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Médicaments sur internet: le site devra être "adossé" à une pharmacie

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Médicaments sur internet: le site devra être "adossé" à une pharmacie
 

Les sites internet qui seront habilités à vendre des médicaments devront être "adossés à une pharmacie physique", a indiqué samedi la ministre de la Santé.

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2 opinions
  • jpmultimed
    jpmultimed     

    Vous soucier des ventes par internet, c'est bien, mais commencez d'abord par faire le ménage dans la délivrance de vos autorisations de mise sur le marché. Vous serez peut plus crédibles. Il est curieux de constater que les procès intentés contre les groupes pharmaceutiques, ne freinent pas leurs ardeurs aux gains et n’amènent pas non plus les officines qui accordent les autorisations de mises sur le marché à plus de rigueur. On atteint quand même des sommets en constatant , et c'est un exemple parmi d'autres, que le MICARDIS, médicament contre la tension, qui est commercialisé depuis 1998, a, notifié dans la mise à jour de ces effets indésirables, un risque de décès qui peut toucher jusqu’à 1/1000 des utilisateurs.
    "Effets indésirables rares (peuvent toucher jusqu’à 1 patient sur 1 000) :
    Sepsis* (aussi appelé « empoisonnement du sang », est une infection sévère qui entraîne une réponse inflammatoire de l’ensemble de l’organisme et qui peut conduire à la mort), augmentation de certains globules blancs du sang (éosinophilie), taux de plaquettes bas (thrombocytopénie), réaction allergique sévère (réaction anaphylactique), réaction allergique (par exemple éruptions, démangeaisons, difficulté à respirer, sifflement, gonflement du visage ou diminution de la pression sanguine), taux bas de sucre dans le sang (chez les patients diabétiques), sensation d’anxiété, somnolence, vision altérée, battements rapides du coeur (tachycardie), bouche sèche, gêne gastrique, anomalie de la fonction du foie (les patients japonais sont plus susceptibles de présenter cet effet indésirable), gonflement rapide du visage et des muqueuses qui peut aussi conduire à la mort (angio-oedème d’évolution fatale possible), eczéma (une atteinte de la peau), rougeurs de la peau, urticaire, éruption d’origine médicamenteuse sévère, douleurs articulaires (arthralgies), douleurs dans les extrémités, douleurs aux tendons, syndrome pseudo-grippal, diminution de l’hémoglobine (une protéine du sang), augmentation des taux d’acide urique, augmentation des enzymes hépatiques ou de la créatine phosphokinase dans le sang."
    On vous indique ça comme une banale information. Sachant que les problèmes de tensions concernent en France plusieurs centaines de milliers de personnes, ça nous fait plusieurs centaines de morts potentiels par an. Mais à priori, ce n’est sans doute pas suffisant pour appliquer le principe de précaution. Encore un oubli sans doute...
    Le risque sanitaire serait-il devenu inférieur au risque industriel ? Sachant qu’aucuns produits manufacturés avec le label NF, ne pourraient être commercialisés avec un tel risque, on se pose réellement la question de savoir combien pèse une vie et qui est responsable de cette nouvelle bavure. En y réfléchissant bien, peut-être quelqu’un qui veut aider les laboratoires pharmaceutiques à se sortir de leurs démêlés judiciaires.
    Hé oui ! Réfléchissez…quand on vous fait un procès, parce qu’un médicament a provoqué plusieurs dizaines de morts par an, si un complice vous aide en prouvant qu’il n’est pas le seul, et que d’autres peuvent faire pire, alors vous avez des arguments pour minimiser l’accusation.
    Et puis comme pour le tabac, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas, puisque c'est écrit.
    Comme dans beaucoup d’autres domaines, il y a encore là, un grand nettoyage à faire. Il serait intéressant de savoir combien rapporte la mort par procuration.
    Il serait également instructif de savoir pourquoi les contre-indications présentes dans l’emballage de ce médicament ne se retrouvent par portées intégralement, dans les pages des dictionnaires médicamenteux, sensés informer les médecins sur la dangerosité et/ou la potentialisation de certaines de leurs prescriptions. http://www.eurekasante.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-gf220013-MICARDIS.html mise à jour 2013.
    Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour de l’argent. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en matière de santé publique, les laboratoires et/ou les co-inculpés, sont toujours jugés responsables mais jamais coupables. En plus, qu’est-ce qu’une amende ridicule en cas d’infraction, représente, en regard des milliards de profits qu’ils réalisent sur notre dos, pardon, sur notre vie. Ça a un gout amer de déjà-vu. Mais ce qui est sûr, c’est que ça commence à bien faire. Vous ne trouvez-pas ? Ces homicides par imprudence à répétition, qui ne sont pas sanctionnés comme ils le devraient, en regard de la gravité des faits et de leurs conséquences, sont une preuve supplémentaire de la partialité de la justice envers le pouvoir de l’argent. Quand seront-nous enfin à l’abri de ces empoisonneurs et de leur cupidité malsaine ?

  • Bamboula
    Bamboula     

    tiens, encore du flanc pour gogo. Y a bien longtemps qu'on peut se procurer se qu'on veut sur le net sans passer par la censure du "gouvernement".

    David.

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