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Jean-Yves Le Drian photographié à côté d'un Rafale, au Mali, en 2013. Le ministre de la Défense se rendra lundi au Caire pour signer la vente de 24 appareils à l'Egypte.
 

Le ministre de la défense se rendra lundi au Caire pour boucler la vente de 24 Rafale à l’Egypte. Pourquoi revient-il à un membre de l'exécutif de signer le premier contrat à l’export de l’avion de combat de Dassault Aviation? Explications.

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10 opinions
  • alain01
    alain01     

    Ce qui m'inquiète, c'est de savoir qui va les payer ces rafales, car l'Egypte n'a pas les moyens qu'ont le Brésil et l'Inde qui eux, les ont trouvés trop chers. Nos impôts peut être?

  • al Azar
    al Azar     

    Et ce contrat de 3 MILLIARDS qu'on nous cache à cause d'une rétrocommission de 5% !
    La France confirme la signature par l’Arabie du contrat d’armes de 3 milliards de dollars à l’armée libanaise.
    Brisant un mutisme officiel qui a duré des semaines, la France a confirmé hier que l'Arabie saoudite a signé le contrat tripartite d'aide de trois milliards de dollars à l'armée libanaise.
    Au cours de son point de presse électronique hier et en réponse à une question posée avec beaucoup d'insistance par un de nos confrères, le porte-parole du Quai d'Orsay a affirmé que la convention tripartite (France-Liban-Arabie saoudite) de mise en œuvre de ce qu'on appelle maintenant le Donas (Don Arabie saoudite) a été signée le 7 janvier par la partie saoudienne.
    Le porte-parole a déclaré textuellement à cet égard : « La France s'est félicitée de la signature le 15 décembre à Beyrouth de l'accord franco-libanais relatif à sa mise en œuvre rapide, comme l'a rappelé le ministre Laurent Fabius lors de son entretien avec le Premier ministre Tammam Salam à Munich le 8 février. »
    Il a poursuivi : « Cet accord, financé grâce à un don saoudien, permettra de renforcer de manière substantielle les capacités de l'armée libanaise dans ses missions de défense du territoire et de lutte contre le terrorisme. La convention tripartite de mise en œuvre du Donas a été signée par la partie saoudienne le 7 janvier. Alors que le Liban fait face à une situation sécuritaire dégradée, l'armée, qui paie un lourd tribut à la menace terroriste, doit demeurer le garant de l'unité et de la stabilité du pays. »


    Voilà donc, sinon l'épilogue, du moins une confirmation française claire de la signature de l'accord conclu en décembre 2013 entre le défunt roi Abdallah et le président François Hollande qui avait adressé au souverain wahhabite une lettre le remerciant pour ce geste de soutien au Liban et pour sa confiance en la capacité de la France à le concrétiser.
    Depuis, des dizaines de réunions et des centaines de pages de rapports sur les contacts tripartites avaient laissé l'opinion libanaise dans l'incertitude. Il faut dire qu'en novembre dernier et lors de la visite du chef du gouvernement, Tammam Salam en France, les ministres français et libanais de la Défense, MM. Jean-Yves Le Drian et Samir Mokbel, aidés d'experts militaires des deux pays, avaient mis la dernière main à la « shopping list » libanaise. M. Salam avait alors affirmé que ce document sera envoyé à Riyad pour être signé dans un délai d'un mois assorti, d'un paiement de 5 pour cent des trois milliards.


    Mais il y a eu un retard qui a poussé Jean-Yves Le Drian à se rendre en Arabie pour s'enquérir de la signature saoudienne qui n'était pas jusqu'alors acquise du fait de l'état de santé du roi Abdallah.
    Si la France a été la première à annoncer officiellement l'aval de l'Arabie saoudite, rien n'a été dit sur le paiement des "cinq pour cent" (5%) qui devraient aller à l'Odas, l'organisme mixte français groupant l'État et les entreprises françaises d'armement dont une vingtaine sont partie prenante dans le « deal » des trois milliards.

