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L'accident de Brétigny, provoqué par la défaillance d'une éclisse, fait encore l'objet de plusieurs enquêtes.
 

Un rapport interne à la SNCF, qu'a consulté "Le Figaro", pointe l'absence d'un boulon sur une éclisse au niveau de l'aiguillage à l'entrée de la gare de Brétigny (Essonne), où un train a déraillé, faisant sept morts, le 12 juillet dernier.

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13 opinions
  • raleur toulousain
    raleur toulousain     

    C'est pas un boulon qui manquait à l'appel, mais trois .... c'est de la négligence.

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Je pense que c'est tout simplement parce que c'est un problème de voirie. Or la voirie n'est plus de la responsabilité de la SNCF depuis la création du RFF. Par contre le coup du "je n'interfère en rien", là, c'est glauque ..

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Y a des moyens autrement plus fiables de commettre des attentats terroristes que d'enlever un boulon. D'autant plus qu'il n'y a eu aucune revendication. Bah y a bien eu quelques "jeunes" (ces jeunes là) qui sont venu parader, voler des portables et lancer des pierres, d'après la police qui n'a rien à vendre (mais pas d'après les officiels qui vendent de l'ordre républicain)., mais à part ça ...

  • Mirabel
    Mirabel     

    La géométrie du rail empêche toute rotation de l'éclisse autour d'un seul boulon ; à moins que celui-ci ne soit totalement dévissé !!!!!!

  • Mirabel
    Mirabel     

    Même un seul boulon peut tenir l'éclisse en place .....Depuis le début de cet accident on entend tout et le contraire de tout......Il est vrai que notre gouvernement veut éviter que la vérité éclate au grand jour....Il ne faut donc surtout pas "stigmatiser" les blaireaux qui habitent en face......!!!!!!!!! Décidément rien dans la culotte !!!!!!!!!

  • turbo80
    turbo80     

    @mirabelle

    je dois avouer que j'y pense aussi .......................

  • booboo
    booboo     

    Arrêtez 'essayer de nous endormir il ne manquait pas plus de boulot que dans une motte de beurre la vérité le gouvernement la cache bien et pourquoi?????? c'est comme au début de ce drame la mains sur le cœur VALLS et TAUBIRA nous avaient juré qu'ils ni avait aucun gestes hostiles envers les flics et les secouristes manque de pot un rapport des C.R.S. dit tout le contraire les agresseurs bien connus de la police avaient effectivement volé des blessés et des morts d'ailleurs des plaintes ont été déposées au Parquet d'EVRY ALLORS VALLS ET TAUBIRA ARRETEZ DE NOUS PRENDRE POUR DES CONS !

  • berard
    berard     

    En tout cas ,on se sent en sécurité ,quand on prend le train; de plus ce Pepy a l'air d'être détesté par le personnel sncf ;très mauvais pour la bonne marche de l'entreprise

  • Basvon
    Basvon     

    Le contenu de la lettre rédigée par le ministère interpelle les connaisseurs du dossier Brétigny. Tout d'abord parce que c'est l'État qui écrit aux victimes à propos d'une indemnisation qui sera versée par la SNCF. Pourquoi intervient-il? Pourquoi n'est-ce pas la SNCF qui leur écrit directement? Ensuite que peut offrir aux victimes l'État, qui n'a pas accès à la procédure pénale et qui n'est pas partie au contrat d'assurance de la SNCF? Enfin, comment le coordonnateur compte-t-il informer les victimes sur l'avancée d'une enquête à laquelle il n'a pas accès? En d'autres termes, «avec un tel courrier, l'État donne l'impression de vouloir éviter que le déraillement de Brétigny ne devienne une affaire», confie en off un bon connaisseur du dossier.................(le figaro)

  • Basvon
    Basvon     

    Les passagers du train qui a déraillé à Brétigny-sur-Orge le 12 juillet dernier ont reçu une lettre du ministère de l'Écologie les incitant à choisir d'être indemnisés, ce qui impliquerait de renoncer à tout contentieux par la suite.

    Fin août, les passagers du train Paris-Limoges qui a déraillé en gare de Brétigny ont eu la surprise de recevoir par la poste une lettre à en-tête du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie. La missive, que Le Figaro s'est procurée, est signée Philippe Cèbe, coordonnateur national du dispositif d'aide aux victimes de l'accident du 12 juillet. Il a été nommé à ce poste le 24 juillet par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, soit deux jours après la remise à la justice du rapport SNCF qui accable l'entreprise. Cet énarque de 64 ans qui a fait toute sa carrière dans la haute fonction publique s'adresse aux victimes: «Le dispositif que j'anime (…) a pour objectif de veiller à votre parfaite information sur vos droits et sur le soutien psychologique et matériel qui peut vous être proposé ainsi qu'au bon aboutissement de vos démarches d'indemnisation.» Puis le coordonnateur écrit: «Mon rôle n'interfère bien sûr en rien avec l'enquête judiciaire en cours, qui se déroule en toute indépendance.» Si la lettre tient en un peu plus d'une page, le mot «indemnisation», dont on comprend bien qu'elle serait à l'amiable, excluant donc un contentieux futur, revient à cinq reprises, comme pour mieux marteler le message...........(le figaro)

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