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Tareq Oubrou
 

Invité de BFMTV et RMC, Tareq Oubrou, le recteur de la mosquée de Bordeaux, est revenu sur l'attentat du Thalys. Au lendemain de cette attaque qui a fait trois blessés, le prédicateur musulman, Hani Ramadan, avait dénoncé une "manipulation".

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16 opinions
  • La comtesse
    La comtesse     

    LA CENSURE TOTALITAIRE LIBERTICIDE EST UNE PRISON MENTALE !!!


    Oubrou autorise-t-il, en tant qu' imam, les adeptes de la religion coranique à changer de religion s' ils le souhaitent en toute liberté, condamnant par avance toute rétorsion de la part de ses coreligionnaires.
    Qu'il ose le dire officiellement !

    Cela s' appelle le libre exercice de la "liberté de conscience reconnue par l' article PREMIER de notre loi fondamentale : la CONSTITUTION de la République Française !

  • La comtesse
    La comtesse     

    LA CENSURE TOTALITAIRE LIBERTICIDE EST UNE PRISON MENTALE !!!


    Oubrou autorise-t-il, en tant qu' imam, les adeptes de la religion coranique à changer de religion s' ils le souhaitent en toute liberté, condamnant par avance toute rétorsion de la part de ses coreligionnaires.
    Qu'il ose le dire officiellement !

    Cela s' appelle le libre exercice de la "liberté de conscience reconnue par l' article PREMIER de notre loi fondamentale : la CONSTITUTION de la République Française !

  • La comtesse
    La comtesse     

    LA CENSURE TOTALITAIRE LIBERTICIDE EST UNE PRISON MENTALE !!!


    Oubrou autorise-t-il, en tant qu' imam, les adeptes de la religion coranique à changer de religion s' ils le souhaitent en toute liberté, condamnant par avance toute rétorsion de la part de ses coreligionnaires.
    Qu'il ose le dire officiellement !

    Cela s' appelle le libre exercice de la "liberté de conscience reconnue par l' article PREMIER de notre loi fondamentale : la CONSTITUTION de la République Française !

  • La comtesse
    La comtesse     

    LA CENSURE TOTALITAIRE LIBERTICIDE EST UNE PRISON MENTALE !!!


    Oubrou autorise-t-il, en tant qu' imam, les adeptes de la religion coranique à changer de religion s' ils le souhaitent en toute liberté, condamnant par avance toute rétorsion de la part de ses coreligionnaires.
    Qu'il ose le dire officiellement !

    Cela s' appelle le libre exercice de la "liberté de conscience reconnue par l' article PREMIER de notre loi fondamentale : la CONSTITUTION de la République Française !

  • iamagic
    iamagic     

    Hein ! 3 opinions?? Vous vous moquez de qui???

  • MOA01
    MOA01     

    la comtesse poste son LONG commentaire plusieurs fois mais pas e censure... les miens qui sont brefs et contiennent des informations vérifiables sont censures?????

  • La comtesse
    La comtesse     

    "Il y a des discours, des pratiques qui engendrent la violence au nom de cette religion", concède Tareq Oubrou. Mais pour lui, peu de croyants écoutent cette théorie: "l'immense majorité des musulmans aspirent à une vie confortable, apaisée".
    Oui, comme les chrésiens (sic) qui vont à l'église pour le baptême, mariage ou enterrement, ses musulmans fantasmés "modérés" sont comme ces chrétiens, c'est culturel !

    MAIS LES AUTRES.......
    ne font qu'appliquer l'intégralité des prescriptions coranique où tous les ingrédients du terrorisme, y compris l'esclavage sexuel, y sont explicites !

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    Les testicules de l'homme sont des organes pairs et symétriques situés à l'extérieur du pelvis dans le scrotum afin d'être à une température inférieure à celle de l'abdomen (2 °C en moins). Chaque testicule adulte mesure environ 3 cm de haut, 2 cm de large et 5 cm de profondeur pour un poids d'environ 20 grammes[1].

    Les testicules comportent une coque lisse et blanc nacré appelée albuginée du testicule (tunica albuinea testis), elle est épaisse, solide et inextensible. Sur ses faces latérale et caudale, le testicule est entouré par une « cavité vaginale testiculaire », reliquat de cœlome interne. Au sommet du testicule on retrouve l'épididyme séparé du testicule par le « sillon épididymaire ». La disparition de ce dernier est le signe d'une pathologie de l'épididyme tel qu'un cancer. À son pôle caudal, le testicule est fixé au scrotum par le gubernaculum testi.

    L'albuginée envoie des cloisons ou « septa » (pluriel de septum qui veut dire cloison) découpant le testicule en environ 300 lobules testiculaires contenant les tubes séminifères (tubuli seminiferi recti). Les tubes séminifères contenus dans l'albuginée sont le siège de la spermatogenèse. Ces tubes sont tapissés d'une couche de cellules nourricières (cellules de Sertoli). Ces tubes débouchent sur l'épididyme (epididymis), où les spermatozoïdes neufs maturent.

    Entre les tubes séminifères se trouvent les cellules de Leydig, qui produisent différentes hormones stéroïdes.

    Vascularisation
    Elle est terminale, effectuée par 3 artères.

