En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
La corrida jugée conforme à la Constitution
 

Des associations avaient demandé au Conseil constitutionnel de statuer sur la corrida, autorisée seulement dans certaines régions. Le Conseil a rejeté leur demande, la pratique reste légale.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

306 opinions
  • LO TAURE ROGE
    LO TAURE ROGE     

    1) jugement sur les enfants : totalement faux COMME tout ce qui précede!

    2) La corrida tue moins de vies que ce qu’elle n’en crée.
    Pour exemple, en moyenne chez les Victorino Martín : une tête de bétail sur 10 seulement aura le privilège de défendre le fer de sa ganadería dans les arènes qui l’auront choisie et payée.
    La corrida est un des rares milieux à permettre une vie à un animal au sein de son biotope en semi-liberté. Pour idée, les Victorino disposent de 3000 hectares pour paître en paix.
    Semi-liberté, car le Toro de combat reste étudié, supervisé, soigné, alimenté, choyé par l’éleveur.
    Les Toros allant combattre et étant jugés comme exceptionnels peuvent avoir la vie sauve contrairement à leur cousins destinés uniquement à de l’alimentaire àprés avoir été chatrés (boeuf). Ceci n’empêchant rien. Le Toro de Corrida se mange lui-aussi et c’est d’ailleurs très bon !
    Outre les bénéfices économiques que génère la Corrida pour des régions actuellement en souffrance économique (Espagne, Portugal, sud de la France, différents pays d’Amérique du Sud.) c’est aussi une vision de la nature et du monde animal différente de celles que nous serinent les associations animalo-écologistes. Un projet de vie animale unique en son genre qui permet la survie de cette race de Toro et des écosystèmes qui en découlent.
    Inutile de tenter d’expliquer le spectacle en lui-même car cette place ne suffit évidemment pas, mais vous pouvez aller sur :http://www.terrestaurines.com/forum/actus/ficheinventaire.pdf

    Alors, on peut aimer, détester, ou se foutre de la corrida. Chacun a le droit de penser ce qu’il veut et cela doit pouvoir être le cas pour tous les sujets et pour tout le monde.
    Mais vouloir modifier les lois, insulter des gens, dégrader des monuments, commettre des actes de violence et menacer des traditions culturelles... est-ce sérieux ?

    Internet a fait des ravages par le mensonge et la haine de l'Aficion. Les assos anti-corridas mentent délibérément et enrôlent dans leur rang des gens pleins de bonnes intentions en jounat sur la sensibilité.
    Aimer la Corrida, c’est aimer la vie, la nature et le monde animal.

  • sans peur et sans reproche
    sans peur et sans reproche     

    merci d'avoit pris le temps pour votre exposé.... vous avez fini par me degouter det ous ces gens abjectes..!

