En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
Laisser mourir un patient en arrêtant son traitement c'est une chose, lui administrer une substance pour le faire mourir, c'en est une autre.
 

La demande d’euthanasie rejetée de Chantal Sébire a relancé le débat autour de la loi française et de ses limites.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

14 opinions
  • Analyseur
    Analyseur     

    Une personne souffrante doit pouvoir choisir sa mort,moi je dit a tous les politiques qui sont opposés à l'euthanasie,mettez vous à la place d'une personne en fin de vie et qui souffre.

    La France traîne les pieds pour faire évoluer l'euthanasie,et ça fait un moment que cette situation dure.

  • marine53
    marine53     

    Je trouve totalement anormal et injuste de ne pas laisser une personne dans la souffrance physique ou psychologique la plus profonde décider par elle – même .Pourquoi refuser a une personne qui ne pourra pas guérir, et qui en est a ses dernières heures sa dernière volonté ?Un homme qui s’est longtemps battu pour guérir une maladie, sans arriver a la vaincre, et qui souffre énormément, n’a-t-il pas le droit de trouver enfin un peu de repos ?Mon grand-père a été très affaiblit par une maladie rare. Pendant ses derniers mois, sa santé s’est détériorée à une allure effrayante. Le dernier mois, il ne pouvait plus marcher de lui-même, et n’avalait presque plus rien. Il a perdu énormément de poids. Je suis allé le voir 2semaines avant sa mort, il avait tellement changé, ses joues étaient creuses, il n’avait plus que la peau sur les os, et sa peau n’avait jamais été si blanche. Il a tout supporté sans broncher, il s’est montré tellement patient. Plusieurs jours après, il ne pouvait plus rien avaler ni boire, des transfusions le faisant pour lui. Il ne pouvait plus bouger de son lit, ne pouvait plus parler, ses yeux étaient clos, mais son esprit fonctionnait toujours. C’est tellement affreux d’accepter une telle souffrance, c’est ne plus avoir de raison de vivre, et pourtant survivre dans le noir et l’immobilité. Comment l’Etat peut-il refuser de mettre fin aux souffrances de ceux qu’on aime, en donnant un coup de pouce au destin ?! Seulement celui qui souffre devrait avoir le pouvoir de décider, s’il n’a plus de chance de se rétablir, parce que pendant ses moments-la, personne ne peut imaginer une fraction de seconde ce qu’il ressent. Il n’y a plus de raison de lutter quand il n’y a plus d’espoir. La mort soulage la souffrance qu’on a enduré trop longtemps, et mon grand-père ne méritait pas de continuer a souffrir dans cet état.

  • mamie59000
    mamie59000     

    je suis d'accord avec carinette je suis aide soignante j'ai vu des gens surtout des enfants souffrir +++++++ je suis d'accord pour l'euthanasie si un jour je devrai en arriver a ça j'espere avoir quelqu'un qui m'aidera

  • Charlie69
    Charlie69     

    J'ai moi aussi, une mère qui est morte d'un cancer. Elle est morte une nuit, toute seule, on ne l'a pappris qu'au matin, et celà après des mois de souffrances.
    J'aurais aimé que lorsque son cas aurait été diagnostiqué comme irrémédiable, et, avec son, et notre accord, elle ait décidé en notre présence de quitter notre monde. Nous aurions fait une petite cérémonie, tous ses enfants, petits enfants, neveux et proches qui auraient souhaités être proches d'elle à son départ. Ce ne serait pas comme un départ précipité, dont on a du mal à faire son deuil. Et celà aurait évité à ma mère des souffrances inutiles.
    Charlie

  • lili40
    lili40     

    j'ai perdu mon père d'un cancer généralisé il y a presque 2 ans que l'on me laisse le droit de le revoir rien qu'une fois 1 mn il ne souffre plus c'est sur mais ne me dites pas que la famille est en paix que le deuil est facile.
    Tous les jours je pense a lui je ne sais pas si ts les gens d'accord avec ce deces on perdu un proche s'il tel est le cas BRAVO dites moi comment vous faites le deuil ?????

