Contralco : plus de 200 emplois menacés

Depuis 1982, l’usine Contralco fabrique des éthylotest en France. Elle est la seule du genre dans l’Hexagone.

Mélanie Vecchio | Stephanie Rocque et Deana Saadoun
Le 28/11/2012 à 21:50
Mis à jour le 29/11/2012 à 17:49

Le 1er juillet dernier, suite à un décret publié le 28 février, chaque véhicule devait se doter d’un éthylotest. Le gouvernement de François Hollande a depuis repoussé la verbalisation de cette loi au 1er mars 2013. Manuel Valls confiait au micro d’Europe 1 vouloir évaluer la pertinence de cette loi avant de la faire appliquer auprès des conducteurs.

Lorsque la loi est adoptée, les revendeurs sont confrontés à une rupture des stocks massive. Contralco décuple alors le nombre de ses salariés et embauche 240 personnes en un an.

De nouveaux employés susceptibles d'être licenciés

Si le gouvernement décide de prôner l’annulation de cette loi, l’entreprise devrait alors licencier l’ensemble des personnes qu’elle vient d’embaucher. Une situation qui inquiète sévèrement les salariés de Gignac.

Les centres antipoison de France ont recensé des cas de brûlures et d’autres effets indésirables des suites de l’utilisation de ces éthylotests, des éléments qui pourraient inciter Manuel Valls à abolir la loi.

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