  • dav383838
    dav383838     

    La corrida, rite sanglant réprouvé par 66 % des Français consiste à torturer six
    taureaux durant un quart d’heure chacun.
    En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu’à trente centimètres de
    profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et
    contraindre l’animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y
    plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles. L’animal
    est enfin mis à mort, au mieux d’un seul coup d’épée, mais c’est rarissime. Une
    épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups
    ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !
    Affaiblir le taureau…
    L’afeitado est une mutilation légalement pratiquée lors des corridas dites de «
    bienfaisance » au profit d’associations caritatives – AIDES, Chrysalide, Sang
    pour sang, Sésame autisme, La Croix-Rouge, Ciel ou La Clé – afin de réduire les
    risques encourus par les toreros censés se produire à titre gracieux. Ce procédé
    indigne consiste à scier à vif cinq à dix centimètres des cornes du taureau,
    puis à repousser la matière innervée vers la racine, ce qui revient à ôter au
    taureau sa perception spatiale et à le diminuer psychologiquement.
    Ces festivals de malfaisance échappent à la TVA à raison de six par an ! Les
    toreros, qui peuvent gagner jusqu’à 300 000 euros pour une seule prestation,
    prennent de moins en moins de risques en exigeant ces amputations et, de 1948 à
    1993, on a enregistré six morts pour 34 033 taureaux tués en France et en
    Espagne.
    Nourris aux aliments composés, les animaux évoluent dans des espaces de plus en
    plus réduits et manquent de qualité musculaire. La plupart s’agenouillent,
    pitoyables, dès leur entrée en piste : un comportement que les commentateurs
    qualifient pudiquement de « faiblesse ». Des sédatifs leur sont souvent
    administrés. Effectués sur 6 000 taureaux tués en Espagne en 1997, quatre
    prélèvements sur vingt-sept ont révélé la présence de produits illicites : du
    Fénylbutazona, utilisé pour dissimuler des boiteries, et des traces de Flumixin,
    un anti-stress qui favorise l’endormissement !
    Enfin, des autopsies en notre possession attestent qu’en 1995 et 1996 une
    proportion accablante de taureaux était frappée de maladies particulièrement
    invalidantes. Comment oser, dès lors, parler d’un combat d’égal à égal ?
    Écoles de tauromachie et enfants toreros
    Des « écoles » enseignent aux enfants, dès six ans, l’« art » de torturer et de
    mettre à mort. Les pouvoirs publics leur distribuent, ainsi qu’aux organisateurs
    de corridas plusieurs millions de subventions sortis tout droit de la poche des
    contribuables !
    La loi est telle que, dans une zone de tradition locale ininterrompue, n’importe
    qui peut tuer un veau dans des conditions effroyables. Des enfants se font la
    main, l’épée entre, ressort, on se met à plusieurs pour achever l’animal et
    l’agonie a lieu dans un bain de sang.
    Pourtant le code du travail interdit aux moins de seize ans d’être produits dans
    une entreprise de spectacles. Malgré ce, les organisateurs n’hésitent pas à
    passer outre car le public a besoin de sensations de plus en plus fortes.
    L’arène n’est-elle pas l’ultime endroit où l’on peut encore, en toute légalité,
    se délecter de la mort de l’animal et parfois en prime de celle d’un homme ?
    Alors, un torero miniature, quelle aubaine !
    Mais grâce à la vigilance de l'Alliance Anti-corrida, le directeur des arènes de
    Nîmes a écopé d'une forte amende pour infraction à la législation du travail en
    1997, et, en 2008 des enfants ont été interdits d'arènes et les spectacles
    annulés.

  • myfarm
    myfarm     

    Marre de cette boucherie, de cette tradition
    merdique, sauf quand le taureador ce fait pietiner la gueule, là c'est un beau spectacle

  • job92
    job92     

    c est serait trop cool qu on relnce le combats de gladiateurs avec des animaux sauvages.
    oh putain ca serait trop bon et le conseil constitutionnel continuerai a dire des conneries.

  • ABC59
    ABC59     

    Les vieux messieurs du Palais Royal aiment les traditions, même celles qui perpétuent la barbarie... Il ne fallait pas s'attendre à une autre décision de la part de ce Conseil dont les membres sont pour la plupart des adeptes de la pensée la plus réactionnaire de la classe politique... Gageons que d'autres juges mettront un terme à ce combat d'arrière garde qui perpétue un spectacle commercial qui n'interesse plus grand monde, sinon quelques nostalgiques du Franquisme et quelques touristes asiatiques à la recherche d'exotisme...

  • Morgane_hck
    Morgane_hck     

    Non, ça fait d'toi un mec qui a largement de quoi manger, et qui exagère avec ce qu'ils s'envoit dans la panse. Et faire un parallèle entre les escargots que t'as mangé à midi et la mise à mort d'un animal c'est une comparaison idiote, qui n'a nul lieu d'être et qui n'a aucun rapport quelconque. En gros ça veut dire vas manger, au moins pendant ce temps là tu dis pas d'bêtises.

  • Morgane_hck
    Morgane_hck     

    Mais c'est quoi ça comme genre de comparaison ? T'es entrain de comparer un rituel religieux avec un divertissement, et en plus de ça tu voudrais nous faire croire que les conditions d'abattages "classiques" ne sont pas inhumaines ?! Des poules qui n'ont plus de plumes, des vaches qu'on trait presque 24 heures sur 24, enfermées dans des box minuscules, tu trouves ça plus normal toi ? Et pour ça on a pas attendu un Musulman !

  • blotasse
    blotasse     

    saloperies que ces pantins déguisés en polichinelles quand l'un d'entre eux ce fait encorner gravement je suis le plus hereux des hommes quand au public ce ne sont que de riches ignorants avides de ce qu'ils appèlent du plaisir vivement que l'un d'entre eux se fasse tuer

  • nunuchedevienne
    nunuchedevienne     

    Bien sûr il y a des choses à revoir même dans la façon de se nourrir et non seulement de se divertir, je suis d'accord!!!!!!!!

Lire la suite des opinions (306)

Votre réponse
Postez un commentaire