    Dans le cordon spermatique, l'artère et les veines spermatiques accompagnent le canal déférent. Au contact de l'épididyme, ces vaisseaux se divisent pour donner les vaisseaux testiculaires, les vaisseaux épididymaire antérieur et postérieur qui vascularisent respectivement la tête et la queue de l'épididyme.
    Les vaisseaux testiculaires (1 artère et 4 veines) perforent l'albuginée en un point précis. Le canal déférent est vascularisé par une artère qui lui est propre, l'artère déférentielle.
    Chez l'embryon et le jeune enfant, il existe une anastomose entre les artères épididymaire postérieure, déférentielle et funiculaire (destiné au muscle crémaster). Cette anastomose ne peut pas se suppléer à l'artère spermatique et en cas de torsion du testicule la circulation sanguine est coupée et le testicule se nécrose au bout de 5-6 h (La torsion testiculaire est une urgence chirurgicale).

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    Les plantes sont l'un des deux groupes dans lequel les espèces vivantes sont traditionnellement réparties ; l'autre groupe étant les animaux. La division remonte aux environs du temps d'Aristote (384 av. J.-C. – 322 av. J.-C.) qui différenciait les plantes, celles-ci ne se déplaçant pas, et les animaux souvent en mouvement pour attraper leurs proies. Beaucoup plus tard, lorsque Linnaeus (1707–1778) crée la base du système moderne de classification scientifique, ces deux groupes deviennent des règnes, végétal et animal. Un certain nombre d'espèces anciennement considérées comme des plantes, tels les champignons, ont depuis été exclus de ce groupe pour former des catégories propres.

    Hors des contextes scientifiques, le terme de « plante » implique une association de certaines caractéristiques, comme étant notamment multicellulaires[3].

    La première classification connue est l'œuvre de Théophraste (370-285 av. J.-C.) qui classa 480 plantes selon leur port (arbre, arbuste ou lierres) et certaines caractéristiques florales. Au xvie siècle, des botanistes, notamment les frères Jean et Gaspard Bauhin, entament une réflexion sur le classement des plantes[4]. Ils cherchent à établir des groupes naturels de plantes à partir de leur ressemblance. En effet la découverte de nouvelles plantes rendait un nouveau classement nécessaire. Il faut savoir que jusqu'alors, les plantes étaient classées en fonction de leur taille, du lieu où elles poussaient ou de leur ressemblance.

    John Ray (1628-1705), naturaliste anglais, propose d'établir un nouveau système de classification ayant pour fondement le plus grand nombre possible de caractères de la fleur, du fruit ou de la feuille[5]. Puis, Pierre Magnol (1638-1715), inventeur du terme famille, répertorie 76 familles de plantes. Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) établit un classement des végétaux suivant la structure des fleurs et introduit les notions d'espèce et de genre. Enfin, Carl von Linné (1805-1878), botaniste du roi de Suède, codifie la nomenclature binominale des végétaux et des animaux. Ce système utilise deux noms en latin : le premier indique le genre et le second l'espèce de la plante ou de l'animal. En revanche, son « système sexuel », basé sur le nombre d'étamines, ne fait pas progresser la classification des plantes.

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    COUPE DU MONDE - Philippe Saint-André a décidé de reconduire contre l'Écosse treize des quinze titulaires du dernier Crunch. Au regard des noms couchés sur la feuille de match, trois joueurs peuvent encore, selon nous, modifier un peu la donne dans l'esprit du sélectionneur. On vous dit pourquoi.
    Le forfait de Maestri, une nouvelle opportunité pour Flanquart
    Pourquoi lui : Si Yoann Maestri n'avait pas connu ce petit problème aux côtes, Alexandre Flanquart aurait pris place sur le banc contre l'Écosse. Le forfait du Toulousain lui offre une seconde titularisation en trois tests matchs. L'occasion pour lui de réaffirmer sa position de numéro 2 bis dans la hiérarchie des deuxième ligne du XV de France, à côté de son mentor en club Pascal Papé, derrière l'inamovible Yoann Maestri. Ce qu'en pense le staff : Philippe Saint-André ne l'a jamais caché, la dimension physique constitue une composante majeure dans ses compositions. À ce titre, il apprécie grandement le double mètre d'Alexandre Flanquart, qui lui offre une arme de choix supplémentaire en touche. Notre avis : Pascal Papé est le capitaine en second du XV de France. Mais à 35 ans, il ne pourra pas débuter tous les matchs durant la Coupe du monde. Flanquart est son remplaçant de luxe et aura, samedi, une dernière opportunité de montrer qu'il peut même être un peu plus que cela. Et pas seulement contre le Canada ou la Roumanie.

  • La comtesse
    La comtesse     

    "Il y a des discours, des pratiques qui engendrent la violence au nom de cette religion", concède Tareq Oubrou. Mais pour lui, peu de croyants écoutent cette théorie: "l'immense majorité des musulmans aspirent à une vie confortable, apaisée".
    Oui, comme les chrésiens (sic) qui vont à l'église pour le baptême, mariage ou enterrement, ses musulmans fantasmés "modérés" sont comme ces chrétiens, c'est culturel !

    MAIS LES AUTRES.......
    ne font qu'appliquer l'intégralité des prescriptions coranique où tous les ingrédients du terrorisme, y compris l'esclavage sexuel, y sont explicites !

    il est pour le moins curieux que JJB ne pose jamais aux autorités islamiques la question de la "liberté de conscience" en islam, fondée par l'article premier de la constitution de notre République !
    Et pour cause l'islam en refuse l' exercice à ses adeptes qui sont qualifiés d'apostats lorsqu'ils se prévalent de ce droit fondamentalement républicain !
    On sait que l' apostasie est punie de mort en Mauritanie, Soudan, Arabie etc.....Et sévèrement réprimée dans bien d'autres pays islamiques.
    Donc Oubrou ment effrontément quant il dit le respect du à nos lois !

