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2 opinions
  • elianekatz
    elianekatz     

    Qualifier d'"empoisonnement" l'application de la loi qui demande que la douleur soit correctement prise en compte, au risque d'abréger une fin de vie inéluctable est inqualifiable.
    J'ose espérer que l'Ordre des Médecins qui s'est clairement exprimé dans le Bulletin de mai-juin 2013 "Accompagner un patient en fin de vie"" sur le droit à la sédation en
    phase terminale en application de l'article L 1110-5 CSP (art 2 de la loi du 22/04/2005) sera aux côtés des confrères auxquels j'exprime ma solidarité et mon soutien plein et entier
    Eliane KATZ
    Docteur en Médecine

  • daniel carre
    daniel carre     

    Cette information montre bien l'urgence d'une mise au clair de notre législation. La loi du 4 mars 2002 a mis en place des principes de consentement éclairé et de lutte contre la douleur. La Loi Leonetti a introduit une grande confusion. En effet, le patient agonisant qui souffre doit être soulagé de sa souffrance, quelque soit les conséquences sur l'arrivée de sa mort.

    Ces interventions n'ont rien à voir avec une euthanasie ou un acte criminel.

    Les médecins qui ont pratiqué ces actes sont en accord avec tous les textes actuels et je ne doute pas que la justice va soit classer la plainte soit innocenter les médecins inculper. Je leur assure mon entier soutien.

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