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Les horaires de travail atypiques, notamment le travail de nuit, ont des conséquences sur le rythme biologique naturel de l'organisme, alors plus vulnérables aux affections.
 

Alors que beaucoup d'études ont pointé le risque cancérogène du travail de nuit chez les femmes, des chercheurs de l'université d'Oxford se veulent rassurants et estiment que s'il y a bien une incidence plus élevée, cette dernière est vraiment minime.

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