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    Les testicules de l'homme sont des organes pairs et symétriques situés à l'extérieur du pelvis dans le scrotum afin d'être à une température inférieure à celle de l'abdomen (2 °C en moins). Chaque testicule adulte mesure environ 3 cm de haut, 2 cm de large et 5 cm de profondeur pour un poids d'environ 20 grammes[1].

    Les testicules comportent une coque lisse et blanc nacré appelée albuginée du testicule (tunica albuinea testis), elle est épaisse, solide et inextensible. Sur ses faces latérale et caudale, le testicule est entouré par une « cavité vaginale testiculaire », reliquat de cœlome interne. Au sommet du testicule on retrouve l'épididyme séparé du testicule par le « sillon épididymaire ». La disparition de ce dernier est le signe d'une pathologie de l'épididyme tel qu'un cancer. À son pôle caudal, le testicule est fixé au scrotum par le gubernaculum testi.

    L'albuginée envoie des cloisons ou « septa » (pluriel de septum qui veut dire cloison) découpant le testicule en environ 300 lobules testiculaires contenant les tubes séminifères (tubuli seminiferi recti). Les tubes séminifères contenus dans l'albuginée sont le siège de la spermatogenèse. Ces tubes sont tapissés d'une couche de cellules nourricières (cellules de Sertoli). Ces tubes débouchent sur l'épididyme (epididymis), où les spermatozoïdes neufs maturent.

    Entre les tubes séminifères se trouvent les cellules de Leydig, qui produisent différentes hormones stéroïdes.

    Vascularisation
    Elle est terminale, effectuée par 3 artères.

    Dans le cordon spermatique, l'artère et les veines spermatiques accompagnent le canal déférent. Au contact de l'épididyme, ces vaisseaux se divisent pour donner les vaisseaux testiculaires, les vaisseaux épididymaire antérieur et postérieur qui vascularisent respectivement la tête et la queue de l'épididyme.
    Les vaisseaux testiculaires (1 artère et 4 veines) perforent l'albuginée en un point précis. Le canal déférent est vascularisé par une artère qui lui est propre, l'artère déférentielle.
    Chez l'embryon et le jeune enfant, il existe une anastomose entre les artères épididymaire postérieure, déférentielle et funiculaire (destiné au muscle crémaster). Cette anastomose ne peut pas se suppléer à l'artère spermatique et en cas de torsion du testicule la circulation sanguine est coupée et le testicule se nécrose au bout de 5-6 h (La torsion testiculaire est une urgence chirurgicale).

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    Les testicules de l'homme sont des organes pairs et symétriques situés à l'extérieur du pelvis dans le scrotum afin d'être à une température inférieure à celle de l'abdomen (2 °C en moins). Chaque testicule adulte mesure environ 3 cm de haut, 2 cm de large et 5 cm de profondeur pour un poids d'environ 20 grammes[1].

    Les testicules comportent une coque lisse et blanc nacré appelée albuginée du testicule (tunica albuinea testis), elle est épaisse, solide et inextensible. Sur ses faces latérale et caudale, le testicule est entouré par une « cavité vaginale testiculaire », reliquat de cœlome interne. Au sommet du testicule on retrouve l'épididyme séparé du testicule par le « sillon épididymaire ». La disparition de ce dernier est le signe d'une pathologie de l'épididyme tel qu'un cancer. À son pôle caudal, le testicule est fixé au scrotum par le gubernaculum testi.

    L'albuginée envoie des cloisons ou « septa » (pluriel de septum qui veut dire cloison) découpant le testicule en environ 300 lobules testiculaires contenant les tubes séminifères (tubuli seminiferi recti). Les tubes séminifères contenus dans l'albuginée sont le siège de la spermatogenèse. Ces tubes sont tapissés d'une couche de cellules nourricières (cellules de Sertoli). Ces tubes débouchent sur l'épididyme (epididymis), où les spermatozoïdes neufs maturent.

    Entre les tubes séminifères se trouvent les cellules de Leydig, qui produisent différentes hormones stéroïdes.

    Vascularisation
    Elle est terminale, effectuée par 3 artères.

    Dans le cordon spermatique, l'artère et les veines spermatiques accompagnent le canal déférent. Au contact de l'épididyme, ces vaisseaux se divisent pour donner les vaisseaux testiculaires, les vaisseaux épididymaire antérieur et postérieur qui vascularisent respectivement la tête et la queue de l'épididyme.
    Les vaisseaux testiculaires (1 artère et 4 veines) perforent l'albuginée en un point précis. Le canal déférent est vascularisé par une artère qui lui est propre, l'artère déférentielle.
    Chez l'embryon et le jeune enfant, il existe une anastomose entre les artères épididymaire postérieure, déférentielle et funiculaire (destiné au muscle crémaster). Cette anastomose ne peut pas se suppléer à l'artère spermatique et en cas de torsion du testicule la circulation sanguine est coupée et le testicule se nécrose au bout de 5-6 h (La torsion testiculaire est une urgence chirurgicale).

