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Nadine Morano lors d'un rassemblement de Nicolas Sarkozy.
 

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3 opinions
  • bergheim
    bergheim     

    Philippe Richert, tête de liste Les Républicains aux régionales des 6 et 13 décembre prochains dans la grande région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, demande ce matin aux instances nationales de son parti de "tirer les conséquences concernant l’investiture départementale donnée à Nadine Morano". Il rappelle qu'à la suite des propos tenus par Mme Morano, il a, en tant que chef de file des Républicains dans la région, "rappelé les princuipes et les valeurs": "Rien n'est ici négociable : ni le sérieux et la gravité que l'on met chaque jour dans ce que l'on entreprend comme dans ce que l'on dit, ni le respect intransigeant que l'on doit porter en toutes circonstances à la dignité humaine. La France, ce n'est pas une "race"".


    M. Richert souligne que les responsables publics doivent "servir le pays plutôt que de se dissiper en petites phrases et en querelles médiocres". "Ce qui fait le génie et la grandeur de la France, c'est qu'elle appartient tout entière à ceux qui savent l'aimer, la défendre et en continuer l'histoire dans le respect des valeurs de la République", écrit-il. Il indique donc ne pas pouvoir se retrouver "dans la référence faite par Nadine Morano, à partir de propos prêtés au Général de Gaulle et sortis de leur contexte, à la « race blanche". D'autant, rappelle-t-il encore, que ces valeurs qu'il défend sont aussi celle de la liste qu'il mène, celles "de la droite et du centre", qui "constituent un socle qui nous rassemble et sur lequel nous ne souhaitons pas transiger".

    Dans les jours à venir, Philippe Richert présentera une "charte de l’élu" rappelant "les engagements" pris. Pour lui, Nadine Morano est "avant toute chose dans une démarche de candidature à la primaire de la droite" pour l'élection présidentielle: "A ce titre, écrit-il, elle cherche à se positionner de manière à se distinguer d’autres candidats et à créer un mouvement spécifique en sa faveur. Le fait d’être candidate aux primaires de la droite pour l’élection présidentielle n’exonère pasd’une solidarité effective avec le message collectif et les orientations communes de notre liste".

    M. Richert met en avant la "conception républicaine et digne de l’engagement public" de son projet pour la région, et les positions de Nadine Morano ne lui semblent pas "compatibles" avec celles des membres de son équipe. L'actuel président de la Région Alsace a demandé plusieurs fois à l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy de "clarifier ses propos et de dissiper les interprétations malheureuses qui pouvaient en être faites et de lui donner l’occasion de rappeler son attachement aux valeurs que porte notre la liste". Or, écrit-il, "elle n’a pas souhaité le faire et a maintenu ce matin sur Europe1 toute l’ambiguïté de ses paroles". Une position que M. Richert "regrette", d'autant qu'il a essayé de joindre plusieurs fois hier Mme Morano, mais qu'il a essuyé un refus de répondre à ses appels... Voiolà selon lui qui "illustre largement la volonté de Nadine Morano de ne pas vraiment s’inscrire dans la démarche nécessairement collective qui est celle d’une campagne régionale".

    "Je ne peux conduire une liste intégrant des personnes qui ne seraient pas entièrement en phase avec notre approche", conclut M. Richert. "C’est pourquoi, en plein accord avec l’ensemble des autres têtes de liste départementales, de sensibilité Républicains comme centristes, je demande aux instances nationales des Républicains de tirer toutes les conséquences notamment concernant l’investiture départementale donnée à Nadine Morano en Meurthe-et-Moselle".

    Philippe Richert aurait rendez-vous cet après-midi avec le président du parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy, pour trancher le "cas" Nadine Morano.

  • bergheim
    bergheim     

    Philippe Richert, tête de liste Les Républicains aux régionales des 6 et 13 décembre prochains dans la grande région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, demande ce matin aux instances nationales de son parti de "tirer les conséquences concernant l’investiture départementale donnée à Nadine Morano". Il rappelle qu'à la suite des propos tenus par Mme Morano, il a, en tant que chef de file des Républicains dans la région, "rappelé les princuipes et les valeurs": "Rien n'est ici négociable : ni le sérieux et la gravité que l'on met chaque jour dans ce que l'on entreprend comme dans ce que l'on dit, ni le respect intransigeant que l'on doit porter en toutes circonstances à la dignité humaine. La France, ce n'est pas une "race"".


    M. Richert souligne que les responsables publics doivent "servir le pays plutôt que de se dissiper en petites phrases et en querelles médiocres". "Ce qui fait le génie et la grandeur de la France, c'est qu'elle appartient tout entière à ceux qui savent l'aimer, la défendre et en continuer l'histoire dans le respect des valeurs de la République", écrit-il. Il indique donc ne pas pouvoir se retrouver "dans la référence faite par Nadine Morano, à partir de propos prêtés au Général de Gaulle et sortis de leur contexte, à la « race blanche". D'autant, rappelle-t-il encore, que ces valeurs qu'il défend sont aussi celle de la liste qu'il mène, celles "de la droite et du centre", qui "constituent un socle qui nous rassemble et sur lequel nous ne souhaitons pas transiger".

    Dans les jours à venir, Philippe Richert présentera une "charte de l’élu" rappelant "les engagements" pris. Pour lui, Nadine Morano est "avant toute chose dans une démarche de candidature à la primaire de la droite" pour l'élection présidentielle: "A ce titre, écrit-il, elle cherche à se positionner de manière à se distinguer d’autres candidats et à créer un mouvement spécifique en sa faveur. Le fait d’être candidate aux primaires de la droite pour l’élection présidentielle n’exonère pasd’une solidarité effective avec le message collectif et les orientations communes de notre liste".

    M. Richert met en avant la "conception républicaine et digne de l’engagement public" de son projet pour la région, et les positions de Nadine Morano ne lui semblent pas "compatibles" avec celles des membres de son équipe. L'actuel président de la Région Alsace a demandé plusieurs fois à l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy de "clarifier ses propos et de dissiper les interprétations malheureuses qui pouvaient en être faites et de lui donner l’occasion de rappeler son attachement aux valeurs que porte notre la liste". Or, écrit-il, "elle n’a pas souhaité le faire et a maintenu ce matin sur Europe1 toute l’ambiguïté de ses paroles". Une position que M. Richert "regrette", d'autant qu'il a essayé de joindre plusieurs fois hier Mme Morano, mais qu'il a essuyé un refus de répondre à ses appels... Voiolà selon lui qui "illustre largement la volonté de Nadine Morano de ne pas vraiment s’inscrire dans la démarche nécessairement collective qui est celle d’une campagne régionale".

    "Je ne peux conduire une liste intégrant des personnes qui ne seraient pas entièrement en phase avec notre approche", conclut M. Richert. "C’est pourquoi, en plein accord avec l’ensemble des autres têtes de liste départementales, de sensibilité Républicains comme centristes, je demande aux instances nationales des Républicains de tirer toutes les conséquences notamment concernant l’investiture départementale donnée à Nadine Morano en Meurthe-et-Moselle".

    Philippe Richert aurait rendez-vous cet après-midi avec le président du parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy, pour trancher le "cas" Nadine Morano.

  • grognon
    grognon     

    Ah, ces républicains, même le FN n'aurait pas osé !!!

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