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Mis à jour le
Les antidépresseurs augmentent les risques d’accidents de la route
 

Selon une étude de l’agence nationale de sécurité du médicament, la prise d’antidépresseurs multiplierait les risques d’accidents de voiture. Patients et professionnels de la santé doivent redoubler de vigilance.

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1 opinion
  • Daniel
    Daniel     

    Quand on se trouve sur une route à grande circulation, la première
    impression est immédiatement une sensation de danger.
    Celui qui la ressent n'a pas tord, le danger est réel. Il est corroboré
    par la statistique des accidents de la route, toujours en affluence.
    Ce danger est vicieux car il n'est pas visible. En effet ce ne sont pas
    les voitures, motos, autocars et camions qui sont dangereux mais
    ceux qui les conduisent et cela ne se voit pas.
    Comment distinguer un conducteur dont la conscience, la vigilance,
    les reflex, l'appréciation des distances sont en baisse parce qu'il est
    sous l'effet de tranquillisants , de somnifères, de Prozac, d'héroïne,
    de L.S.D, de Cannabis etc. etc. etc. la liste n'a pas de fin, donc comment
    distinguer ce genre de conducteur de celui qui sait qu'il monte dans
    un engin dangereux qui demande pour être piloté, une présence accrue.
    Le piège avec les drogues est qu'elles ont un point commun: elles donnent
    à celui qui en consomme une sensation très illusoire de bien être, de liberté,
    tout devient en très peu de temps possible, il n'y a soudainement plus de
    barrières, la vie semble belle et les difficultés s'envolent.
    Mais ce n'est qu'une illusion, les problèmes sont toujours présents et la vie
    est ce qu'on en fait. Seulement en ayant recours au drogues on se berce
    de la promesse que tout va aller mieux, que dans le fond ce n'est pas si
    grave et que c'est si facile d'y pallier.
    Ce que les gens ne savent pas, c'est que un autre point commun des
    drogues est qu'elles ne produisent leur effet qu'a condition que le niveau
    conscience de l'individu baisse. L'effet euphorique n'apparait que dans la
    mesure ou le drogué ne voit plus le problème ou le danger. Ce serait
    comme mettre sa main dans un panier plein de vipères parce que ces
    petites bêtes sont si mignonnes et qu'elles n'aspirent qu"a être caressées.

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