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Mis à jour le
le président François Hollande au cours des commémorations du centenaire du génocide arménien à Erevan.
 

Le chef de l’Etat participait vendredi à la cérémonie officielle de commémoration du centenaire du génocide arménien. Dans son discours, François Hollande a dit attendre "d'autres mots" de la Turquie et un réouverture de sa frontière avec l'Arménie.

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Votre opinion

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32 opinions
  • ben.ach
    ben.ach     

    En 1915 la Turquie n'existait pas encore, comment peut-elle alors être responsable du génocide arménien ?
    L'Etat en place à ce moment là sur ces territoires était l'empire Ottoman

  • Michel.P
    Michel.P     

    Mr le président seriez vous à reconnaître le génocide du Rwanda qui à fait plus de 800 000 morts chez les Tutsis la France sous la présidence de F.Mitterrand a rejeté toute responsabilité dans le génocide, tout en admettant à partir de novembre 2007 que des « erreurs politiques » avaient pu être commises

  • lesemian
    lesemian     

    Tu n'as pas l'impression, La comtesse, d'abuser de ta si chère "liberté d'expression", pour polluer de tes dizaines de copier-coller, des espaces mis gratuitement à la disposition de tout un chacun pour exprimer intelligemment leur opinion?
    Et juste après, tu vas faire ton Caliméro et crier au scandale et à la chape de plomb de la censure que ce gouvernement socialo-socialiste impose à ces concitoyens....et patati-et-patata

    al Azar
    al Azar      (réponse à lesemian)

    Pourquoi ces reproches à @lacomtesse, universitaire brillante luttant ici contre la censure discrétionnaire qui a pour but de fausser les recettes publicitaires basées en % sur le nombre de "visiteurs intervenants" et d' engranger des recettes indues auprès des annonceurs et ce depuis la nomination de JMS à la tête du site, transfuge du Figaro numérique.
    Je comprends, même si parfois la redondance est pénible à lire, son insistance provocatrice. Ses posts sont souvent le reflet d'une pensée originale, caustique et décapante et ce surtout quand on n' est pas de son avis.
    C'est toujours un plaisir de la lire. (J'ai eu l' occasion de la connaître dans une existence antérieure où nous nous respections mutuellement).

    bergheim
    bergheim      (réponse à al Azar)

    parole de zombie ?????

  • La comtesse
    La comtesse     

    Merci, M. le Président, à qui j’adresse de très rares félicitations.
    Mais, car mais il y a. C’est très bien d’aller à l’autre bout de l’Europe pour se souvenir de ces massacres organisés par un état souverain.
    
Mais, à votre porte, il y a un génocide aussi réel que celui des Arméniens, que la République française n’a jamais voulu reconnaître en tant que tel : celui des Vendéens, massacrés sur ordre du pouvoir révolutionnaire, sur ordre de la République, par des généraux sanguinaires avides de sang dont l’un d’entre eux (Westermann pour le nommer) se faisait tailler des culottes dans la peau de ses victimes, sans oublier les colonnes infernales du général Turreau.


    Des victimes françaises. Des paysans pour la plupart, une poignée d’aristocrates, des femmes, des enfants tués de la façon la plus horrible possible que les pires bourreaux de l’État islamique n’ont même pas (encore) imitée : éventrer des femmes enceintes et jouer au ballon avec les corps des enfants à naître, jeter dans les puits des enfants vivants, achever au sabre les rares survivants de la sinistre virée de Galerne, lier entre eux prêtres et religieuses avant de les jeter dans la Loire alourdis de pierre. Et, comble de l’horreur, enfermer 564 villageois de 2 à 85 ans dans l’église des Lucs-sur-Boulogne et y mettre le feu. Les nazis n’allaient pas faire mieux 150 ans plus tard à Oradour-sur-Glane.
    Alors, oui, M. le Président, il serait temps que la France s’honore en déclarant que la République française est née d’un génocide, de la volonté d’un pouvoir de se débarrasser d’une région entière, en assassinant sa population et en brûlant fermes et champs pour la transformer en terre infertile.
    Les chiffres de ce génocide varient entre 200.000 et 500.000 morts.
    Tout concorde pour que cette guerre de Vendée ait le droit à ce terme que vous avez réclamé au président Erdoğan.

 Peut-être devriez-vous aller visiter le parc du Puy du Fou dont Philippe de Villiers a voulu faire un hommage-souvenir à ces Vendéens massacrés pour Dieu et pour le Roy, pour vous donner quelque idée de ce que fut l’impitoyable massacre de tant d’innocents français.







    .......................................................C E N S U R E C H A R L I E.....

    bergheim
    bergheim      (réponse à La comtesse)

    et ?????

  • La comtesse
    La comtesse     

    Merci, M. le Président, à qui j’adresse de très rares félicitations.
    Mais, car mais il y a. C’est très bien d’aller à l’autre bout de l’Europe pour se souvenir de ces massacres organisés par un état souverain.
    
Mais, à votre porte, il y a un génocide aussi réel que celui des Arméniens, que la République française n’a jamais voulu reconnaître en tant que tel : celui des Vendéens, massacrés sur ordre du pouvoir révolutionnaire, sur ordre de la République, par des généraux sanguinaires avides de sang dont l’un d’entre eux (Westermann pour le nommer) se faisait tailler des culottes dans la peau de ses victimes, sans oublier les colonnes infernales du général Turreau.


