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Un socialiste pour la première fois à la tête du sénat
 

par Emile Picy et Thierry Lévêque PARIS (Reuters) - Six mois avant l'élection présidentielle, le socialiste Jean-Pierre Bel a été élu samedi...

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40 opinions
  • manlap
    manlap     

    Et bien, on est vraiment dans la panade ! vous rendez-vous compte ! pour que le sénat (et moi je suis toujours de ceux qui se demande à quoi ça sert, mille excuses !) soit passé à gauche, cela veut dire que les collectivités locales sont au bord du goufre. Pour que des syndicats du privé et du public, enfin s'entendent, il faut que l'on soit très mal... L'époque des Lumières est très très loin et on approche dangereusement de la nuit des étoiles...filantes. Je suis heureux de ne pas cotoyer tous ces larbins qui se sont vendus pour détruire la vie en société.

  • Ouaff
    Ouaff     

    Si Mandesse croit que le FN sera combattu par le Sénat, il est "à côté de ses pompes".
    Le Sénat représente plus la politique du passé que de l'avenir (cf ma réponse à Yopi 91 7h54).
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    Si la gauche veut combattre le FN, ce n'est pas en le diabolisant, en le menaçant de "destruction".
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    C'est en reprenant à son compte les positions qui font qu'une forte proportion d'électeurs des classes populaires votent FN : assez d'une politique européenne au service de la finance, la sécurité est une légitime revendication du peuple et non une conception "fasciste", il faut une école des savoirs, de l'effort, l'immigration sans limite ne bénéficie qu'au patronat le plus exploiteur, ...

  • Ouaff
    Ouaff     

    Ce n'est pas faux.
    D'ailleurs l'absence de proportionnelle fait qu'il n'y a pas un seul député FN. Quoiqu'on pense du FN, si on est démocrate, on ne peut pas accepter qu'un parti qui représente souvent plus de 10% des électeurs aux législatives (avec un "creux" en 2007 : 4%) ne soit pas représenté à l'Assemblée Nationale.
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    Notons toutefois, que pour le Sénat, ce n'est pas la raison principale. D'autant que la proportionnelle existe à partir de 4 sénateurs dans un département.
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    Le Sénat est souvent en retard sur la vie politique de l'époque.-----------------Avant la 2e guerre mondiale, le PCF n'avait que 2 sénateurs (dont Marcel Cachin) alors qu'il avait eu 15% en 1936 et 73 députés. Aujourd'hui, le PCF, bien plus faible, a une vingtaine de sénateurs (et oui, il a des maires, des conseillers généraux, bref encore une implantation locale, même si elle se réduit d'élection en élection).
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    Quant aux radicaux, alors qu'ils étaient relativement faibles depuis 1945, ils avaient le plus fort groupe sénatorial jusqu'aux années 60.

  • Ouaff
    Ouaff     

    1919 : la Chambre des Députés à majorité de droite (chambre "bleu horizon") décide d'accorder le droit de vote aux femmes. Les députés de gauche (y compris radicaux) votent aussi pour. Mais, le Sénat (à majorité radical) s'y oppose (à l'époque, le Sénat a les mêmes pouvoirs que la Chambre des Députés appelée aujourd'hui Assemblée Nationale).
    ------------L'opposition des radicaux, c'est par anticléricalisme. Ils craignent que les femmes votent comme le leur dit le curé. Notons qu'en 1931, en Espagne, la constitution de la République prévoit le vote des femmes (13 ans avant la France) : s'y opposent les radicaux de droite (Alejandro Lerroux) et de gauche (Manuel Azaña) pour les mêmes raisons anticléricales.
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    Ensuite, jusqu'à la fin de la IIIe république, les députés (majorité de droite ou de gauche) votent pour ce droit. Le Sénat s'y oppose systématiquement.-----------Le double langage des radicaux est flagrant : lorsqu'un député radical qui a voté pour devient sénateur, il vote contre.---------------Double langage encore : de nombreuses féministes qui réclament ce droit sont membres du parti .... radical ! (Ce double langage à l'intérieur d'un parti entre des gens qui se comportent comme des malotrus envers les femmes et des féministes intolérantes, ça ne vous rappelle rien ? En France en 2011 ?).

