Meeting du 1er mai de Nicolas Sarkozy au Trocadéro

Nicolas Sarkozy a donné un meeting sur le parvis des Droits de l’Homme à Paris à l’occasion du 1er mai. Il veut faire de cette date symbolique une démonstration de force place du Trocadéro. Il a suscité la polémique en parlant de la fête du "vrai".

BFMTV
Le 01/05/2012 à 14:39
Mis à jour le 01/05/2012 à 16:17

Les réactions des représentants syndicaux ont été nombreuses en cette journée consacrée à la défense des droits des salariés. Nicolas Sarkozy a critiqué les "insulteurs qui nous ont interdit de nous exprimer le 1er mai". Le drapeau rouge, c'est le drapeau d'un parti; notre drapeau, c'est le drapeau de la France. Je n'ai pas entendu dans ces cortèges aux drapeaux rouges la voix de Jean Jaurès ou de Léon Blum. Nous nous considérons comme les héritiers de ceux qui ont défendu Dreyfus. Nous sommes tous les héritiers de ceux qui se sont battus pour nos droits. (…) Les 35H ont non seulement affaibli nos entreprises, elles ont aussi détruit des centaines d'emplois. " La gauche "refuse le partage des bénéfices entre les actionnaires et les salariés", a critiqué Nicolas Sarkozy. Elle "n'a pas abandonné cette vieille lune de la lutte des classes", a fustigé Nicolas Sarkozy à Paris. "Je le dis aux syndicats : posez le drapeau rouge et servez la France", a déclaré Nicolas Sarkozy place du Trocadéro.
"Laissez de côté les partis parce que votre rôle n'est pas de faire de la politique. Votre rôle n'est pas de défendre une idéologie, votre rôle est de défendre les salariés", a-t-il ajouté.    
"Dans la République ce ne sont pas les syndicats qui gouvernent, c'est le gouvernement", a encore déclaré le président sortant sous les applaudissements.

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