Interrogé par les journalistes, le ministre de l'Intérieur s'est refusé à donner un quelconque bilan de la prise d'otages toujours en cours sur le site d'In-Amenas, en Algérie. "Je ne vous ferai pas de point sur ce sujet", a-t-il simplement déclaré, précisant qu'il attendait d'avoir "tous les éléments, des chiffres, la réalité des faits". Le même mutisme a été observé quant à la délicate question de la présence d'un Français parmi les ravisseurs.
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Un ennemi extérieur mais aussi intérieur
"Nous faisons face à un ennemi extérieur, que nous combattons avec le soutien de la communauté internationale, au Mali", a encore rappelé le ministre. Mais il a aussi insisté sur : "un ennemi intérieur lié à ces réseaux par la formation, par les déplacements à l'étranger, au Pakistan en Afghanistan, en Syrie. Hier en Libye. Aujourd'hui dans le Sahel".
Le ministre de l'Intérieur a rappelé que ce terrorisme "pouvait frapper" avant de préciser qu'il appartenait à l'Etat de faire face à la menace "sans l'exagérer et sans la sous-estimer". Il a rappelé que le but du plan Vigipirate rouge renforcé était bien de maintenir le pays en état de vigilance.
Il a évoqué la radicalisation possible de certains individus en prenant l'exemple de Mohamed Merah.
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