Valérie Trierweiler et "le journal de m..." Paris Match

Journaliste à Paris Match, la première dame n'a pas supporté, selon Le Canard Enchaîné, d'être photographiée en une de "son" journal au bras de son compagnon président de la République François Hollande.

Tristan Berteloot
Le 20/02/2013 à 12:35
Mis à jour le 20/02/2013 à 13:10
Valérie Trierweiler (AFP)

Grosse colère de Valérie Trierweiler, ce 7 février, à la vue de la une de la semaine de Paris Match. On la voit au bras de son chef de l'État de compagnon, pour une "parenthèse amoureuse" au jardin du Luxembourg. "Je viens de découvrir ton journal de merde !" s'est énervé la journaliste, furibonde, selon Le Canard Enchaîné publié mercredi, sur le répondeur du directeur de la rédaction du magazine, Olivier Royant… et accessoirement son patron. La raison de son courroux : les "photos de merde" accompagnant le reportage de l'hebdomadaire, pour la publication desquelles Paris Match aurait dû lui demander son avis, estime-t-elle.

"Le dirlo est habitué aux 'éruptions' de sa salariée de luxe, mais le coup de canon n'avait encore jamais été aussi puissant", raconte un chef du groupe Lagardère, cité par Le Canard Enchaîné. Qui explique que les relations entre la journaliste et ses collègues deviennent de plus en plus compliquées. "Il y a de la paranoïa, de la peur même, chez certains, qu'elle terrorise".

Trierweiler "désespérément seule"

Dernière victime en date du mauvais caractère de la rédactrice-compagne-du-président-de-la-République, sa collègue à Paris Match Mariana Grapinet, auteure du fameux article "parenthèse amoureuse". Chargée de suivre le récent déplacement diplomatique de François Hollande en Inde, la journaliste spécialiste de l'Elysée n'a pas été autorisée par Valérie Trierweiler à accompagner la première dame en périphérie de New Delhi, où elle devait rendre visite à plusieurs associations.

D'ailleurs, Valérie Trierweiler refusera ce jour-là que la presse l'accompagne. Enfin pas exactement. Pas de journaux, que des images. Mais pas TF1, car la journaliste est en procès avec Christophe Jakubyszyn, le chef du service politique de la chaîne. Pourquoi pas un journaliste d'agence, ou de radio ? Aucun d'eux n'accepte, raconte Libération, au point que la première dame fera les visites seules. "Désespérément seule".

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