fac d'Angers ne maîtrisent pas les bases du français. Du coup, l'université leur donne des cours de "réapprentissage". Un constat inquiétant, mais ni nouveau, ni isolé...

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47 opinions
  • école
    école     

    Quelle honte d'affirmer de telles absurdités!!!!!!

  • andalou
    andalou     

    Pas celle qu'a fait Léon Tamère j'espère !

  • 2012findecemonde
    2012findecemonde     

    Parce qu'il existe une école pour les journalistes !???!

  • normanspinradiste
    normanspinradiste     

    Histoire assez jolie même si ce n’est pas très passionnant!
    Quelques fautes mais rien de bien méchant!
    Mais il est vrai qu’un texte sans fautes, ou avec peu de fautes, est plus agréable à lire!
    Maintenant, que la langue anglaise supplante la langue française, c’est surtout la faute à notre histoire militaire et politique!
    Pour ce qui est de la détresse des romanciers français, là je ne sais pas!
    Les livres que je lisais plus jeunes n’étaient pas des livres d’auteurs français mais américains! Ce n’était pas la faute à nos gouvernants ou à la mondialisation, mais certainement par convenance personnelle! En même temps, il s’agissait de science fiction et d’anticipation!
    Mais je suis certain qu’il suffirait que les gens lisent plus pour maitriser un peu plus leur français, la mémoire photographique aidant!
    Pour finir je ne cautionne pas les propos de Jelobr stigmatisant mai 68! Ayant déjà eu l’occasion de lire certaines de ses "pensées", c’est plus une attaque mesquine contre la gauche qu’une réflexion pleine de bon sens!

  • poiul
    poiul     

    Quand tu n'organises pas de sorties scolaires on te le reproche (élèves, parents, institution !) quand tu en organises on te reproche tes absences (pas le temps que le prof passe en préparation...) et celles des élèves.
    Toujours drôle ces forums ! Un enseignant n'a pas besoin des élèves pour se rendre au musée, à l'étranger, au ski, à la campagne, à l'opéra, au cinéma (pour y voir des films d'"auteurs"!). Certains élèves ont besoin des enseignants pour voir le monde autrement ! Un projet construit permet d'aborder tellement de points quand il est réellement préparé que la motivation est facile à trouver et le cours plus simple à assimiler... mais qui peut le savoir sinon l'enseignant...

  • poiul
    poiul     

    Je vous rejoins sur le problème de la contrainte des copies pour les enseignants, en effet il y des brebis galeuses partout ! Un devoir type bac tous les 15 jours c'est ce que j'oblige à faire mes élèves de LP (electriciens, plombiers, couturières...)l'année de terminale. C'est pour eux un travail très difficile en particulier la compétence d'écriture qui souvent doit faire plus de 30 lignes (critère de notation). J'ai du mal à accepter d'être mis dans le même sac que certainss collègues qui ne font qu'un devoir par semestre... mais on parle plus d'eux sur ce genre de forum que de ceux qui travaillent comme moi...(et je ne suis pas le top ! j'ai mieux dans mon lycée !))
    Pour ce qui est de réfléchir, j'essaye de faire avec eux des textes qui permettent la reflexion et j'oblige à l'argumentation (dans la mesure de mes moyens et des leurs !), je traite de questions d'arbitraire, de justice, de droits de l'homme, du mythe du bon sauvage... seuls thèmes qui à mon goût les préparent à la citoyenneté. On commente dès que possible l'information, avec revue de presse ou exposés... c'est du travail pour eux, pour moi mais c'est du plaisir car les résultats sont là (dernière promo de couturière (14.3 de moyenne en histoire géo, 12.6 en français, deux notes sous la moyenne pour 22 élèves (9 et 9). Je ne veux pas passer pour le prétentieux de service, celui qui ferait bien quand les autres font mal mais je ne supporte plus les attaques générales... comme si chez les tourneurs fraiseurs il n'y avait pas de fainéants, si chez les maçons un gars qui tire au flanc sans arrêt... Le cas général c'est ce à quoi je fais réfléchir les élèves qui arrivent avec des idées préconçues et des à priori. Pour ce qui de souhaiter le faire tout ce que je présente là est validé par les inspecteurs mais parce qu'en LP nous n'avons pas de "programme", nous devons surtout faire passer des notions... Ces programmes viennent d'être refaits et devinez... tout est cadré pour moins de réflexion, pour former du salarié docile... et benêt. En histoire, on verra maintenant la première période de l'empire colonial français (XVI - XVIII), le Québec, la Louisiane... c'est très intéressant mais cela ne permet pas de parler du second empire colonial que l'on abordait auparavant. Cette deuxième période concerne les territoires africains, ceux d'où viennent des immigrés parlant souvent la langue française, des pays encore alliés relais de l'influence française dans le monde... Parler de cela permet de parler de ce qui se passe dans notre société aujourd'hui, c'est trop polémique sans doute ! Faire consommer, c'est toujours mieux que faire réfléchir !

  • killianou
    killianou     

    Et oui, les élèves ne veulent plus passer un week end à faire un devoir et les enseignants ne veulent plus passer des heures à corriger des devoirs. Je vais vous donner des exemples de sujets que j'ai eu quand j'étais jeune. En troisième : "Quelqu'un a dit : les voyages forment la jeunesse. Qu'en pensez-vous ?" ou "Les grecs disaient : une âme saine dans un corps sain. Donnez votre opinion", etc. En terminale, j'avais eu "Qui a raison du chêne ou du roseau". Et impossible de faire des fautes, car quatre fautes, et c'était un point en moins. Ces sujets étaient formateurs, ils élevaient le niveau intellectuel de l'élève car en plus, nous avions les corrections du prof. %Mais aujourd'hui,souhaite t-on vraiment que nos enfants réfléchissent ?