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    COUPE DU MONDE - Philippe Saint-André a décidé de reconduire contre l'Écosse treize des quinze titulaires du dernier Crunch. Au regard des noms couchés sur la feuille de match, trois joueurs peuvent encore, selon nous, modifier un peu la donne dans l'esprit du sélectionneur. On vous dit pourquoi.
    Le forfait de Maestri, une nouvelle opportunité pour Flanquart
    Pourquoi lui : Si Yoann Maestri n'avait pas connu ce petit problème aux côtes, Alexandre Flanquart aurait pris place sur le banc contre l'Écosse. Le forfait du Toulousain lui offre une seconde titularisation en trois tests matchs. L'occasion pour lui de réaffirmer sa position de numéro 2 bis dans la hiérarchie des deuxième ligne du XV de France, à côté de son mentor en club Pascal Papé, derrière l'inamovible Yoann Maestri. Ce qu'en pense le staff : Philippe Saint-André ne l'a jamais caché, la dimension physique constitue une composante majeure dans ses compositions. À ce titre, il apprécie grandement le double mètre d'Alexandre Flanquart, qui lui offre une arme de choix supplémentaire en touche. Notre avis : Pascal Papé est le capitaine en second du XV de France. Mais à 35 ans, il ne pourra pas débuter tous les matchs durant la Coupe du monde. Flanquart est son remplaçant de luxe et aura, samedi, une dernière opportunité de montrer qu'il peut même être un peu plus que cela. Et pas seulement contre le Canada ou la Roumanie.

    La comtesse
    La comtesse      (réponse à La comtesse)

    ........et particulièrement à la première d'entre elles, notre CONSTITUTION, en son article PRMIER !!!

  • Grincheux
    Grincheux     

    C'est la guerre de religion chez les musulmans entre sunnites, chiites .... sous fond de mondialisation ..... avec 500 ans par rapport à ce qui s'est passé avec la religion chrétienne. Cette période trouble a duré un siècle environ ....

  • La comtesse
    La comtesse     

    L’expression «cela n’a rien à voir avec l’Islam» se retrouve partout, après chaque nouvelle horreur commise par les disciples de Mahomet. Dans la bouche des politiciens comme dans les articles des journaux, cette formule devient incontournable.
    On ne peut même pas dire que cette vision idyllique que cherchent à imposer de force politiciens, médias et analystes de tous bords fausse le débat, car dès qu’il s’agit de l’islam, il n’y a plus de débat possible. Seul prévaut le lancinant discours sur l’islam religion-de-paix-d-amour- , etc. On en arrive à un point où la question qui se pose est de savoir si cette indulgence envers l’islam doit être comprise comme un simple aveuglement de la part de ces «spécialistes» ou bien si c’est pire que tout, de la traîtrise ou de la compromission.
    Au mépris de toute vérité, l’Occident en arrive même à accuser sa propre société d’être à l’origine de la terreur, en présentant les terroristes comme «des victimes sociales issues des milieux défavorisés», ou plus généralement comme des «victimes du colonialisme». Et ce, y compris dans les pays qui n’ont pas de passé colonialiste comme la Suisse, l’Autriche et les pays scandinaves. Alors que tout le monde ou presque sait que le terrorisme n’est pas simplement la conséquence de la «ghéttoïsation» des musulmans de l’Occident ou la répercussion du colonialisme, mais qu’il est bien le fruit de cette politique du pire menée par les riches émirs pour affaiblir l’Occident et ainsi redonner à l’islam l’espoir d’assouvir enfin le vœu le plus cher de Mahomet : l’hégémonie de l’islam sur l’ensemble de l’humanité.
    Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul (coran, 2:193 et 8:39).
    D’ailleurs, sans la manne extraordinaire déversée par les émirs, il n’y aurait probablement quasiment pas de terrorisme, du moins pas de terrorisme structuré à l’échelle mondiale. Alors que l’argent sale de «nos amis» saoudiens, qataris ou autres, a fini de radicaliser même les plus pacifiques des sectes musulmanes, à l’exemple des Cham-Bani du Vietnam, par l’intermédiaire des salafistes de la Tablighi Jamâat, mouvement missionnaire alimenté en pétrodollars par les Saoud. Ou encore à l’exemple des musulmans du Myanmar, en conflit ouvert avec les bouddhistes, alors que ces deux communautés vivaient sans se soucier l’une de l’autre avant que les mosquées de ce pays ne soient livrées aux prédicateurs «radicaux» sortis des Universités de Médine ou d’al-Azhar.
    A ce propos, le terme «radicaliser» n’est pas adapté. On devrait plutôt parler de retour aux sources de l’islam, un retour ordonné par les Saoudiens. Car ce sont bien les Saoudiens, gardiens du dogme, qui ont imposé le wahhabisme et le salafisme qui triomphent partout aujourd’hui. Un triomphe qui risque de mal se terminer, par la faute de ces élites qui nient la réalité.
    L’islam qui prévaut aujourd’hui est ainsi : agressif et belliqueux, à l’image de son prophète. Il n’a qu’une seule loi, celle inscrite dans le coran, et un seul objectif, soumettre le monde. Une loi disséquée, interprétée et commentée par les grands savants de l’islam, de la plus rigoureuse des manières. Ce qui fait que l’argument qui consiste à dire que c’est une question d’interprétation n’est pas recevable. La preuve en est que les dirigeants des Frères musulmans, tout comme les dirigeants de la plupart des organisations classées terroristes, sont issus des grandes Universités islamiques. Mention spéciale aux dirigeants de l’Etat Islamique, issus de l’Université la plus réputée du monde sunnite: al-Azhar du Caire. Tout comme Youssef al-Qaradawi, le terroriste Ahmed Yassine (cheikh Yassine) et … Dalil Boubakeur! Rien que du joli monde.

