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Vincent Peillon dans la cour de l'Elysée, en janvier 2014.
 

Selon un sondage BVA pour "Le Parisien", six Français sur dix pensent que Vincent Peillon est "un mauvais ministre de l'Education nationale".

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25 opinions
  • gam42
    gam42     

    La France n'a jamais eu un Ministre de l'Education aussi minable, qu'il parte.

  • ghysly44
    ghysly44     

    @Al Azar .... nous sommes beaucoup en France a aller dans votre sens (bon sens) mais comme vous n'êtes pas de gauche ni au gouvernement ILS DECIDENT POUR NOUS ..... sauf que le peuple décide (enfin c'est pas trop tôt) a se prendre en main et a refuser d'entendre et de mettre en pratique leurs fameux préceptes abrutissants qui (si on laissait faire) mettraient la TETE à l'envers de nos enfants !!!!

  • Norton13
    Norton13     

    Parce quil y a un bon ministre dans le gouvernement actuel???

  • Al Azar
    Al Azar     

    Mauvais ministre ? Ou un menteur ? Il suffit de lire UN TEXTE OFFICIEL ... Sur le site du Centre National de Documentation Pédagogique, on trouve plusieurs « outils pédagogiques » mis à disposition des professeurs pour se « donner tous les moyens de déconstruire, par le savoir, les préjugés qui s’opposent à l’égalité véritable ». L’impitoyable égalité ne s’arrête pas aux portes de la classe et poursuit les bambins jusque dans la cour de récréation. Ainsi, une fiche technique de six pages, propose, schémas à l’appui, de redéfinir les règles du gendarme et du voleur dans le sens d’une plus grande égalité des chances. « En EPS, les jeux traditionnels ne peuvent être utilisés de manière classique, où les plus faibles sont éliminés, c’est contraire à l’éthique de l’école ! » (Qu’est ce que cette fameuse « éthique de l’école », nous n’en saurons pas plus, mais passons.) Il faut donc imaginer « des jeux où les perdants ne sont pas éliminés » et « bannir la situation de domination/humiliation du « chef » d’équipe qui choisit ses co-équipiers (les plus faibles, souvent des filles, étant choisis en dernier ». Les enfants doivent être considérés comme des entités interchangeables sans caractéristiques physiques, et la méritocratie abandonnée au profit d’un strict égalitarisme. « Ce jeu peut apparaître très agressif aux enfants timides, notamment aux filles qui n’ont pas l’habitude des confrontations, parce qu’il est mouvant (il y a des déplacements dans tous les sens) et que le gendarme a un pouvoir symbolique de mort (« je te prends ta vie ») ». Brrr… on tremble déjà des traumatismes qu’on dû subir les marmots avant que la pédagogie s’en mêle. Il faut donc appliquer une stricte « égalité des chances entre gendarmes et voleurs », insister sur l’usage de la stratégie plutôt que sur celui de l’agilité, tout ce qui est « physique » étant systématiquement dévalorisé comme trop déterministe. Autre belle invention de nos budgétivores désœuvrés, la « danse scolaire du Petit Chaperon Rouge » ; où les filles sont incitées à jouer le loup et les garçons les chaperons, « la lutte contre les stéréotypes (passant) d’abord par la mixité des rôles loup-Chaperon » Mon préféré reste la grande destruction pédagogique de la « figure de la belle ». Ah, la figure de la Belle, cet imaginaire dominant, qui, de Blanche-Neige à la Belle au bois dormant en passant par Cendrillon, participe au « renforcement de stéréotypes précocement institués dans les pratiques de diffusion à l’école et dans les médias ». En effet, dans les « contes patrimoniaux » (entendre Perrault, Grimm et cie) « la belle a un rôle passif du faire valoir du héros », elle ne se définit « que par ses critères de beauté » et véhicule donc une image de la femme soumise et improductive attendant désespérément que le mâle dominant vienne tuer le non moins dominant dragon. Soulignons tout de même que personne ne se souvient des princes de Walt Disney, créatures lisses et effacées qui n’ont pour simple attributs que la beauté, tandis que l’histoire retient le nom des Belles. Contre ces métarécits réactionnaires, il faut donc privilégier « des réécritures qui font la part belle à l’émancipation du personnage féminin », des « princesse qui ne veulent pas se marier », laides pauvres ou méchantes, bref « loin des princesses sages et conventionnelles ». L’arsenal éducatif abonde d’autres outils pour modeler l’indifférenciation des âmes enfantines: montrer que Louis XIV, en véritable drag-queen, portait des souliers à talons et des rubans, raconter l’histoire d’Hector, l’homme extraordinairement fort qui tricote, faire danser les garçons et jouer au rugby les filles. Bref, « tendre vers une culture commune » dans le grand bain de l’indulgence et surtout, beaucoup, mais alors beaucoup, de pédagogie. Rien de bien méchant, pourrait-on dire. Mais tout le problème est que pendant que les serviteurs du grand Mammouth s’ingénient à éduquer des bons petits soldats de l’égalité, ils négligent leur instruction (1 élève sur 5 en sixième serait illettré). Or, je préfère un monde où les filles se rêvent en princesses mais apprennent à lire, qu’un monde d’analphabètes où tout le monde jouerait au rugby ensemble. Qu'on se le dise !

  • RMRM
    RMRM     

    Vincent Peillon, est un enseignant détaché de l'éducation nationale qui à passé plus de temps dans les ministères à faire carrière que dans les classes de banlieue à appliquer ses grandes capacités

  • Richard38
    Richard38     

    Mr Vincent Peillon et Mme Najat Vallaud-Belkacem ont menti honteusement sur la théorie du genre. Ils font preuve d'un manque de pédagogie et de professionnalisme effarant. Il y a des sujets bien plus important, le rapport PISA l'a bien mise en évidence.

  • SKYPE1
    SKYPE1     

    ils sont tous mauvais

  • Alain Pinasse
    Alain Pinasse     

    Peillon ferait mieux de s'occuper des vrais problèmes de l'éducation nationale plutôt que de mettre au goût du jour des sujets imbéciles et pervers. Comme la plupart des ministres à ce poste il veut marquer son passage coûte que coûte. Le seul qui a été un réformateur couillu c'est Claude Alègre... mais évidemment il ne plaisait pas à cette caste d'enseignants très conservateurs au final.

  • Gouik
    Gouik     

    je le répète, tant que les réformes de l'éducation et des autres domaines seront perçus par la suppression de personnels et la diminution des moyens financiers, ça ne passera pas et cela est le cas avec tous les gouvernements successifs. pour l'"éducation on parle aussi souvent de faciliter, donc on brade les dumplomes, ne n'est pas un problème de Peillon uniquement mais TOUS les précédents étaient mauvais aussi!

  • Trincavec
    Trincavec     

    Seulement "mauvais" je trouve le maux un peu faible . Qu'il est encore des personnes qui le trouve " bon" après ses échecs et l'introduction de la théorie du genre , reste un mystère . M°Peillon n'est pas le ministre de l'éducation nationale , mais le gourou d'une secte apatride et perverse .

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