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Xavier Beulin, président de la FNSEA
 

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8 opinions
  • transparente
    transparente     

    réponse à lajeanne

    Qui vous dit que ce sont des paroles d'évangiles ce qu'elle dit?

  • lajeanne
    lajeanne     

    moi, ce qui m'épate, c'est la sortie, sur une étape du tour, de celui qui se dit "président des Français mais pour qui je n'ai pas voté" il faut marquer viande Française sur les emballages" déjà , monsieur n'achète pas de viande sous vide(il la jette à la poubelle; il ne consomme que du très haut de gamme, dixit Mme Trierweiller) et dans mon super marché y a longtemps que c'est fait, déconnecté de la réalité populaire ce monsieur?

  • AMANITES
    AMANITES     

    AMANITES


    Alors que les agriculteurs français sont de plus en plus pris à la gorge, le monde syndical de l'agriculture ne se porte guère mieux. Pour préserver son monopole, la FNSEA n'hésite pas à écraser ses concurrents syndicaux tout en restant sourde aux exigences de sa base. Une attitude peu démocratique qui a pourtant reçu l'aval du ministère de l'Agriculture.




    Alors que la production laitière française traverse l’une des crises les plus graves de son histoire, l’UMP et la FNSEA continuent de se comporter comme si l’agriculture française était leur propriété ou leur domaine réservé. Alors qu’en août, une nouvelle mascarade était orchestrée pour fixer le prix du lait et faire croire aux citoyens que les problèmes étaient résolus, les instances officielles humiliaient une fois de plus les producteurs en leur imposant des tarifs bien insuffisants et des contraintes supplémentaires de compétitivité sur la base de contrats obligatoires décidés par la Loi de Modernisation Agricole votée cet été.

    Sourde à l’indignation de sa base, non contente de tout contrôler (sans avoir l’air d’y toucher), de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) aux chambres d’agriculture, en passant par le Crédit Agricole, la FNSEA entend perpétuer son monopole représentatif comme si elle était la seule à exister dans le paysage syndical.

    Chaque fois qu’elle le peut, la centrale aux ordres des lobbies s’oppose-t-elle ainsi à ce que les deux autres syndicats agricoles représentatifs, à savoir la Confédération paysanne et la Coordination rurale, puissent intégrer les instances de décisions qu’elle domine depuis leur création. Personne ne nie à la FNSEA son rôle de syndicat majoritaire, et les dernières élections aux chambres départementales d’agriculture ont montré qu’elle conservait une avance certaine sur ses concurrents, même s’il est acceptable de penser que sa position hégémonique, et les instruments de pression qui en découlent, lui donnent les moyens de se maintenir en tête. Toutefois, le suffrage universel étant ce qu’il est, nul ne conteste le leadership de la FNSEA. En revanche, au nom de ce même suffrage universel, elle doit accepter de « se pousser » et d’accorder aux autres organisations syndicales la place qui leur revient. C’est une question de démocratie.


    Hélas, rien ne semble aller dans ce sens, bien au contraire. Et quand Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture, déclare, en plein débat sur la loi de modernisation agricole : « Je suis favorable au pluralisme syndical, mais je ne souhaite pas qu’il soit inscrit dans la loi », il annonce clairement sa volonté de laisser à la FNSEA le monopole abusif qu’elle exerce sur certains organismes interprofessionnels. La situation est même parfois scandaleusement injuste.

    Ainsi en est-il du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière, le CNIEL, entièrement contrôlé par la FNPL (Fédération nationale des producteurs de lait), qui n’est autre que la filiale laitière de la FNSEA. Institution très importante créée en 1973, le CNIEL fournit les indicateurs pour fixer le prix du lait et assure la promotion de la filière. Ses pouvoirs vont d’ailleurs être accrus par la loi de modernisation votée en juillet 2010. La porte du CNIEL, où ont été signés tous les accords sur les tarifs laitiers depuis 18 mois, reste pourtant fermée à tous les autres syndicats dont les membres s’acquittent cependant de la Cotisation volontaire obligatoire (CVO) avec laquelle est financée cet organisme interprofessionnel.


    Le ton est monté ces jours derniers entre la Confédération paysanne et la FNSEA. En un premier temps, des militants de la CP ont occupé la Maison du lait, siège du CNIEL, à Paris, pour exiger que tous les représentants syndicaux puissent siéger, d’autant qu’aux dernières élections professionnelles de la filière, la FNPL (FNSEA), n’a obtenu que 27% des voix. En un deuxième temps, montant d’un cran, des militants de différentes organisations paysannes ont démonté le stand de la FNSEA et du ministère de l’Agriculture au SPACE (Salon des animaux d’élevage) de Rennes après que le ministre ait refusé de recevoir une délégation de producteurs de lait au bord de la faillite. Dispersés à coups de gaz lacrymogène, les manifestants se sont alors retournés contre les stands officiels. Deux responsables de la Confédération paysanne ont été arrêtés par les policiers avant d’être relâchés en fin de journée. La crispation est donc à son comble entre une FNSEA, soutenue par l’UMP et protégée par le gouvernement, qui refuse de partager les sièges du CNIEL alors qu’elle n’y est plus majoritaire, et les autres syndicats qui demandent que soit simplement respectée la démocratie et appliqués les principes de l’État de droit.

  • R1
    R1     

    ls commencent sincèrement à me chauffer je parle des deux syndicats FDSEA et FNSEA qu'on entend peu lorsque la droite est au pouvoir et qui ne proposent strictement rien .Les questions concernant la viande ne les préoccupent absolument pas ils préfèrent l'argent des céréaliers qu'on entend pas et ou est la solidarité paysanne qu'on nous rabâche à tous les micros , qui s'en occupe ?L’agriculture n'est plus une politique administrée , les prix sont fixés par le marché , ces deux syndicats ont voulu la suppression des quotas alors qu'ils assument emmènent les agriculteurs vers le 21 è siècle.
    Pour ma part les agriculteurs à qui j'achète ne font pas grève , ils ne bloquent pas les routes et ne sont pas encartés ils ont tout compris ils fonctionnent en circuit court , se regroupent pour acheter ou vendre et prennent 3 semaines de vacances dans l'année , ils bossent comme des fous mais ils sont heureux d'avoir des clients fidèles .

    Baslieux
    Baslieux      (réponse à R1)

    Si je m'en tiens à votre première remarque, reconnaissez qu'il y a un nombre beaucoup plus important de syndicats qu'on voit dans la rue dès que la droite est au pouvoir, que quand c'est la gauche qui gouverne...

    R1
    R1      (réponse à Baslieux)

    Vous pouvez comprendre ce que vous voulez mais ce que j'ai écrit c'est que c'est la droite il n'y a pas ou peu de manifs mais quand c'est la gauche alors ces deux syndicats se montrent .

    transparente
    transparente      (réponse à R1)

    Forcément ils sont de droite.

  • dani42
    dani42     

    Quand on a affaire avec un ministre dont on peut se demander s'il connaît la différence entre une vache et un poulet, il y a de quoi être inquiet.

  • dani42
    dani42     

    Quand on a affaire avec un ministre dont on peut se demander s'il connaît la différence entre une vache et un poulet, il y a de quoi être inquiet.

  • cestvousquivoyez
    cestvousquivoyez     

    Bravo Xavier Beulin, sans faire aucune proposition, vous avez comme tout bon syndicaliste compris que lors d'une "négociation", il n'y a nis d'autorité ni répondant en face, il suffit de rentrer dans la surenchère et d'attendre que les fruits tombent...

  • R1
    R1     

    Et quelles sont ses propositions ?

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