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    Le philosophe péripatéticien grec Théophraste, auteur d'un Traité de l'ivresse au IIIe siècle av. J.-C., a parlé du vin, et comme le fit le médecin catalan Arnaud de Villeneuve plus tard, concocta toute une série de vins médicinaux : En Grèce antique, « on mêlait anciennement le vin tout autrement que de nos jours ; en effet, on ne versait pas l'eau sur le vin, mais le vin sur l'eau, afin d'user d'une boisson bien détrempée, de sorte qu'après en avoir bu, on fût moins avide de ce qui pouvait rester, et l'on en employait la plus grande partie au jeu du cottabe. » Théophraste considérait que le vin avait été donné par Dionysos aux hommes pour compenser la vieillesse en éloignant sa mélancolie, et les faisant se sentir jeunes à nouveau[1]. Platon, dans ses Lois, est du même avis[2].

    Un tronc commun méditerranéen Modifier
    Les noms du vin, définis tant dans l'espace méditerranéen et associé que dans le temps, procèdent d'un thème linguistique commun où se retrouvent le V (ou sa variante W) et le N[3]. Seuls font exception dans cet espace linguistique le basque ardo[N 2] et le hongrois bor :

    Tronc commun indo-européen
    Racine
    V (W) - N Hittite
    cunéiforme Hittite
    hiéroglyphe Sanskrit Grec
    archaïque Grec
    antique Latin
    Transcription WEE-AN WE-ANAS VENA WOINOS OINOS VINUM
    Ce qui a donné, dans les langues des principaux pays producteurs de vin, les mots vera (albanais), Wein (allemand), wine (anglais), bin (aragonais), գինի (guini) (arménien), gwin (breton), вино (vino) (bulgare et russe), vi (catalan), vino (croate, espagnol, italien et tchèque), vin (occitan, danois, français, islandais, roumain et suédois), vein (estonien), viini (finlandais), viño (galicien), οίνος (grec moderne), wijn (néerlandais), xwînî ou wîn (kurde), vīns (letton), vynas (lituanien), wino (polonais), vinho (portugais) et vinu (corse et sarde).

    Des similitudes entre les noms du vin dans les langues kartvéliennes (par exemple en géorgien : ღვინო [ɣvinɔ]) et dans les langues indo-européennes et sémitiques (*wayn) suggèrent la possibilité d'une origine commune des termes désignant le vin dans ces familles linguistiques. Une grande partie des linguistes croient qu'on a affaire à un emprunt au géorgien gvin (en géorgien : ღვინო).

    Dans ce qui va suivre, "gh" doit se prononcer comme la lettre "r" en français.

    Les partisans de ce point de vue ont montré que, dans les langues kartvéliennes, le nom du vin (ღვინო ghvino, ღვინი ghvini, ღვინალ ghvinal) est en rapport avec le verbe ghvivili (ღვივილი "fleurir, susciter, bouillir, fermenter") et la racine *ghv (ღვ), qu'on retrouve dans divers mots kartvéliens (par exemple gaghvidzeba, გაღვიძება "se réveiller", ghvidzli, ღვიძლი "foie", etc.).

    Découvertes archéologiques Modifier
    Article détaillé : Histoire de la vigne et du vin.
    Proche-Orient Modifier
    De nombreuses preuves ont permis d'établir que la vinification est connue depuis plusieurs millénaires. En l'état actuel de nos connaissances, les scientifiques s'accordent à dire qu'elle a été d'abord pratiquée dans la région du Caucase, considérée depuis le xixe siècle comme la patrie de la vigne domestique, car on y trouve une grande diversité de vignes sauvages et aussi de cépages (le pays qui compte le plus grand nombre de cépage est la Géorgie, où l'on en dénombre plus de 500)[4]. Plusieurs découvertes archéologiques appuient cette théorie :

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    Le philosophe péripatéticien grec Théophraste, auteur d'un Traité de l'ivresse au IIIe siècle av. J.-C., a parlé du vin, et comme le fit le médecin catalan Arnaud de Villeneuve plus tard, concocta toute une série de vins médicinaux : En Grèce antique, « on mêlait anciennement le vin tout autrement que de nos jours ; en effet, on ne versait pas l'eau sur le vin, mais le vin sur l'eau, afin d'user d'une boisson bien détrempée, de sorte qu'après en avoir bu, on fût moins avide de ce qui pouvait rester, et l'on en employait la plus grande partie au jeu du cottabe. » Théophraste considérait que le vin avait été donné par Dionysos aux hommes pour compenser la vieillesse en éloignant sa mélancolie, et les faisant se sentir jeunes à nouveau[1]. Platon, dans ses Lois, est du même avis[2].

