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JEAN-LUC MÉLENCHON DÉNONCE L'ATTITUDE "UN PEU SIMPLETTE" DE FRANÇOIS HOLLANDE SUR LA SYRIE
 

Un combattant de l'Armée syrienne libre dans une maison détruite à Alep. Invité du "Grand Jury" RTL-LCI-Le Figaro, le coprésident du Parti de...

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7 opinions
  • L ESTRANGER
    L ESTRANGER     

    Une précision importante : les inspecteurs de l’ONU en Syrie n’ont pas pour mandat de déterminer exactement qui a utilisé les armes chimiques, mais seulement de déterminer le fait qu’elles ont été utilisées - en dépit du fait que "la question clé est de savoir qui les a utilisées", et que personne n’a une réponse claire et définitive, et surtout pas Barack Obama. Le problème reste donc entier ! Juvénal.

  • goulabert 01
    goulabert 01     

    Votre raisonnement se tient parfaitement et vu sous l'angle de cette information capitale,mais dont,bien sûr,personne ne parle (et surtout pas les "journaleux")on est en droit de poser sérieusement la question; Mais poser ce genre de question dans cet environnement géopolitique n'est-ce pas déjà y répondre,et par l'affirmative,vu le silence assourdissant des médias et bien sûr des politiques.

  • L ESTRANGER
    L ESTRANGER     

    Si je décrypte bien, selon une dépêche de l'AFP "L'ONU avait affirmé samedi qu'elle ne tirerait "aucune conclusion" sur l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, "en particulier" le 21 août près de Damas, avant le résultat des analyses". Si je lis bien :"en particulier" signifie et sous-entend "d'autres utilisations en d'autres lieux" ! Où et par qui ??? Bien étrange, non ? Ce qui expliquerait la volte-face d'Obama sur le sujet des utilisateurs successifs... et de leur responsabilité.

  • L ESTRANGER
    L ESTRANGER     

    Jean-Pierre Chevènement, homme plein de bon sens et de sagesse lucide a déclaré hier : «Je ne pense pas que la France a intérêt à entrer dans une guerre de religion», a déclaré l'ancien ministre de la Défense Jean-Pierre Chevènement, «il eût mieux valu privilégier une posture de négociations et faire de la France un intermédiaire entre les camps qui s'opposent dans ce qui est une véritable guerre civile intercommunautaire». C'est ce que disent tous les Patriarches orientaux, toutes obédiences confondues : Maronites, Melkites, Orthodoxes, Chaldéens, Syriaques, Arméniens,de même que les Druzes, Ismaëlites, Kurdes.... Il eût mieux valu pour "notre" (hélas) président "va-t-en guerre" d'avoir eu un homme d'expérience comme lui en tant que conseiller politique ! Celà aurait permis que la parole de la France ne soit pas déconsidérée par la communauté internationale dont Hollande est désormais la risée, par son suivisme à tout crin des USA et le petit garçon d'Obama voulant jouer dans la cour des grands dont il n'a que le costume bien trop ample pour lui. Prof.

  • L ESTRANGER
    L ESTRANGER     

    Ma mémé me disait : "les socialistes nous ont toujours amené la guerre" ! Viviani, en 1914...Blum Daladier en 1939...Guy Mollet en 1956 à Suez, la guerre d'Indochine, la Guerre d'algérie...Elle n'avait peut-être pas tort !

  • L ESTRANGER
    L ESTRANGER     

    Syrie: Et si, en cherchant bien, les véritables enjeux étaient tout autres ? Merci, messieurs les analystes et autres experts de RMC de répondre. Il faut aussi savoir que les "frontières maritimes" entre le Liban, Israël, Chypre, une partie de la Turquie et la Syrie et de la Grèce... ne sont pas internationalement reconnues ni fixées, concernant l'exploration des énormes gisements avérés de gaz sous-marin. (Le groupe Total est partie prenante à ceux-ci). C’est parce qu’elle se trouve au coeur de la plus colossale réserve de gaz de la planète que la Syrie posée sur une plaque tectonique énergétique est l'objet de toutes les convoitises. La « révolution syrienne » est un paravent médiatique masquant l’intervention militaire occidentale à la conquête du gaz. L’attaque médiatique et militaire à l’encontre de la Syrie est directement liée à la compétition mondiale pour l’énergie. En juillet 2011, l’Iran a signé divers accords concernant le transport de son gaz via l’Irak et la Syrie. Par conséquent, c’est désormais la Syrie qui devient le principal centre de stockage et de production, en liaison avec les réserves du Liban (Israël et Chypre sont sur la même zone avec Grèce et Turquie). C’est alors un tout nouvel espace géographique, stratégique et énergétique qui s’ouvre, comprenant l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban. Les entraves que ce projet subit depuis plus d’un an donnent un aperçu du niveau d’intensité de la lutte qui se joue pour le contrôle de la Syrie et du Liban. Elles éclairent du même coup le rôle joué par la France, qui considère la Méditerranée orientale comme sa zone d’influence historique (mandat de la SDN -société des nations- à la France sur la Syrie et le Liban, les Anglais avaient le mandat sur l'Iraq et la Palestine après le démantèlement de l'Empire Ottoman à la fin de la guerre de 1914/18), devant éternellement servir ses intérêts, et où il lui faut rattraper son absence depuis la Seconde Guerre mondiale. En d’autres termes, la France veut jouer un rôle dans le monde du gaz où elle a acquis en quelque sorte une « assurance maladie » en Libye et veut désormais une « assurance-vie » à travers la Syrie et le Liban. (…) L’empressement de la coalition Otan-Etats-Unis-France à mettre fin aux obstacles qui s’élevaient contre ses intérêts gaziers au Proche-Orient, en particulier en Syrie et au Liban, réside dans le fait qu’il est nécessaire de s’assurer la stabilité et la bienveillance de l’environnement lorsqu’il est question d’infrastructures et d’investissement gaziers. La réponse syrienne fût de signer un contrat pour transférer vers son territoire le gaz iranien en passant par l’Irak. Ainsi, c’est bien sur le gaz syrien et libanais que se focalise la bataille. Quand Israël a entrepris l’extraction de pétrole et de gaz à partir de 2009, il était clair que le Bassin méditerranéen était entré dans le jeu et que, soit la Syrie serait attaquée, soit toute la région pourrait bénéficier de la paix, puisque le XXIe siècle est supposé être celui de l’énergie propre. Selon le Washington Institute for Near East Policy (Winep, le think tank de l’Aipac), le Bassin méditerranéen renferme les plus grandes réserves de gaz et c’est en Syrie qu’il y aurait les plus importantes. La révélation du secret du gaz syrien fait prendre conscience de l’énormité de l’enjeu à son sujet. Qui contrôle la Syrie pourrait contrôler le Proche-Orient gazier du futur. » Juvénal le Prof. (pour la "modération", ceci n'est pas un copié-collé ! sourire...).

  • Bernard38
    Bernard38     

    pour une fois je suis d accord avec lui

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