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Former French President and current French right-wing opposition Les Republicains (LR) party President Nicolas Sarkozy attends a campaign meeting for LR's top candidate for the regional elections in the Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente region, Virginie Calmels in Rochefort on December 8, 2015, ahead of the second round of the French regional elections.
 

Nicolas Sarkozy a estimé, dans un entretien publié ce mardi sur le site internet du Monde, que "le pire" pour l'Union européenne "serait le Brexit et l'adhésion de la Turquie", et prône un nouveau traité "dont la France doit être à l'initiative dès l'été 2017".

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4 opinions
  • direvrai
    direvrai     

    Le Brexit montrerait à TOUS que ce n'est pas une catastrophe, bien au contraire, de quitter cette europe.
    Seul point sur lequel il a raison c'est sur l'adhésion de la Turquie, qui serait la pire erreur à faire.

  • direvrai
    direvrai     

    Le Brexit montrerait à TOUS que ce n'est pas une catastrophe, bien au contraire, de quitter cette europe.
    Seul point sur lequel il a raison c'est sur l'adhésion de la Turquie, qui serait la pire erreur à faire.

  • grognon
    grognon     

    Comment la France prépare l'adhésion de la Turquie OU COMMENT SARKOZY JOUE DOUBLE JEU
    La Turquie membre de l'UE en 2023 ? En annonçant ce week-end qu'il soutenait l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, le Président américain Barack Obama a mis l'Elysée et l'Ump dans un certain embarras, à deux mois des élections européennes. Au point que Philippe de Villiers a proposé un face à face télévisé à Nicolas Sarkozy pour débattre de la question turque. Le leader du "non" accuse en effet le Président de la République de "contradictions totales entre les discours et les actes depuis deux ans."
    Certes Nicolas Sarkozy et le parti présidentiel ont répété avec une belle constance leur opposition à cette adhésion. Le problème est que sur ce sujet comme sur bien d'autres, la rhétorique du Président et de son parti s'effondre devant leurs actes : la France de Nicolas Sarkozy a accepté depuis 2007 l'ouverture de 8 nouveaux chapitres de négociation dont les deux derniers sous présidence française, l'UMP vote au Parlement les crédits de préadhésion à la Turquie (plus de 560 millions annuels, soit 96 millions par la France), le Président et sa majorité ont supprimé en juillet 2008 le verrou référendaire pour tout nouvel élargissement, ils soutiennent le plus ardent avocat de l'adhésion turque, M. Barroso, pour un nouveau mandat de Président de la Commission et l'UMP siège au sein du Parti populaire européen aux côtés de l'AKP, le parti du Premier ministre turc Erdogan. Ce n'est plus du grand écart, c'est de la schizophrénie. Puisque Le Figaro annonce aujourd'hui que le débat est réouvert, le moment est venu d'aller au-delà des mots.

  • black manba
    black manba     

    ON lui à demandé quelque chose ????

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