  • al Azar
    al Azar     

    Et ce contrat de 3 MILLIARDS qu'on nous cache à cause d'une rétrocommission de 5% !
    La France confirme la signature par l’Arabie du contrat d’armes de 3 milliards de dollars à l’armée libanaise.
    Brisant un mutisme officiel qui a duré des semaines, la France a confirmé hier que l'Arabie saoudite a signé le contrat tripartite d'aide de trois milliards de dollars à l'armée libanaise.
    Au cours de son point de presse électronique hier et en réponse à une question posée avec beaucoup d'insistance par un de nos confrères, le porte-parole du Quai d'Orsay a affirmé que la convention tripartite (France-Liban-Arabie saoudite) de mise en œuvre de ce qu'on appelle maintenant le Donas (Don Arabie saoudite) a été signée le 7 janvier par la partie saoudienne.
    Le porte-parole a déclaré textuellement à cet égard : « La France s'est félicitée de la signature le 15 décembre à Beyrouth de l'accord franco-libanais relatif à sa mise en œuvre rapide, comme l'a rappelé le ministre Laurent Fabius lors de son entretien avec le Premier ministre Tammam Salam à Munich le 8 février. »
    Il a poursuivi : « Cet accord, financé grâce à un don saoudien, permettra de renforcer de manière substantielle les capacités de l'armée libanaise dans ses missions de défense du territoire et de lutte contre le terrorisme. La convention tripartite de mise en œuvre du Donas a été signée par la partie saoudienne le 7 janvier. Alors que le Liban fait face à une situation sécuritaire dégradée, l'armée, qui paie un lourd tribut à la menace terroriste, doit demeurer le garant de l'unité et de la stabilité du pays. »


    Voilà donc, sinon l'épilogue, du moins une confirmation française claire de la signature de l'accord conclu en décembre 2013 entre le défunt roi Abdallah et le président François Hollande qui avait adressé au souverain wahhabite une lettre le remerciant pour ce geste de soutien au Liban et pour sa confiance en la capacité de la France à le concrétiser.
    Depuis, des dizaines de réunions et des centaines de pages de rapports sur les contacts tripartites avaient laissé l'opinion libanaise dans l'incertitude. Il faut dire qu'en novembre dernier et lors de la visite du chef du gouvernement, Tammam Salam en France, les ministres français et libanais de la Défense, MM. Jean-Yves Le Drian et Samir Mokbel, aidés d'experts militaires des deux pays, avaient mis la dernière main à la « shopping list » libanaise. M. Salam avait alors affirmé que ce document sera envoyé à Riyad pour être signé dans un délai d'un mois assorti, d'un paiement de 5 pour cent des trois milliards.


    Mais il y a eu un retard qui a poussé Jean-Yves Le Drian à se rendre en Arabie pour s'enquérir de la signature saoudienne qui n'était pas jusqu'alors acquise du fait de l'état de santé du roi Abdallah.
    Si la France a été la première à annoncer officiellement l'aval de l'Arabie saoudite, rien n'a été dit sur le paiement des "cinq pour cent" (5%) qui devraient aller à l'Odas, l'organisme mixte français groupant l'État et les entreprises françaises d'armement dont une vingtaine sont partie prenante dans le « deal » des trois milliards.

  • al Azar
    al Azar     

    Et ce contrat de 3 MILLIARDS qu'on nous cache à cause d'une rétrocommission de 5% !
    La France confirme la signature par l’Arabie du contrat d’armes de 3 milliards de dollars à l’armée libanaise.
    Brisant un mutisme officiel qui a duré des semaines, la France a confirmé hier que l'Arabie saoudite a signé le contrat tripartite d'aide de trois milliards de dollars à l'armée libanaise.
    Au cours de son point de presse électronique hier et en réponse à une question posée avec beaucoup d'insistance par un de nos confrères, le porte-parole du Quai d'Orsay a affirmé que la convention tripartite (France-Liban-Arabie saoudite) de mise en œuvre de ce qu'on appelle maintenant le Donas (Don Arabie saoudite) a été signée le 7 janvier par la partie saoudienne.
    Le porte-parole a déclaré textuellement à cet égard : « La France s'est félicitée de la signature le 15 décembre à Beyrouth de l'accord franco-libanais relatif à sa mise en œuvre rapide, comme l'a rappelé le ministre Laurent Fabius lors de son entretien avec le Premier ministre Tammam Salam à Munich le 8 février. »
    Il a poursuivi : « Cet accord, financé grâce à un don saoudien, permettra de renforcer de manière substantielle les capacités de l'armée libanaise dans ses missions de défense du territoire et de lutte contre le terrorisme. La convention tripartite de mise en œuvre du Donas a été signée par la partie saoudienne le 7 janvier. Alors que le Liban fait face à une situation sécuritaire dégradée, l'armée, qui paie un lourd tribut à la menace terroriste, doit demeurer le garant de l'unité et de la stabilité du pays. »


    Voilà donc, sinon l'épilogue, du moins une confirmation française claire de la signature de l'accord conclu en décembre 2013 entre le défunt roi Abdallah et le président François Hollande qui avait adressé au souverain wahhabite une lettre le remerciant pour ce geste de soutien au Liban et pour sa confiance en la capacité de la France à le concrétiser.
    Depuis, des dizaines de réunions et des centaines de pages de rapports sur les contacts tripartites avaient laissé l'opinion libanaise dans l'incertitude. Il faut dire qu'en novembre dernier et lors de la visite du chef du gouvernement, Tammam Salam en France, les ministres français et libanais de la Défense, MM. Jean-Yves Le Drian et Samir Mokbel, aidés d'experts militaires des deux pays, avaient mis la dernière main à la « shopping list » libanaise. M. Salam avait alors affirmé que ce document sera envoyé à Riyad pour être signé dans un délai d'un mois assorti, d'un paiement de 5 pour cent des trois milliards.