    Un tronc commun méditerranéen Modifier
    Les noms du vin, définis tant dans l'espace méditerranéen et associé que dans le temps, procèdent d'un thème linguistique commun où se retrouvent le V (ou sa variante W) et le N[3]. Seuls font exception dans cet espace linguistique le basque ardo[N 2] et le hongrois bor :

    Tronc commun indo-européen
    Racine
    V (W) - N Hittite
    cunéiforme Hittite
    hiéroglyphe Sanskrit Grec
    archaïque Grec
    antique Latin
    Transcription WEE-AN WE-ANAS VENA WOINOS OINOS VINUM
    Ce qui a donné, dans les langues des principaux pays producteurs de vin, les mots vera (albanais), Wein (allemand), wine (anglais), bin (aragonais), գինի (guini) (arménien), gwin (breton), вино (vino) (bulgare et russe), vi (catalan), vino (croate, espagnol, italien et tchèque), vin (occitan, danois, français, islandais, roumain et suédois), vein (estonien), viini (finlandais), viño (galicien), οίνος (grec moderne), wijn (néerlandais), xwînî ou wîn (kurde), vīns (letton), vynas (lituanien), wino (polonais), vinho (portugais) et vinu (corse et sarde).

    Des similitudes entre les noms du vin dans les langues kartvéliennes (par exemple en géorgien : ღვინო [ɣvinɔ]) et dans les langues indo-européennes et sémitiques (*wayn) suggèrent la possibilité d'une origine commune des termes désignant le vin dans ces familles linguistiques. Une grande partie des linguistes croient qu'on a affaire à un emprunt au géorgien gvin (en géorgien : ღვინო).

    Dans ce qui va suivre, "gh" doit se prononcer comme la lettre "r" en français.

    Les partisans de ce point de vue ont montré que, dans les langues kartvéliennes, le nom du vin (ღვინო ghvino, ღვინი ghvini, ღვინალ ghvinal) est en rapport avec le verbe ghvivili (ღვივილი "fleurir, susciter, bouillir, fermenter") et la racine *ghv (ღვ), qu'on retrouve dans divers mots kartvéliens (par exemple gaghvidzeba, გაღვიძება "se réveiller", ghvidzli, ღვიძლი "foie", etc.).

    Découvertes archéologiques Modifier
    Article détaillé : Histoire de la vigne et du vin.
    Proche-Orient Modifier
    De nombreuses preuves ont permis d'établir que la vinification est connue depuis plusieurs millénaires. En l'état actuel de nos connaissances, les scientifiques s'accordent à dire qu'elle a été d'abord pratiquée dans la région du Caucase, considérée depuis le xixe siècle comme la patrie de la vigne domestique, car on y trouve une grande diversité de vignes sauvages et aussi de cépages (le pays qui compte le plus grand nombre de cépage est la Géorgie, où l'on en dénombre plus de 500)[4]. Plusieurs découvertes archéologiques appuient cette théorie :

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    Le philosophe péripatéticien grec Théophraste, auteur d'un Traité de l'ivresse au IIIe siècle av. J.-C., a parlé du vin, et comme le fit le médecin catalan Arnaud de Villeneuve plus tard, concocta toute une série de vins médicinaux : En Grèce antique, « on mêlait anciennement le vin tout autrement que de nos jours ; en effet, on ne versait pas l'eau sur le vin, mais le vin sur l'eau, afin d'user d'une boisson bien détrempée, de sorte qu'après en avoir bu, on fût moins avide de ce qui pouvait rester, et l'on en employait la plus grande partie au jeu du cottabe. » Théophraste considérait que le vin avait été donné par Dionysos aux hommes pour compenser la vieillesse en éloignant sa mélancolie, et les faisant se sentir jeunes à nouveau[1]. Platon, dans ses Lois, est du même avis[2].

    Un tronc commun méditerranéen Modifier
    Les noms du vin, définis tant dans l'espace méditerranéen et associé que dans le temps, procèdent d'un thème linguistique commun où se retrouvent le V (ou sa variante W) et le N[3]. Seuls font exception dans cet espace linguistique le basque ardo[N 2] et le hongrois bor :

    Tronc commun indo-européen
    Racine
    V (W) - N Hittite
    cunéiforme Hittite
    hiéroglyphe Sanskrit Grec
    archaïque Grec
    antique Latin
    Transcription WEE-AN WE-ANAS VENA WOINOS OINOS VINUM
    Ce qui a donné, dans les langues des principaux pays producteurs de vin, les mots vera (albanais), Wein (allemand), wine (anglais), bin (aragonais), գինի (guini) (arménien), gwin (breton), вино (vino) (bulgare et russe), vi (catalan), vino (croate, espagnol, italien et tchèque), vin (occitan, danois, français, islandais, roumain et suédois), vein (estonien), viini (finlandais), viño (galicien), οίνος (grec moderne), wijn (néerlandais), xwînî ou wîn (kurde), vīns (letton), vynas (lituanien), wino (polonais), vinho (portugais) et vinu (corse et sarde).

    Des similitudes entre les noms du vin dans les langues kartvéliennes (par exemple en géorgien : ღვინო [ɣvinɔ]) et dans les langues indo-européennes et sémitiques (*wayn) suggèrent la possibilité d'une origine commune des termes désignant le vin dans ces familles linguistiques. Une grande partie des linguistes croient qu'on a affaire à un emprunt au géorgien gvin (en géorgien : ღვინო).

    Dans ce qui va suivre, "gh" doit se prononcer comme la lettre "r" en français.

    Les partisans de ce point de vue ont montré que, dans les langues kartvéliennes, le nom du vin (ღვინო ghvino, ღვინი ghvini, ღვინალ ghvinal) est en rapport avec le verbe ghvivili (ღვივილი "fleurir, susciter, bouillir, fermenter") et la racine *ghv (ღვ), qu'on retrouve dans divers mots kartvéliens (par exemple gaghvidzeba, გაღვიძება "se réveiller", ghvidzli, ღვიძლი "foie", etc.).