  • Louisa-Marie
    Louisa-Marie     

    Il y a déjà vingt-huit ans, mon époux faisait sa thèse en laboratoire de Physique, en même temps qu'un autre thésard, qui aurait dû lui être supérieur, dans la mesure, où mon époux était issu de l'université via les I.U.T, tandis que l'autre, faisait sa thèse de docteur ingénieur, étant sorti major de ladite école d'ingénieurs, l'une des plus prestigieuses de France, dans laquelle se situait ce laboratoire.
    Lorsque mon mari a vu la thèse que l'autre devait présenter, il s'est dit que le gars, tout major qu'il fût, allait se faire retourner sa copie ! Pas de syntaxe, des fautes partout, le tout formant un magma incompréhensible. L'autre lui a demandé s'il voulait le relire, ce que mon mari a fait, et en fait, il lui a écrit et retapé toute sa thèse, par pitié.
    Je ne sais pas ce que ce gars est devenu; mon époux lui, rédige très bien et il est depuis bientôt trente ans dans une très grande entreprise. Rapidement on lui confia des responsabilités, et il est reconnu expert international en son domaine.
    Il se trouve que je suis romancière, et nos deux enfants ont une orthographe parfaite. Notre fille fut championne scolaire des Dicos d'or, et notre fils qui n'a jamais aimé l'école, même s'il a son bac scientifique, fut toujours lui aussi excellent en orthographe. Je crois que certains ont des facilités naturelles, toutefois, le niveau de l'enseignement n'est absolument plus le même, du reste tout fut fait pour déconsidérer notre langue ay profit de celle voulue universelle par le gouvernement mondial : l'anglais. Enfin, le grand nombre d'étrangers en France nuit à cet apprentissage, mais non pas du fait qu'il soient étrangers, seulement du fait de la mauvaise disposition d'esprit des familles concernées à l'endroit de notre culture, de notre civilisation et de notre langue. J'en donne deux preuves :
    1) Je suis allée en classe dans une région ouvrière, et beaucoup d'enfants, environ la moitié, avaient des parents étrangers, la plupart issus d'Europe, mais quelques-uns algériens. Je précise que mes parents sont nés en France, de parents eux, étrangers mais européens. A part les filles algériennes venues trop âgées en France, je n'ai jamais vu des niveaux aussi bas en orthographe que maintenant, et pourtant, nous faisions de longues dictées, et la pire des copies de la classe ne comptait que quatre fautes. Les filles (écoles séparées à cette époque) d'origine soit polonaise, soit italienne, soit espagnole, avaient toutes de bons niveaux. Une algérienne, Nora, écrivait de superbes poèmes.
    Au collège, la tendance fut la même.
    2) Seconde preuve : Ma fille a connu son fiancé, sur internet, il y a maintenant sept ans. Ils sont tombés amoureux l'un de l'autre, mais voilà, il vivait en Arizona. Né au Chili, de père chilien, de mère allemande (fermiers allemands au Chili depuis le dix-neuvième siècle), il parlait donc trois langues. Il est d'abord venu en école d'architecture en Allemagne, puisqu'il avait la par sa mère, la nationalité allemande, avant de transférer son dossier dans une école française. Durant son année en Allemagne, seul, il s'est appris le français, aussi bien pour l'écrit que pour la langue parlée. Il est aujourd'hui en dernière année de cette grande école d'architecture. Les mémoires qu'il rend sont remarquablement rédigés sans aucune faute, et cela sans aucune n'aide ni de ma part, ni de la part de sa fiancée, et il obtient les meilleures notes qui soient, étant pour le moment major de promo.
    Ceci pour dire, que le problème de la maîtrise du français est affaire :
    1) de volonté de nos gouvernants de mettre l'accent sur notre langue; or, dans le cadre de la mondialisation, on veut faire disparaître notre langue au profit de l'anglais; 2) de la qualité de l'enseignement et des programmes, ceci découlant de cela; 3)De la réceptivité des enfants selon que les parents adhèrent ou non à notre culture et les encouragent ou non à maîtriser notre langue; 4) Des modèles donnés par les médias sur tous leurs supports; 5)De l'élitisme par l'exemple et la récompense des efforts et résultats comme moteur d'apprentissage, qu'en mai 68 on a décidé d'abolir. Je sais de quoi je parle, car les prix scolaires décernés en fin d'année scolaire, fut pour moi un moteur formidable, pourtant nous vivions dans la misère, la vraie.
    En 1995, un professeur de Physique me disait que les étudiants en Deug, ne maîtrisaient pas notre langue et qu'il fallait leur ajouter des dictées test et des cours de français !
    Vous le voyez, tout cela est voulu !
    Ceci allant avec cela, depuis quand n'avez-vous pas découvert un vrai grand roman français ? Les grands romanciers existent, mais ils ne peuvent se faire éditer par les marques du monopole parisien. La perte de notre langue et de son attrait est organisée.

  • ceforis
    ceforis     

    quand Dans un réservoir de 3 litres , on veut en mettre 4 ( litres ) .....Voila ce que ça donne ! ! ! .

    Simplifions le français , éradiquons les maths et l'algèbre ET VOUS VERREZ une nouvelle génération de Vrais Humains ! ! ! .

  • Papoo
    Papoo     

    killianou n'a pas tort. C'est bien joli de vouloir à tout prix que.... les élèves soient heureux en classe !! Mais on sait bien que sans devoirs régulièrement imposés ,il y aura peu de progrès

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