    Mais il y a eu un retard qui a poussé Jean-Yves Le Drian à se rendre en Arabie pour s'enquérir de la signature saoudienne qui n'était pas jusqu'alors acquise du fait de l'état de santé du roi Abdallah.
    Si la France a été la première à annoncer officiellement l'aval de l'Arabie saoudite, rien n'a été dit sur le paiement des "cinq pour cent" (5%) qui devraient aller à l'Odas, l'organisme mixte français groupant l'État et les entreprises françaises d'armement dont une vingtaine sont partie prenante dans le « deal » des trois milliards.

  • al Azar
    al Azar     

    Et ce contrat de 3 MILLIARDS qu'on nous cache à cause d'une rétrocommission de 5% !
    La France confirme la signature par l’Arabie du contrat d’armes de 3 milliards de dollars à l’armée libanaise.
    Brisant un mutisme officiel qui a duré des semaines, la France a confirmé hier que l'Arabie saoudite a signé le contrat tripartite d'aide de trois milliards de dollars à l'armée libanaise.
    Au cours de son point de presse électronique hier et en réponse à une question posée avec beaucoup d'insistance par un de nos confrères, le porte-parole du Quai d'Orsay a affirmé que la convention tripartite (France-Liban-Arabie saoudite) de mise en œuvre de ce qu'on appelle maintenant le Donas (Don Arabie saoudite) a été signée le 7 janvier par la partie saoudienne.
    Le porte-parole a déclaré textuellement à cet égard : « La France s'est félicitée de la signature le 15 décembre à Beyrouth de l'accord franco-libanais relatif à sa mise en œuvre rapide, comme l'a rappelé le ministre Laurent Fabius lors de son entretien avec le Premier ministre Tammam Salam à Munich le 8 février. »
    Il a poursuivi : « Cet accord, financé grâce à un don saoudien, permettra de renforcer de manière substantielle les capacités de l'armée libanaise dans ses missions de défense du territoire et de lutte contre le terrorisme. La convention tripartite de mise en œuvre du Donas a été signée par la partie saoudienne le 7 janvier. Alors que le Liban fait face à une situation sécuritaire dégradée, l'armée, qui paie un lourd tribut à la menace terroriste, doit demeurer le garant de l'unité et de la stabilité du pays. »


    Voilà donc, sinon l'épilogue, du moins une confirmation française claire de la signature de l'accord conclu en décembre 2013 entre le défunt roi Abdallah et le président François Hollande qui avait adressé au souverain wahhabite une lettre le remerciant pour ce geste de soutien au Liban et pour sa confiance en la capacité de la France à le concrétiser.
    Depuis, des dizaines de réunions et des centaines de pages de rapports sur les contacts tripartites avaient laissé l'opinion libanaise dans l'incertitude. Il faut dire qu'en novembre dernier et lors de la visite du chef du gouvernement, Tammam Salam en France, les ministres français et libanais de la Défense, MM. Jean-Yves Le Drian et Samir Mokbel, aidés d'experts militaires des deux pays, avaient mis la dernière main à la « shopping list » libanaise. M. Salam avait alors affirmé que ce document sera envoyé à Riyad pour être signé dans un délai d'un mois assorti, d'un paiement de 5 pour cent des trois milliards.


    Mais il y a eu un retard qui a poussé Jean-Yves Le Drian à se rendre en Arabie pour s'enquérir de la signature saoudienne qui n'était pas jusqu'alors acquise du fait de l'état de santé du roi Abdallah.
    Si la France a été la première à annoncer officiellement l'aval de l'Arabie saoudite, rien n'a été dit sur le paiement des "cinq pour cent" (5%) qui devraient aller à l'Odas, l'organisme mixte français groupant l'État et les entreprises françaises d'armement dont une vingtaine sont partie prenante dans le « deal » des trois milliards.

