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Alain juppé admet qu?il existe un risque d?enlisement en libye
 

PARIS (Reuters) - La France a reconnu mercredi que le risque d'un enlisement existait en Libye où une coalition appuie depuis trois semaines le...

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17 opinions
  • 22 les v'la
    22 les v'la     

    Libye, C.I , et après ; pourquoi pas s'occuper de la Belgique pour y installer un gouvernement durable

  • 22 les v'la
    22 les v'la     

    Tout est dans le titre.

  • legio
    legio     

    Chavez... ce bon vieux démocrate!

  • smartiz
    smartiz     

    demandons a TSAHAL! eux, en 48 heures, c'est plié! car nous, c'est: un pas en avant, un pas en arriere!un coup j'te vois, un coup j'te vois pas! c'est sur que ce n'est pas la meilleure façon d'avancer!

  • guss
    guss     

    Libye : démocrates ou djihadistes ?
    Communiqué de Bernard Lugan - 30 mars 2011

    Avant d’intervenir militairement en Libye, peut-être eut-il été sage de s’interroger sur la véritable nature des insurgés et du CNT (Conseil national de transition) qui les fédère. Un rapport présenté en 2007 devant la prestigieuse académie militaire de West Point aux Etats-Unis, nous apprend en effet que la Cyrénaïque, épicentre de la révolte contre le colonel Kadhafi, fut un des principaux foyers de recrutement des combattants islamistes engagés en Irak. Des documents saisis à Sinja, le long de la frontière syrienne au mois d’octobre 2007 et qui contiennent une liste de 600 combattants membres d’al Qu’aida ou se réclamant de cette nébuleuse, indiquent ainsi que 112 d’entre eux étaient Libyens, les trois-quarts originaires de Cyrénaïque.
    Cette région présentant la particularité d’abriter une importante densité de djihadistes, la question primordiale était donc de savoir quels liens éventuels ces derniers entretiennent avec les insurgés et avec le CNT. Cette interrogation était d’autant plus légitime que les noms de plusieurs des 30 membres de cet organisme sont tenus secrets, officiellement pour des raisons de « sécurité ». N’eut-il donc pas été prudent d’attendre d’avoir les réponses à ces questions avant de reconnaître le CNT comme seul et unique représentant du « peuple libyen » insolitement ramené par Nicolas Sarkozy à ses seules composantes cyrénaïques ?
    Un minimum de culture historique aurait de plus permis de savoir que la Cyrénaïque a une tradition islamiste ancienne remontant à l’époque de la confrérie sénoussiste et que la région a toujours été en conflit tribalo-religieux avec la Tripolitaine. Depuis sa prise de pouvoir en 1969, le colonel Kadhafi a eu du mal à s’y imposer et les fondamentalistes qui y sont légion l’ont toujours considéré comme une sorte de Nasser libyen, ce qui, pour eux est le comble de l’abomination. Les militants islamistes et notamment ceux se revendiquant de la nébuleuse al Qu’aida combattent en effet tous les Etats musulmans, en premier lieu ceux qui peuvent avoir une coloration nationaliste, car, à leurs yeux, ils empêchent la reconstitution du califat transnational auquel ils aspirent.

    Les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont, hier, soutenu les Frères musulmans contre le colonel Nasser ; aujourd’hui, rejoints par la France, ils cherchent à faire tomber Kadhafi. Il ne reste donc qu’à espérer que cela ne se fera pas au profit de la Jama-ah al-libiyah al-muqatilah ou Groupes armés libyens (Libyan Islamic Fighting Groups - LIFG), organisation s’étant déclarée en 2007 comme la branche locale d’al Qu’aida avant de s’affilier à Aqmi (al Qu’aida au Maghreb islamique). L’inquiétude est légitime car la LIFG recrute au sein des alliances tribales de Cyrénaïque auxquelles appartiennent également les membres du CNT.

    A l’issue de cette guerre déclenchée hâtivement et quoiqu’il puisse advenir du colonel Kadhafi, qu’il soit tué ou qu’il parte pour l’exil, comment s’organisera la Libye de demain ? La Tripolitaine et la Cyrénaïque se combattront-elles, se partageront-elles le pouvoir ou bien l’une l’emportera t-elle sur l’autre ?
    Le pire n’est certes jamais certain, mais gouverner étant prévoir, nous aimerions pouvoir croire que les autorités françaises ont véritablement pris en compte l’hypothèse de l’apparition de guerres tribales et claniques, comme en Somalie. Ont-elles également bien évalué le risque islamiste en Cyrénaïque, éventualité qui ouvrirait un espace inespéré pour Aqmi qui prospère déjà plus au sud dans la région du Sahel ? Il est permis d’en douter tant cette guerre aux motifs officiellement éthiques apparaît à la fois improvisée et sans but réel.

  • Floma
    Floma     

    Mais tout ça on s'en fou c'est trente millions d'euros en moins pour l'éducation de nos enfants, les retraites, la sécurité sociale, des logements descents ect... nous ne sommes pas dans une cour de maternelle où l'on joue aux soldats de plombs... cette guerre nous nous n'en voulons pas nous ne voulons pas travailler pour alimenter ces merdes qui tôt ou tard nous retomberons dessus soyez en sur.

  • PERIGORD
    PERIGORD     

    Et qui va payer cette mascarade ? augmentation de nos retraite 2 % ... Et tout ça pour enrichir les groupes pétroliers et les actionnaires du gaz ..... en 2012 ils n'auront certainement pas mon vote electorale.

  • E=mc2
    E=mc2     

    Libye : la facture des missiles de croisière Scalp s'élève (déjà) à plus de neuf millions d'euros
    Le coût des munitions tirées par la France dépasserait les 30 millions d'euros


    Le ministre de la Défense Gérard Longuet a indiqué hier aux députés que 11 missiles de croisière de type Scalp-EG avaient été tirés en Libye, en deux frappes successives (sept puis quatre). Selon un document parlementaire, l'ensemble du programme Scalp (développement compris) a couté 382 millions d'euros pour un total de 450 missiles. Soit, 850.000 euros pièce. Onze Scalp représentent donc une somme de 9,35 millions d'euros.

    Le Scalp-EG est un missile de croisière d'une portée de 400 kilomètres. Il permet donc des frappes d'une grande précision, sans mettre en danger les avions au dessus des défenses aériennes ennemies.

    D'autres munitions moins chères ont été tirées (A2SM, bombes guidées GBU) et selon nos informations, le coût total au terme de plus de deux semaines d'intervention dépasserait les trente millions d'euros.

    A l'unité, ces munitions se révèlent très couteuses, mais contrairement aux guerres du passé, leur extrême précision permet d'en employer très peu et de ne pas mettre en danger les avions qui les tirent.

  • Le-griffon-de-Lyon
    Le-griffon-de-Lyon     

    Encore un an à tenir... Combien de conflits en vue avec des pays dont les affaires ne devraient pas être les nôtres... Pendant ce temps nos jeunes en déserrance et nos vieux à fouiller les poubelles pour bouffer...

  • padoue
    padoue     

    Si Sarkosy avait réussi,il comptait sur sa popularité et notoriété,mais il a par prétention écarté le risque d'enlisement qui allait plomber nos comptes et l'autre toutou de Juppé l'a suivi sur ce coup là voilà le résultat!!!!

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