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Le Premier ministre français Manuel Valls s'adresse à l'Assemblée nationale à Paris le 9 février 2016
 

Alors que l'Assemblée nationale se prépare à voter l'adoption du principe de déchéance de nationalité au sein du projet de révision constitutionnelle, Manuel Valls exprime sa "confiance" dans le vote des députés.

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1 opinion
  • jjpbl
    jjpbl     

    Assurément un coup d'épée dans l'eau : une telle modification de la Constitution ne protègera absolument personne.
    Comment rendre sain d'esprit quelqu'un qui veut tuer ? En le dénaturalisant ? Et après ? La naturalisation devrait se mériter avant de l'acquérir, et les institutions et les organismes de la République devraient permettre à tout le monde de devenir capable de la mériter, et donc de l'acquérir officiellement. Mais on est loin de cet état de fait...
    Donc c'est une perte de temps, selon mon avis. Réunir le Congrès à Versailles serait une perte de temps supplémentaire, onéreuse en plus .
    J'espère que le Sénat va défaire cette proposition inefficace.
    Nos élus devraient surtout s’occuper de l’économie et ne pas laisser faire les financiers actuels. Comment créer des emplois, voilà le genre de problème à résoudre !
    Aussi incroyable que cela puisse paraitre, les financiers, les banquiers internationaux ne sont pas moins actifs actuellement que lors des septennats précédents !
    On peut le voir par exemple avec le projet d’encadrer l’économie collaborative
    Comment faire peiner une activité ? En l'imposant. Là où le gouvernement intervient (via les impôts), la société devient souvent oppressée. Le citoyen de base souffre... Le gouvernement a commencé par les entreprises (sociétés, artisans, etc) et il cherche à asphyxier les individus qui essayent de survivre tant bien que mal en invoquant une « égalité » ! Et quelle égalité ? Celle de l’asphyxie. Le pire est que le chef du gouvernement trouve des accords auprès des premiers asphyxiés qui essayent ainsi de survivre. Ils disent : « Vous nous asphyxiez beaucoup plus que vous n’asphyxiez d'autres : n’est-ce pas injuste ? »
    Quel panier de crabes…
    Notez que je ne parle pas d’un parti politique précis au pouvoir. Mon observation est presque intemporelle en ce sens.
    La solution à une telle situation passe par la réforme du système monétaire et bancaire, et par l’utilisation de l’augmentation partielle de la masse monétaire en circulation. Le système des prêts bancaires, même à taux zéro ou négatif ne suffit pas non plus : une fois le capital remboursé, l’argent a disparu. En fait le système bancaire international tel qu‘il est enseigné dans les grandes écoles de finances ne permet pas à la population de comprendre comment elle se fait asphyxier. Bien sûr les banquiers ne vous le diront pas ! Et les experts non plus, car ils sont formés par les écoles officielles ; tout étudiant qui ne proposerait ne serait que la modification d’une virgule aux textes étudiés (pour les répéter) serait aussitôt renvoyé sur le champ, ou simplement recalé : il n’aurait pas de diplôme.
    Pour illustration à mes propos, le prix du meilleur économiste mondial (prix Nobel d’économie) est décerné par… la banque de Suède.

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