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Stéphane Le Foll
 

Stéphane Le Foll était invité sur RMC ce jeudi matin. Bloqué dans un train entre Le Mans et Paris après un accident voyageur, le ministre de l’Agriculture a répondu aux questions de Jean-Jacques Bourdin par téléphone depuis son TGV. Collaborateur discret de François Hollande depuis 11 ans, il a une nouvelle fois apporté son soutien au chef de l’Etat.

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28 opinions
  • alain92290
    alain92290     

    Aucune mesure de courage depuis un an. chômage, baisse des retraites, des allocations vraiment un gouvernement d'incapable, et le seul capable il mettait son fric à l’étranger.

  • wxc
    wxc     

    Chacun sait que pour qu’une entreprise (privée) puisse vivre et même simplement survivre, il faut qu'elle soit capable d’investir, pour garder un minimum de compétitivité, quelle soit libre de ses mouvements, pour pouvoir réagir aux fluctuations du marché, et - même si on oublie souvent cette troisième exigence - quelle ait des clients.
    Or, depuis des années, les entreprises françaises meurent les unes après les autres parce quelles sont écrasées d’impôts et de charges, ce qui les empêche d’innover, parce quelles sont paralysées par notre législation, ce qui les tétanise, et parce quelles perdent leurs clients qui, eux-mêmes écrasés d’impôts, peuvent de moins en moins consommer.

    Chacun sait aussi que ce sont ces entreprises, et elles seules, qui pourraient éventuellement être capables de réduire le nombre des chômeurs en créant de vrais emplois, pour peu, bien sûr, qu’on leur redonne un peu d’air.

    Mais, en bon socialiste qu’il est, François Hollande pensait pouvoir conjurer le drame du chômage en embauchant encore et toujours des fonctionnaires. Idée doublement absurde puisque, par définition, les fonctionnaires, aussi utiles soient-ils, ne créent aucune richesse et que de nouvelles embauches de ronds-de-cuir, alors qu’ils sont déjà six millions, ne font bien sûr qu’aggraver les dépenses de l’Etat.

    Pire même, Hollande, en bon démagogue qu’il sait être aussi, s’imaginait qu’il séduirait son électorat en reprenant à son compte toutes les vieilles rengaines de la gauche de jadis contre ces salauds de riches, ces ignobles patrons, les 200 familles, les milliardaires fumant des cigares, la finance internationale qui s’abreuve du sang des travailleurs. Et il en a rajouté.

    On connaît le résultat : le chômage a continué à augmenter, les déficits à se creuser, les investisseurs ont pris la route de l’étranger et des pans entiers de l’électorat de gauche celle du Front national.

    Il semble que certains conseillers aient fini par faire comprendre à l’ancien apparatchik de la rue de Solferino qui règne désormais à l’Elysée que seuls ces riches, ces patrons, ces entrepreneurs qu’il avait fustigés et désignés à la vindicte populaire pourraient, éventuellement, l’aider à tenir sa promesse d’inverser la courbe du chômage avant la fin de 2013.

    Habitué à manger son chapeau, à avaler des couleuvres et à faire volte-face, François Hollande a donc décidé, cette semaine, de faire à la fois un effort et contre mauvaise fortune bon cœur, même si le cœur en question n’y était pas vraiment.

    Recevant dans la salle des fêtes (sic !) de l’Elysée les patrons des Assises de l’entreprenariat, le président a donc esquissé les premiers pas d’une danse du ventre et des voiles assez stupéfiante devant ces entrepreneurs médusés.

    Lui qui avait déclaré que son seul ennemi était la finance, qui voulait taxer les plus riches à 75%, qui avait inventé une nouvelle tranche d’impôt pour les plus fortunés, etc., etc. n’avait soudain pas de mots assez aimables pour ces salauds de riches qui avaient « le courage de prendre des risques » et nianiania, ces ignobles patrons qui savaient « créer de la richesse pour le pays » et nianiania, ces ordures d’entrepreneurs qui étaient « au premier rang du combat pour le redressement de la France » et re-nianiania.

    Puis, magnanime, paternel et même fraternel, il leur annonça qu’en guise de cadeau de retrouvailles il leur offrait une réforme de la fiscalité des plus-values de cession d’entreprise ou d’actions et la suppression du registre des infamies sur lequel la Banque de France grave le nom de tous les chefs d’entreprise ayant fait faillite.

    Sous le coup de la surprise et avec une naïveté confondante, les patrons présents se mirent à applaudir, comme à Guignol, et certains déclarèrent même qu’on venait d’assister à un véritable tournant du quinquennat, croyant sans doute que le président avait enfin ouvert les yeux sur les réalités.

    Personne ne remarqua sur le coup que ces mesurettes ne concernaient que les patrons ayant décroché ou ayant fait faillite. Pas un mot n’avait été prononcé pour les entreprises se débattant chaque jour pour leur survie, sur les charges, sur la règlementation, sur la compétitivité, l’innovation, la relance de la consommation.

    Le lendemain matin, après une nuit délicieuse sans doute bercée des plus beaux rêves, ces mêmes patrons se réveillèrent en apprenant que le groupe PS de l’Assemblée déposait « une proposition de loi sur la reprise des sites rentables », surnommée « Loi Florange »…

    Les « pigeons » s’étaient, une fois de plus, fait pigeonner et comprirent ce jour-là que la danseuse du ventre et des voiles avait toujours l’intention de les plumer.
    La danse du ventre de Hollande devant les patrons !

  • vulcain63
    vulcain63     

    Qu'est que hollande a créé pour les Français et l'emploi ????

  • sezac
    sezac     

    En bon capitaine de pédalo, le Père François a mis la machine du vaisseau France en avant toute, et le cap sur les récifs, et ce sans la moindre hésitation.

  • marseillais 1304
    marseillais 1304     

    alors lui il nous prend vraiment pour des billes. le mec est vraiment gonfle

  • Riquet56
    Riquet56     

    Le Président a bien gardé son cap. Mais il était vent debout, si bien qu'il a plutôt reculé. Un capitaine "normal" aurait tiré des bords et serait peut-être arrivé à bon port.

  • wanu1966
    wanu1966     

    La boîte à outils garde le cap, c'est ce que Le Foll annonce, tout ça pour ne pas dire le contraire !

  • wanu1966
    wanu1966     

    Ben dit donc, heureusement qu'il a gardé son cap, imaginons que le cap est flanché, où serions nous ?

  • truffenoire
    truffenoire     

    A gardé son cap ? LOL !

  • Elyzabeth 31
    Elyzabeth 31     

    Ca c'est sur, son cap il l'a gardé,depuis un 1an il n'a pas bougé,donc il doit partir,et si il avait un peu de courage et d'honneur,il laisserait sa place a un homme plus apte que lui.

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