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Former French president and president of French right-wing opposition party Les Republicains, Nicolas Sarkozy, delivers a speech on stage during the third "Fete de la Violette" (Violet Festival), a political gathering organised by "La Droite Forte" (The Strong Right), a movement of the party, in La Ferte-Imbault, central France, on July 4, 2015. AFP PHOTO / GUILLAUME SOUVANT
 

Devant le think tank Choiseul 100, le président des Républicains a tiré à boulets rouges sur ses adversaires socialistes, mais n'a pas manqué non plus d'égratiner certains pans de la société française. 

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Votre opinion

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11 opinions
  • LILLOIS
    LILLOIS     

    UMPS même tabac

  • sonntag
    sonntag     

    Nicolas Sarkozy n'a pas pu s'empêcher d'ironiser sur le ministre de l'Economie et sa popularité à droite. "Personne n'a une photo dédicacée de monsieur Macron?"-----La jalousie ça rend méchant !

  • vauban
    vauban     

    Quant à lui, il considère avoir "sauvé l'Europe, sinon le monde, d'une crise majeure en 2008"
    heureusement pour lui que le ridicule ne tue pas ,
    sauveur du monde , le fils de dieux sur terre :-))

  • kris
    kris     

    s'il veut dire que ça fait des années qu'on arrose les banlieues,qu'on pratique la discrimination positive,pourquoi faire? aujourd'hui les gosses de banlieues sont nourris aux allocs et rêvent de djihad;c'est sur les paysans crèvent doucement !

  • MANENTIAL
    MANENTIAL      

    Séance du 28 mars 2006 (compte rendu intégral des débats)
    4 BILAN DES VIOLENCES URBAINES ET SITUATION DANS LES BANLIEUES.

    M. Jean-Luc Mélenchon. Alors, que s'est-il passé ? Avons-nous eu affaire à un complot des antifrançais associés aux polygames et aux immigrés clandestins pour déstabiliser et déchirer la nation, ainsi que nous l'ont expliqué ces brillantes personnalités ?
    La vérité seule et unique, c'est que si nous sommes déchirés c'est parce que la richesse est mal partagée. Les uns ont tout, les autres n'ont rien. La pauvreté n'est pas à la marge du système, elle en est devenue le coeur, et même le moteur.
    Vous avez voulu tout expliquer par l'ethnie. Moi, je veux saluer ces parents, ces élus, ces éducateurs, tous ceux qui étaient dans la rue et qui ont montré une magnifique résistance républicaine, durant ces nuits où l'on essayait de calmer, d'apaiser, même si nous savions, quand vous appeliez de vos voeux le retour à la normale, que, précisément, c'est la « normale » qui est insupportable dans ces quartiers.
    Y a-t-il le moindre doute sur la corrélation entre la pauvreté et les émeutes ? Aucun ! C'est donc la pauvreté qu'il faut soigner.
    Permettez-moi de vous donner des exemples que vous ne pouvez pas contester.
    Dans le grand ensemble de Clichy-sous-Bois-Montfermeil où ont en partie commencé les violences de l'hiver 2005, 41 % de la population est âgée de moins de vingt ans ; le taux de chômage est de 30 %, et il s'élève à 37 % pour les jeunes de quinze à vingt-quatre ans ; 40 % de la population ne possède aucun diplôme ; un tiers des ménages ne possède aucun moyen de se déplacer.
    Dans le quartier de la Madeleine à Évreux, 44 % des quinze à vingt-quatre ans sont au chômage. Ils n'étaient que 21 % en 1990. Les salariés précaires représentent 27 % de la population active occupée ; 38 % des ménages n'ont pas de véhicule. Entre 1990 et 1999, le nombre de chômeurs dans le quartier a augmenté de 42 %.
    MM. Louis de Broissia et Philippe Leroy. Et sous Jospin ?
    M. Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a qu'une cause à ce que nous avons vécu : la misère, la pauvreté, et c'est elle qui a rompu l'unité de notre pays. Il faut donc éradiquer la misère et, pour ce faire, prendre les moyens là où ils se trouvent.
    Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Absolument !
    M. Jean-Luc Mélenchon. Or c'est l'inverse que vous avez fait. Vous nous avez proposé un projet de loi dit « pour l'égalité des chances » en réponse à la situation des banlieues.
    M. Philippe Leroy. Eux, ils ont des solutions !
    M. Jean-Luc Mélenchon. Je n'exagère pas : c'était bien pour répondre à cette situation.
    Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Ils nous l'ont répété pendant des jours et des jours !
    M. Jean-Luc Mélenchon. On voit le résultat ! Et parmi les mesures proposées figurait, bien sûr, le CPE.
    Vous avez créé la précarité absolue, le contrat de travail d'un jour, adoptant la devise stupide de Mme Parisot, selon laquelle, puisque l'amour est précaire, le travail devrait l'être aussi ! Mme Parisot a oublié que ce n'est pas la vocation de l'amour que d'être précaire...

