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La proposition de loi sur le rachat d'entreprises viables pas encore au programme de l'assemblée
 

PARIS (Reuters) - La proposition de loi socialiste sur le rachat des entreprises viables menacées de fermeture ne sera inscrite à l'ordre du jour de...

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6 opinions
  • la fourmi
    la fourmi     

    non, le type est bien dans son role, par contre
    l'europe nous avait promis la prosperité et la
    paix, c'est a bruxelles que les braillards
    syndiqués doivent aller reclamer des comptes
    car nous connaitrons la ruine et la guerre.

  • Ce que j'en dis !!!
    Ce que j'en dis !!!     

    La preuve de mes propos, on est mal barré, avec des commentaires d'un autre âge, dont plus personne dans le monde veut, sauf nos Mélenchons de service.

  • QEXJ
    QEXJ     

    NATIONALISATION.NATIONALISATION..NATIONALISATION.NATIONALISATION..NATIONALISATION.NATIONALISATION..NATIONALISATION.NATIONALISATION..NATIONALISATION.NATIONALISATION..LE CHANGEMENT C'EST MAINTENANT OU JAMAIS.

  • Ce que j'en dis!!!
    Ce que j'en dis!!!     

    au PS et consort de gauche, les entreprises privées n'ont pas besoin de la France pour vivre, mais la Frances a besoin des entreprises privées pour vivre. C'est simple basic, mais c'est la stricte vérité. Alors une fois que vous aurez compris cela peut être vous prendrez la bonne direction, mais j'en doute vu comment c'est barré

  • IXU64
    IXU64     

    Partenaires sociaux ... ni sont ni partenaires ...ni sociaux
    Sauf pour s'empiffrer sur le dos du peuple et faire couler les entreprises
    Une honte !!

  • barbo
    barbo     

    La France ne pèse rien face à Lakshmi Mittal. Telle est la désagréable constatation que quiconque peut faire en observant le "bras de fer" engagé entre le gouvernement et le patron d’ArcelorMittal. Les quelques concessions octroyées par le numéro un mondial de l’acier n’empêcheront pas la fermeture définitive des deux hauts fourneaux de Florange, confirmée ce lundi devant les syndicats. L’impuissance publique est telle que la gauche au pouvoir n’ose même pas envisager la nationalisation du site lorrain, en reconnaissant l'incompétence de l'Etat en matière sidérurgique. Son décrochage est à la mesure de l’agitation médiatique d’Arnaud Montebourg quand il prend les syndicats et l’opinion à témoin de sa bonne volonté. Celle-ci n’est pas en cause. Ce qui se laisse voir est, plus cruellement, l'impuissance de l’Etat "volontariste" et la faiblesse qu’a, le plus souvent, un ministre face à un chef d’entreprise. Pour les socialistes, envahis de certitudes et habitués à tout régenter, l’humiliation est cruelle. Florange vient leur rappeler que la maîtrise de la politique leur échappe. Ils vivent la fin de leur monde rêvé.

    En dépit de sa victoire électorale, ou plutôt à cause d’elle, le socialisme ne passera pas l’année. Il est déjà contraint de se renier pour gouverner, car il ne répond plus aux exigences d’un monde ouvert et compétitif. L’extrême gauche, qui manifestait dimanche à Paris, a raison de marquer sa désillusion. Mais les Français sont plus réalistes que les idéologues qui prônent le retour en arrière et le refus de la rigueur budgétaire. Un sondage du Parisien, publié aujourd’hui, fait ressortir que 72% des Français seraient favorables à l’instauration d’une règle d’or pour la zone euro, c’est-à-dire à une gestion serrée des dépenses publiques revues à la baisse. En cas de référendum sur le traité européen, 64% seraient prêts à l’approuver. Les largesses du socialisme redistributeur sont de l’histoire ancienne. D’ailleurs, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a reconnu, jeudi soir sur France 2, que le traité européen rédigé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel n’avait pas été réécrit par François Hollande, qui appelle aujourd’hui à le ratifier après avoir promis sa renégociation. L’heure du réalisme est venue. Elle pousse le socialisme vers la sortie.

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