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François Hollande accueille ce mercredi à l’Élysée une réunion internationale sur le Liban, qui risque fort d'être accaparée par la crise en Ukraine.

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4 opinions
  • Colibrick
    Colibrick     

    Ukraine : des snipers tiraient sur la police et les manifestants à Kiev.
    Les autorités estoniennes ont confirmé l’authenticité d’un entretien dans lequel le ministre des Affaires étrangères Urmas Paet aurait déclaré à la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton que les mêmes snipers inconnus avaient tiré à la fois sur les manifestants et les policiers lors des troubles à Kiev.
    L’entretien entre M. Paet et Mme Ashton a eu lieu le 26 février, après une visite du ministre estonien dans la capitale ukrainienne. Selon un communiqué de la diplomatie estonienne, M. Paet a fait part de ce qu’il avait appris lors de ses rencontres à Kiev et a exprimé sa préoccupation au sujet de la situation en Ukraine.
    On retient particulièrement un fragment de la conversation dans lequel M. Paet a fait état de snipers embusqués qui avaient tiré sur des gens à Kiev. Le ministre a déclaré tenir cette information du docteur Olga Bogomolets, médecin qui avait soigné les manifestants et les policiers blessés sur la place de l’Indépendance.
    « Olga m’a dit qu’à en juger d’après les preuves dont elle disposait, les mêmes tireurs avaient abattu des policiers et des personnes rassemblées sur la place », a affirmé M. Paet lors de son entretien avec Mme Ashton.
    D’après le ministre, Mme Bogomolets lui a montré des photos et cité des avis médicaux confirmant que les balles ayant fait des morts des deux côtés avaient été tirées par les mêmes armes.
    « Mais ce qui inquiète particulièrement les gens, c’est que la coalition [en place à Kiev] refuse d’enquêter sur ces épisodes. On devient de plus en plus conscient que ce n’était pas Ianoukovitch qui se trouvait derrière ces tireurs, mais quelqu’un qui fait actuellement partie de la nouvelle coalition », a confié M. Paet à Mme Ashton.
    Le ministre estonien a refusé de commenter cet enregistrement.
    « Il est dommage que la conversation ait été interceptée. Et ce n’est pas sans raison qu’elle a été mise en ligne aujourd’hui », a conclu M. Paet. 05/03/14 E&R

  • valgego
    valgego     

    Comment un état à bout de souffle peut-il faire monter la pression ? un des mystères de l'alcootest sans doute ........ Et comment peut-on parvenir au dialogue en mettant la pression , alors que le dialogue repose sur la compréhension de l'autre ? On comprend mieux pourquoi ces dangereux pyromanes mettent le feu partout où ils passent , limités à une culture et une vue de l'esprit syndicaliste des années trente . A peine une embellie est -elle possible ,que ces représentants d'un petit 16% se font un devoir d'en ruiner les espérances , au nom d'un humanisme de droit divin dont ils sont les auteurs autoproclamés et les seuls bénéficiaires . Cela est d'une grande pitié pour la gouvernance de notre pays , et les trompettes de Jéricho qui s'en font les échos ..

  • kent
    kent     

    Décidément on ne change pas une équipe qui perd ! Sacré brochette de traines patins, c'est au tour du Liban ! A quand celui de la France ? Lamentable cette diplomatie française

  • deuxc
    deuxc     

    V. Poutine doit bien rigoler en voyant cette bande de bouffons!

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