    .
    M. Jean-Luc Mélenchon. Cela passe par le service civil obligatoire, le vote obligatoire, le rétablissement des moyens de l'enseignement civique, juridique et social dans les lycées.
    Cela passe aussi par une lutte implacable pour l'assimilation et contre le racisme, l'antisémitisme et le communautarisme.
    Mais nous marquerons des points d'autant plus décisifs contre le communautarisme que nous ne donnerons pas à penser qu'il y a une communauté dominante blanche, bien née, dans les beaux quartiers. Quand la communauté légale républicaine sera plus protectrice que les micro-communautés qui ont toutes les tares du monde, mais qui ont l'avantage de sentir bon la chaleur des fratries, alors, la République l'emportera sur les communautés de la manière la plus certaine.
    M. Philippe Leroy. C'est un discours du XIXe siècle !
    M. Jean-Pierre Bel. Vous, vous êtes médiéval !
    M. Jean-Luc Mélenchon. Il faut enfin abolir le mépris de caste qui s'abat sur nous, celui de la caste médiatique qui nous instrumentalise, qui nous montre sans cesse comme des animaux, qui ne dit de nous que notre violence, qui ne dit pas nos réussites, qui ne montre pas notre passion républicaine, notre attachement à ce pays, abolir aussi le mépris de certains qui, au sein de la caste politique, vivent sur la répression et les gesticulations sécuritaires.
    Il y a une crise, mais ce n'est pas celle des quartiers, ni celle des cinq millions d'habitants qui vivent dans 750 quartiers répertoriés comme zones urbaines sensibles, alors qu'il n'y en avait que 148 voilà vingt ans. La crise n'est pas celle des 20 % d'actifs qui sont au chômage. C'est la crise de l'unité de la République, la crise du droit de chacun à accéder aux biens communs, la crise de la volonté générale, qui n'a plus le dro

    MANENTIAL
    MANENTIAL       (réponse à MANENTIAL )

    .
    Il y a une crise, mais ce n'est pas celle des quartiers, ni celle des cinq millions d'habitants qui vivent dans 750 quartiers répertoriés comme zones urbaines sensibles, alors qu'il n'y en avait que 148 voilà vingt ans. La crise n'est pas celle des 20 % d'actifs qui sont au chômage. C'est la crise de l'unité de la République, la crise du droit de chacun à accéder aux biens communs, la crise de la volonté générale, qui n'a plus le droit de s'imposer dans des quartiers dont vous avez décidé qu'ils seraient des lieux de bannissement. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC.)

  • zozo85
    zozo85     

    Juppé appréciera...

  • Pasquinel
    Pasquinel     

    Il croit nous la refaire !

  • TUONO
    TUONO     

    Qui va-t-il inviter à Paris cette fois si il est réélu, Kim jong un?

  • euh la
    euh la     

    Lorsqu'on voit le nombre de commentaire (2) que sa prestation génère . Ca prouverait le peu d'intérêt qu'on lui porte .

    La comtesse
    La comtesse      (réponse à euh la)

    Non, c'est simplement la censure Marocaine de JMS qui a tué le site RMC !!!

  • euh la
    euh la     

    Quand fera t'il son bilan ? Je sais, il est pas pressé de le faire . Car celui ci (le bilan) est tellement catastrophique .

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