    Découvertes archéologiques Modifier
    Article détaillé : Histoire de la vigne et du vin.
    Proche-Orient Modifier
    De nombreuses preuves ont permis d'établir que la vinification est connue depuis plusieurs millénaires. En l'état actuel de nos connaissances, les scientifiques s'accordent à dire qu'elle a été d'abord pratiquée dans la région du Caucase, considérée depuis le xixe siècle comme la patrie de la vigne domestique, car on y trouve une grande diversité de vignes sauvages et aussi de cépages (le pays qui compte le plus grand nombre de cépage est la Géorgie, où l'on en dénombre plus de 500)[4]. Plusieurs découvertes archéologiques appuient cette théorie :

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    Les plantes sont l'un des deux groupes dans lequel les espèces vivantes sont traditionnellement réparties ; l'autre groupe étant les animaux. La division remonte aux environs du temps d'Aristote (384 av. J.-C. – 322 av. J.-C.) qui différenciait les plantes, celles-ci ne se déplaçant pas, et les animaux souvent en mouvement pour attraper leurs proies. Beaucoup plus tard, lorsque Linnaeus (1707–1778) crée la base du système moderne de classification scientifique, ces deux groupes deviennent des règnes, végétal et animal. Un certain nombre d'espèces anciennement considérées comme des plantes, tels les champignons, ont depuis été exclus de ce groupe pour former des catégories propres.

    Hors des contextes scientifiques, le terme de « plante » implique une association de certaines caractéristiques, comme étant notamment multicellulaires[3].

    La première classification connue est l'œuvre de Théophraste (370-285 av. J.-C.) qui classa 480 plantes selon leur port (arbre, arbuste ou lierres) et certaines caractéristiques florales. Au xvie siècle, des botanistes, notamment les frères Jean et Gaspard Bauhin, entament une réflexion sur le classement des plantes[4]. Ils cherchent à établir des groupes naturels de plantes à partir de leur ressemblance. En effet la découverte de nouvelles plantes rendait un nouveau classement nécessaire. Il faut savoir que jusqu'alors, les plantes étaient classées en fonction de leur taille, du lieu où elles poussaient ou de leur ressemblance.

    John Ray (1628-1705), naturaliste anglais, propose d'établir un nouveau système de classification ayant pour fondement le plus grand nombre possible de caractères de la fleur, du fruit ou de la feuille[5]. Puis, Pierre Magnol (1638-1715), inventeur du terme famille, répertorie 76 familles de plantes. Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) établit un classement des végétaux suivant la structure des fleurs et introduit les notions d'espèce et de genre. Enfin, Carl von Linné (1805-1878), botaniste du roi de Suède, codifie la nomenclature binominale des végétaux et des animaux. Ce système utilise deux noms en latin : le premier indique le genre et le second l'espèce de la plante ou de l'animal. En revanche, son « système sexuel », basé sur le nombre d'étamines, ne fait pas progresser la classification des plantes.

