UMP : après l’échec des négociations, le clan Copé "se met au travail"

Michèle Tabarot, soutien de Jean-François Copé, a annoncé que le clan Copé fermait désormais la porte aux négociations, après le refus de François Fillon de dissoudre son groupe avant 15h. "Nous arrêtons, et nous nous mettons au travail désormais", a-t-elle conclu.

A.K.
Le 28/11/2012 à 15:54
Mis à jour le 28/11/2012 à 16:24
"Nous nous mettons au travail". Les mots de Michèle Tabarot, soutien de Jean-François Copé et secrétaire générale de l’UMP, sonnent comme la fin d’une période cruciale pour l’UMP.

Michèle Tabarot a annoncé en filigrane que le clan Copé fermait désormais la porte aux négociations, après le rejet de François Fillon de l'ultimatum des "non-alignés", qui lui demandaient de dissoudre son parti avant 15h. "François Fillon n'a pas saisi la proposition de Jean-François Copé et des parlementaires non-alignés. Eh bien maintenant nous arrêtons, et nous nous mettons au travail", a-t-elle déclaré.

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"Nous avons un parti à mener"

"Nous avons un parti à mener, une force d'opposition à mettre en place et de nombreux combats électoraux devant nous. Nous sommes décidés à avancer le plus vite possible. Nous regrettons cette période qui a été difficile pour notre famille politique, mais après des jours d'attente il est normal de se remettre au travail. Les Français l'attendent, les militants l'attendent, et nous sommes prêts à le faire ", a-t-elle conclu.

Lors d'une conférence de presse dans la matinée, Jean-François Copé avait demandé à son rival de retirer son groupe dissident avant 15h comme une soixantaine de députés non alignés emmenés par Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. Ces derniers souhaitent un référendum avant le 31 janvier pour savoir si les militants souhaitent ou non revoter pour la présidence de leur parti.

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