  • Ouaff
    Ouaff     

    Jean-Pierre Bel est bien le premier président socialiste de l'histoire du Sénat. Mais, ce n'est pas le premier de gauche, y compris sous la Ve république comme on nous le serine depuis une semaine.
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    Pas d'anachronisme : De 1871 à 1899, la gauche, ce sont les républicains contre les monarchistes et les bonapartistes.-----------------------De 1899 à 1914, la gauche, c'est le bloc des gauches (socialistes, radicaux, républicains proches puis héritiers de Waldeck-Rousseau).-----------------------Après la 1ere guerre mondiale, la gauche, ce sont les communistes, les socialistes et les radicaux. C'est ainsi jusqu'à la fin des années 60, la scission des radicaux date de 1972 : à partir de cette date, les radicaux de gauche sont alliés à gauche alors que le parti radical est allié à droite.
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    Républicains (encore gauche) : Jules Ferry (1893), Challemel-Lacour (ancien proche de Gambetta) (1893-1896), Émile Loubet (1896-1899) élu ensuite président de la république par les parlementaires du bloc des gauches.
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    Bloc des gauches : Armand Fallières (1899-1906) ensuite président de la république, Antonin Dubost (1906-1920).
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    Radicaux : Léon Bourgeois (1920-1923), Gaston Doumergue (1923-1924) ensuite président de la république élu, c'est vrai, aussi par des parlementaires de droite, Jules Jeanneney (1932-1940), Gaston Monnerville (1947-1968).
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    Rappelons que, par la suite, Gaston Monnerville devenait membre des radicaux de gauche de 1972 à son décès en 1991.
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    Tout cela prouve que Roland Cayrol se fiche du monde lorsqu'il prétend (émission "C dans l'air") que la gauche n'a jamais dirigé le Sénat depuis 1870.--------------D'abord, point de détail : il y a eu un Sénat impérial (sous les 2 Empires), une chambre des pairs (sous la Restauration et la Monarchie de juillet), mais le Sénat républicain date des lois constitutionnelles de 1875 et fut mis en place en 1876, pas en 1870. Il parait que M. Cayrol est un "expert".
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    Surtout, Cayrol rappelle, ce qui est vrai, que le Sénat pratiquait une véritable "guérilla" contre le gouvernement Blum (Front Populaire), particulièrement le président de la commission des finances, le radical Joseph Caillaux.----------------C'est tout simplement dû au double langage des radicaux : les députés soutenaient le gouvernement, les sénateurs (qui avaient les mêmes pouvoirs) lui "savonnaient la planche".

  • ludopopp
    ludopopp     

    et bien vous verrez que ces grands donneurs de leçon de SOCIALO , ces BOBOS de la place des Vosges , les Grands Copains de Bourdin ne vont surtout pas revenir sur leurs avantages ni leurs retraites au SENAT !!!! si un homme de gauche était capable de gérer de l'argent , un parti , une assemblée ou un pays cela se saurait et depuis bien longtemps !!! regardez juste la gauche en grèce et en espagne et vous comprendez au vue de l'état de leur pays

  • unpaysfoutu!!!!
    unpaysfoutu!!!!     

    un président socialo! un président du senat socialo mais quel pays de M....sauve qui peut avait dit un socialo milliardaire , joueur de tennis , personne préferée des français , mais de quels français that is the question????

  • PROVENçEAUX
    PROVENçEAUX     

    je pense plus aux èlèctions a venir qu'a ce dèbat de bataille au senat car je ne voit pas a quoi sa sert simplement a entretenir des gens qui ne servent a rien les socialaux y trouveront leurs comptes a s'engraissant comme les autres au frais de la princesse seul 2012 m'intèresse pour j'espère un changement radical

  • HJ75
    HJ75     

    Nos chers sénateurs vont voir leur budget augmenté alors que leurs fonds propres s'élèvent à 1.7 milliards d'euros. Bon, bon, bon, d'être Sénateurs.

  • Verly.
    Verly.     

    ...il avait quand même une certaine utilité du temps, bien lointain aù le maire était le représentant d'une collectivité locale et pas obligatoirement le déléguè dun parti politique. C'est pourquoi il est heureux d'une certaine façon que la droite se fasse virer du Sénat car c'est quand même elle qui a vec sa réforme des collectivités territoriales a porté le plus de dommage à la démocratie locale. Certes ce n'est qu'un vote de protestation maais c'est quand même un signe...

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