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    COUPE DU MONDE - Philippe Saint-André a décidé de reconduire contre l'Écosse treize des quinze titulaires du dernier Crunch. Au regard des noms couchés sur la feuille de match, trois joueurs peuvent encore, selon nous, modifier un peu la donne dans l'esprit du sélectionneur. On vous dit pourquoi.
    Le forfait de Maestri, une nouvelle opportunité pour Flanquart
    Pourquoi lui : Si Yoann Maestri n'avait pas connu ce petit problème aux côtes, Alexandre Flanquart aurait pris place sur le banc contre l'Écosse. Le forfait du Toulousain lui offre une seconde titularisation en trois tests matchs. L'occasion pour lui de réaffirmer sa position de numéro 2 bis dans la hiérarchie des deuxième ligne du XV de France, à côté de son mentor en club Pascal Papé, derrière l'inamovible Yoann Maestri. Ce qu'en pense le staff : Philippe Saint-André ne l'a jamais caché, la dimension physique constitue une composante majeure dans ses compositions. À ce titre, il apprécie grandement le double mètre d'Alexandre Flanquart, qui lui offre une arme de choix supplémentaire en touche. Notre avis : Pascal Papé est le capitaine en second du XV de France. Mais à 35 ans, il ne pourra pas débuter tous les matchs durant la Coupe du monde. Flanquart est son remplaçant de luxe et aura, samedi, une dernière opportunité de montrer qu'il peut même être un peu plus que cela. Et pas seulement contre le Canada ou la Roumanie.
    COUPE DU MONDE - Philippe Saint-André a décidé de reconduire contre l'Écosse treize des quinze titulaires du dernier Crunch. Au regard des noms couchés sur la feuille de match, trois joueurs peuvent encore, selon nous, modifier un peu la donne dans l'esprit du sélectionneur. On vous dit pourquoi.
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    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    COUPE DU MONDE - Philippe Saint-André a décidé de reconduire contre l'Écosse treize des quinze titulaires du dernier Crunch. Au regard des noms couchés sur la feuille de match, trois joueurs peuvent encore, selon nous, modifier un peu la donne dans l'esprit du sélectionneur. On vous dit pourquoi.
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    Pourquoi lui : Si Yoann Maestri n'avait pas connu ce petit problème aux côtes, Alexandre Flanquart aurait pris place sur le banc contre l'Écosse. Le forfait du Toulousain lui offre une seconde titularisation en trois tests matchs. L'occasion pour lui de réaffirmer sa position de numéro 2 bis dans la hiérarchie des deuxième ligne du XV de France, à côté de son mentor en club Pascal Papé, derrière l'inamovible Yoann Maestri. Ce qu'en pense le staff : Philippe Saint-André ne l'a jamais caché, la dimension physique constitue une composante majeure dans ses compositions. À ce titre, il apprécie grandement le double mètre d'Alexandre Flanquart, qui lui offre une arme de choix supplémentaire en touche. Notre avis : Pascal Papé est le capitaine en second du XV de France. Mais à 35 ans, il ne pourra pas débuter tous les matchs durant la Coupe du monde. Flanquart est son remplaçant de luxe et aura, samedi, une dernière opportunité de montrer qu'il peut même être un peu plus que cela. Et pas seulement contre le Canada ou la Roumanie.COUPE DU MONDE - Philippe Saint-André a décidé de reconduire contre l'Écosse treize des quinze titulaires du dernier Crunch. Au regard des noms couchés sur la feuille de match, trois joueurs peuvent encore, selon nous, modifier un peu la donne dans l'esprit du sélectionneur. On vous dit pourquoi.
    Le forfait de Maestri, une nouvelle opportunité pour Flanquart
    Pourquoi lui : Si Yoann Maestri n'avait pas connu ce petit problème aux côtes, Alexandre Flanquart aurait pris place sur le banc contre l'Écosse. Le forfait du Toulousain lui offre une seconde titularisation en trois tests matchs. L'occasion pour lui de réaffirmer sa position de numéro 2 bis dans la hiérarchie des deuxième ligne du XV de France, à côté de son mentor en club Pascal Papé, derrière l'inamovible Yoann Maestri. Ce qu'en pense le staff : Philippe Saint-André ne l'a jamais caché, la dimension physique constitue une composante majeure dans ses compositions. À ce titre, il apprécie grandement le double mètre d'Alexandre Flanquart, qui lui offre une arme de choix supplémentaire en touche. Notre avis : Pascal Papé est le capitaine en second du XV de France. Mais à 35 ans, il ne pourra pas débuter tous les matchs durant la Coupe du monde. Flanquart est son remplaçant de luxe et aura, samedi, une dernière opportunité de montrer qu'il peut même être un peu plus que cela. Et pas seulement contre le Canada ou la Roumanie.

    TUONO
    TUONO      (réponse à La comtesse)

    S

    MOA01
    MOA01      (réponse à La comtesse)

    A vous d’éviter de poster de longs commentaires PLUSIEURS fois…

    La comtesse
    La comtesse      (réponse à MOA01)

    j'insiste, car encore censurée !
    N'avez vous pas remarqué que c' était , ici, la seule façon de s' opposer à la censure aléatoire et discrétionnaire qui rode sournoisement sur ce média ?
    Alors veuillez, avec une extrême tolérance, me pardonner ces redites, certaines passant au travers des ciseaux d' Anastasie, au risque d' être répétitives.
    Quant au terme : long....il faut aller s' abonner au Reader's Digest, où à un journal de vulgarisation de théologie islamique où la pensée est prédigérée ad usum delphini ! Je suppose m' adresser à l'intelligence qui ne prend pas de raccourcis réducteurs, donc trompeurs.
    Courtoisement.

    La comtesse
    La comtesse      (réponse à MOA01)

    encore censuré !
    N'avez vous pas remarqué que c' était , ici, la seule façon de s' opposer à la censure aléatoire et discrétionnaire qui rode sournoisement sur ce média ?
    Alors veuillez, avec une extrême tolérance, me pardonner ces redites, certaines passant au travers des ciseaux d' Anastasie, au risque d' être répétitives.
    Quant au terme : long....il faut aller s' abonner au Reader's Digest, où à un journal de vulgarisation de théologie islamique où la pensée est prédigérée ad usum delphini ! Je suppose m' adresser à l'intelligence qui ne prend pas de raccourcis réducteurs, donc trompeurs.
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    La comtesse
    La comtesse      (réponse à MOA01)

    encore censuré !
    N'avez vous pas remarqué que c' était , ici, la seule façon de s' opposer à la censure aléatoire et discrétionnaire qui rode sournoisement sur ce média ?
    Alors veuillez, avec une extrême tolérance, me pardonner ces redites, certaines passant au travers des ciseaux d' Anastasie, au risque d' être répétitives.
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    La comtesse
    La comtesse      (réponse à MOA01)

    N'avez vous pas remarqué que c' était , ici, la seule façon de s' opposer à la censure aléatoire et discrétionnaire qui rode sournoisement sur ce média ?
    Alors veuillez, avec une extrême tolérance, me pardonner ces redites, certaines passant au travers des ciseaux d' Anastasie, au risque d' être répétitives.
    Quant au terme : long....il faut aller s' abonner au Reader's Digest, où à un journal de vulgarisation de théologie islamique où la pensée est prédigérée ad usum delphini ! Je suppose m' adresser à l'intelligence qui ne prend pas de raccourcis réducteurs, donc trompeurs.
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    MOA01
    MOA01      (réponse à La comtesse)

    2eme essai = Le problème est que les musulmans pacifiques ne font RIEN pour empêcher ou même dénoncer les extrémistes et certains les protègent… Honte à eux ! Censure ? Encore ?

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