UMP : le casse-tête du référendum

Jean-François Copé et François Fillon ont enfin accordé leurs violons mardi en acceptant la tenue d'un référendum pour savoir s'il fallait revoter pour élire le président de l'UMP. Mais un tel référendum pose de nombreux problèmes.

Mélanie Vecchio | M.G.
Le 28/11/2012 à 7:06
Mis à jour le 28/11/2012 à 7:07

Un second vote ne garantirait pas une sortie de crise de l’UMP


Crise à l'UMP : Copé propose un référendum sur l'opportunité d'un nouveau vote


Pour sortir de la crise qui frappe l'UMP, et rappelés à l'ordre par Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé et François Fillon se sont mis d'accord sur l'organisation d'un référendum auprès des militants sur la tenue d'un nouveau vote. Mais chacun entend imposer ses propres conditions. Revue de détails des problèmes soulevés par ce référendum.

♦ Le référendum

- Le clan Copé veut le confier à la commission d’organisation. Et en cas de contestation à la commission des recours.

- Le clan Fillon exige un vote électronique organisé par une commission indépendante.

♦ Le calendrier (Si les militants acceptent de revoter)

- Le scrutin devra se dérouler dans les trois mois pour les Fillonistes.

- Jean-François Copé parle du mois de décembre ou peut-être janvier.

♦ Qui pour présider le parti avant le "re-vote" ?

- En attendant le vote éventuel, Jean-François Copé exige de rester président du parti.

♦ Un nouveau groupe

- Autre condition sine qua non : François Fillon doit accepter de geler la création de son groupe parlementaire autonome. 

♦ L'action en justice

- Enfin en cas de nouvelles frictions, l'ancien Premier ministre pourrait  brandir la menace judiciaire.

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