  • al Azar
    al Azar     

    Et ce contrat de 3 MILLIARDS qu'on nous cache à cause d'une rétrocommission de 5% !
    La France confirme la signature par l’Arabie du contrat d’armes de 3 milliards de dollars à l’armée libanaise.
    Brisant un mutisme officiel qui a duré des semaines, la France a confirmé hier que l'Arabie saoudite a signé le contrat tripartite d'aide de trois milliards de dollars à l'armée libanaise.
    Au cours de son point de presse électronique hier et en réponse à une question posée avec beaucoup d'insistance par un de nos confrères, le porte-parole du Quai d'Orsay a affirmé que la convention tripartite (France-Liban-Arabie saoudite) de mise en œuvre de ce qu'on appelle maintenant le Donas (Don Arabie saoudite) a été signée le 7 janvier par la partie saoudienne.
    Le porte-parole a déclaré textuellement à cet égard : « La France s'est félicitée de la signature le 15 décembre à Beyrouth de l'accord franco-libanais relatif à sa mise en œuvre rapide, comme l'a rappelé le ministre Laurent Fabius lors de son entretien avec le Premier ministre Tammam Salam à Munich le 8 février. »
    Il a poursuivi : « Cet accord, financé grâce à un don saoudien, permettra de renforcer de manière substantielle les capacités de l'armée libanaise dans ses missions de défense du territoire et de lutte contre le terrorisme. La convention tripartite de mise en œuvre du Donas a été signée par la partie saoudienne le 7 janvier. Alors que le Liban fait face à une situation sécuritaire dégradée, l'armée, qui paie un lourd tribut à la menace terroriste, doit demeurer le garant de l'unité et de la stabilité du pays. »


    Voilà donc, sinon l'épilogue, du moins une confirmation française claire de la signature de l'accord conclu en décembre 2013 entre le défunt roi Abdallah et le président François Hollande qui avait adressé au souverain wahhabite une lettre le remerciant pour ce geste de soutien au Liban et pour sa confiance en la capacité de la France à le concrétiser.
    Depuis, des dizaines de réunions et des centaines de pages de rapports sur les contacts tripartites avaient laissé l'opinion libanaise dans l'incertitude. Il faut dire qu'en novembre dernier et lors de la visite du chef du gouvernement, Tammam Salam en France, les ministres français et libanais de la Défense, MM. Jean-Yves Le Drian et Samir Mokbel, aidés d'experts militaires des deux pays, avaient mis la dernière main à la « shopping list » libanaise. M. Salam avait alors affirmé que ce document sera envoyé à Riyad pour être signé dans un délai d'un mois assorti, d'un paiement de 5 pour cent des trois milliards.


    Mais il y a eu un retard qui a poussé Jean-Yves Le Drian à se rendre en Arabie pour s'enquérir de la signature saoudienne qui n'était pas jusqu'alors acquise du fait de l'état de santé du roi Abdallah.
    Si la France a été la première à annoncer officiellement l'aval de l'Arabie saoudite, rien n'a été dit sur le paiement des "cinq pour cent" (5%) qui devraient aller à l'Odas, l'organisme mixte français groupant l'État et les entreprises françaises d'armement dont une vingtaine sont partie prenante dans le « deal » des trois milliards.

  • cafeaulait
    cafeaulait     

    a mon avis, je crains que tout ceci ne nous retombe sur la tête !!! allez savoir

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à cafeaulait)

    Comme pour les Mirage 2000 Irakiens en d'autres temps ?

  • tintin
    tintin     

    Question : Pourquoi Le Drian sera au Caire pour signer les contrats ?

    Réponse : Ben pour signer les contrats. Non ?

    BFM vous faites vraiment très fort !

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à tintin)

    L'article cherche peut-être à expliquer pourquoi c'est pas juste le directeur de Dassault qui s'occupe de ça.

  • 813411
    813411     

    Reste a savoir ,si l'EGYPTE sera capable de payer les 24 Rafales,et la Frégate,5 milliards d'Euros.Personnellement j'en doute fort.......

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à 813411)

    Ça démontre à quel point vous ne comprenez et ne connaissez rien des états dans cette région.
    L'oseille c'est pas ça qui manque là-bas, c'est plein d'autres choses mais pas l'oseille.

    altaïr
    altaïr      (réponse à Boz Ramboz)

    C'est bien beau d'acheter ... mais quiz ... les garanties de livraison ...??? ... parce que sur ce dernier point le François ...n'a pas bonne réputation ... commercialement parlant ... ;-)))

  • Facebook-1445370085752668
    Facebook-1445370085752668     

    attention a nos feuilles d'impots !!!!!!!!!

    alain01
    alain01      (réponse à Facebook-1445370085752668)

    Lire mon commentaire de 17h00. Nous sommes d'accord

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