  • carinette
    carinette     

    Il me semble que nous devrions être libre de mourir dignement et chacun de nous est aussi hypocrite que les tribunaux et tout le reste; pour ma part,il y a bientôt 40 ans j'ai eu un cas dans ma famille qui s'est endormi sereinement après de longues souffrances et si le docteur de l'époque a fait ce qui pensait être humain pour mon père, car celui-ci demandait à partir.Si cela à été fait eh bien je remercie celui qui la fait.

  • philsoph
    philsoph     

    Je suis d'accord avec Lecoute sur la difficulté pour les soignants d'affronter certaines situations. Malheureusement je pense que Lécoute n'a pas eu la chance de vivre ces situations avec l'aide à laquelle elle avait droit, comme cela se fait en soins palliatifs où il y a un véritable travail d'équipe, des temps de paroles avec des psychologues. Ce soutien aux malades est extrèmement difficile de la part de soignants qui sont eux mêmes débordés, isolés, non soutenus. Les soignants doivent être soutenus.
    Travaillant dans la santé, et chrétien moi-même, je n'ai jamais eu à rencontrer de refus de soulagement de douleur. Pour moi, la position des églises est très claire. Etre au service de la vie, soigner, soulager, en excluant l'acharnement thérapeutique.
    Tous les traitements contre la douleur, aussi lourds que nécessaires, sont utilisables, en sachant bien qu'ils ne sont pas la seule réponse à une souffrance manifestée. Ainsi on se retrouve souvent confronté à une douleur que les doses croissantes de morphiniques ne soulagent pas, cette douleur pouvant alors être un appel sur une tension psychologique à résoudre (conflit latent, incompréhension familiale ....)

  • philsoph
    philsoph     

    Il me semble qu'un certain président de la République a été touché il n'y a pas si longtemps. Il me semble aussi qu'une relation étroite avec une professionnelle des soins palliatifs l'a aidé à vivre sa vie, pleinement, jusqu'au bout.

  • Letty
    Letty     

    Comme disait Omar à l'antenne ce matin, l'euthanasie reste une mise à mort. Si l'on a crié victoire lors de l'interdiction de la peine de mort en 1981, ce serait un non-sens de vouloir réintégrer dans le droit français le droit de donner la mort à quelqu'un. Qui parmi vous se sent le droit de tuer quelqu'un, pour quelque raison que ce soit ? Je reviens aussi sur le témoignage de Linda qui disait que c'était très dur de savoir le moment exact où son père allait mourir quand il a été euthanasié aux Pays-Bas. Il suffit de lire "Le dernier jour d'un condamné" de Victor Hugo pour savoir qu'on ne peut disposer de la vie de quelqu'un. Je suis contre l'euthanasie active au cas par cas.

  • ptigogo
    ptigogo     

    HONTE A CE GOUVERNEMENT D'incapable!!!c'est un scandale un crime ethyque quelle manque de dignité quelle irrespect de plus nos gouvernant présider de mr sarkozy ont til encore fait etait ce trop demander qu'accepter a cette femme la dignité de mourir dignement elle qui souffrait se savait condamner; non par fierté national par j'men foutisme collectif gouvernemental il fallait mieux garder nos bonne vieille oeillére d'individualiste réunir un bon vieux college de medecin qui ne sert a rien histoire de bien lui faire perdre du temps de bien la faire souffrir encore plus pour l'amener a se suicider c'est un scandale une HONTE NATIONAL DE PLUS c'est certains quand Mr sarkozy désire prendre ses jet privée de ses potes milliardaire la ya pas besoin de reunir de collége d'incapable pour prendre ses decisions!!! HONTE A LA FRANCE ET A NOS GOUVERNANTS et une fois de plus pourquoi des drames pareil ne touche pas nos beaux penseur de l'elysée!!! c'est ca qui est injuste!!!

Lire la suite des opinions (14)

Votre réponse
Postez un commentaire