Elle promettait en tout cas une nouvelle série d'affrontements, de menaces, d'invectives et d'ultimatums en tout genre, et cela n'a pas manqué...
L'Assemblée nationale, champ de bataille de la guerre Copé - Fillon
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"Beaucoup sont malheureux. Un nouveau groupe, c'est une transgression très lourde, parce qu'on va parler à deux voix", analysait dans la matinée l'ex-députée Marie-Anne Montchamp (pro-Copé), qui avait renoncé à franchir ce Rubicon-là à l'automne 2010 quand elle était porte-parole de Dominique de Villepin - juste avant de rejoindre le gouvernement de Nicolas Sarkozy.
A l'heure du déjeuner, un proche de Jean-François Copé ironisait, lui, sur le sens de l'acronyme Rump en anglais: "Troufion, croupe".
Il ne croyait sans doute pas si bien dire, la blague est également sur Twitter, notamment par @Authueil, pseudonyme d'un "collaborateur à l'Assemblée nationale donnant des informations depuis l'intérieur".

Les députés UMP et RUMP côte à côte dans l'hémicycle
Vers 15h00, les députés UMP sont encore assis à leur place habituelle, copéistes et fillonistes mélangés... dans une ambiance glaciale. Mais, Jean-François Copé et François Fillon ne sont pas là, tout ocupés à leur rencontre dans le bureau du premier à l'Assemblée.

Pendant ce temps, Benoît Apparu, un proche d'Alain Juppé, s'essaye à des solutions pour sortir d'une situation inextricable. Pourquoi pas 18 mois de mandat pour Copé et 18 mois pour Fillon... Ou alors de nouvelles élections dans 18 mois ?
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En fin de journée, si les fillonistes ont acceptés la proposition de référendum de Jean-François Copé, c'est seulement sous condition, et rien n'indique que le nouveau président de l'UMP les accepte.
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