    Des victimes françaises. Des paysans pour la plupart, une poignée d’aristocrates, des femmes, des enfants tués de la façon la plus horrible possible que les pires bourreaux de l’État islamique n’ont même pas (encore) imitée : éventrer des femmes enceintes et jouer au ballon avec les corps des enfants à naître, jeter dans les puits des enfants vivants, achever au sabre les rares survivants de la sinistre virée de Galerne, lier entre eux prêtres et religieuses avant de les jeter dans la Loire alourdis de pierre. Et, comble de l’horreur, enfermer 564 villageois de 2 à 85 ans dans l’église des Lucs-sur-Boulogne et y mettre le feu. Les nazis n’allaient pas faire mieux 150 ans plus tard à Oradour-sur-Glane.
    Alors, oui, M. le Président, il serait temps que la France s’honore en déclarant que la République française est née d’un génocide, de la volonté d’un pouvoir de se débarrasser d’une région entière, en assassinant sa population et en brûlant fermes et champs pour la transformer en terre infertile.
    Les chiffres de ce génocide varient entre 200.000 et 500.000 morts.
    Tout concorde pour que cette guerre de Vendée ait le droit à ce terme que vous avez réclamé au président Erdoğan.

 Peut-être devriez-vous aller visiter le parc du Puy du Fou dont Philippe de Villiers a voulu faire un hommage-souvenir à ces Vendéens massacrés pour Dieu et pour le Roy, pour vous donner quelque idée de ce que fut l’impitoyable massacre de tant d’innocents français.







    .......................................................C E N S U R E C H A R L I E.....

  • La comtesse
    La comtesse     

    Merci, M. le Président, à qui j’adresse de très rares félicitations.
    Mais, car mais il y a. C’est très bien d’aller à l’autre bout de l’Europe pour se souvenir de ces massacres organisés par un état souverain.
    
Mais, à votre porte, il y a un génocide aussi réel que celui des Arméniens, que la République française n’a jamais voulu reconnaître en tant que tel : celui des Vendéens, massacrés sur ordre du pouvoir révolutionnaire, sur ordre de la République, par des généraux sanguinaires avides de sang dont l’un d’entre eux (Westermann pour le nommer) se faisait tailler des culottes dans la peau de ses victimes, sans oublier les colonnes infernales du général Turreau.


    Des victimes françaises. Des paysans pour la plupart, une poignée d’aristocrates, des femmes, des enfants tués de la façon la plus horrible possible que les pires bourreaux de l’État islamique n’ont même pas (encore) imitée : éventrer des femmes enceintes et jouer au ballon avec les corps des enfants à naître, jeter dans les puits des enfants vivants, achever au sabre les rares survivants de la sinistre virée de Galerne, lier entre eux prêtres et religieuses avant de les jeter dans la Loire alourdis de pierre. Et, comble de l’horreur, enfermer 564 villageois de 2 à 85 ans dans l’église des Lucs-sur-Boulogne et y mettre le feu. Les nazis n’allaient pas faire mieux 150 ans plus tard à Oradour-sur-Glane.
    Alors, oui, M. le Président, il serait temps que la France s’honore en déclarant que la République française est née d’un génocide, de la volonté d’un pouvoir de se débarrasser d’une région entière, en assassinant sa population et en brûlant fermes et champs pour la transformer en terre infertile.
    Les chiffres de ce génocide varient entre 200.000 et 500.000 morts.
    Tout concorde pour que cette guerre de Vendée ait le droit à ce terme que vous avez réclamé au président Erdoğan.

 Peut-être devriez-vous aller visiter le parc du Puy du Fou dont Philippe de Villiers a voulu faire un hommage-souvenir à ces Vendéens massacrés pour Dieu et pour le Roy, pour vous donner quelque idée de ce que fut l’impitoyable massacre de tant d’innocents français.







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  • La comtesse
    La comtesse     

    Merci, M. le Président, à qui j’adresse de très rares félicitations.
    Mais, car mais il y a. C’est très bien d’aller à l’autre bout de l’Europe pour se souvenir de ces massacres organisés par un état souverain.
    
Mais, à votre porte, il y a un génocide aussi réel que celui des Arméniens, que la République française n’a jamais voulu reconnaître en tant que tel : celui des Vendéens, massacrés sur ordre du pouvoir révolutionnaire, sur ordre de la République, par des généraux sanguinaires avides de sang dont l’un d’entre eux (Westermann pour le nommer) se faisait tailler des culottes dans la peau de ses victimes, sans oublier les colonnes infernales du général Turreau.


    Des victimes françaises. Des paysans pour la plupart, une poignée d’aristocrates, des femmes, des enfants tués de la façon la plus horrible possible que les pires bourreaux de l’État islamique n’ont même pas (encore) imitée : éventrer des femmes enceintes et jouer au ballon avec les corps des enfants à naître, jeter dans les puits des enfants vivants, achever au sabre les rares survivants de la sinistre virée de Galerne, lier entre eux prêtres et religieuses avant de les jeter dans la Loire alourdis de pierre. Et, comble de l’horreur, enfermer 564 villageois de 2 à 85 ans dans l’église des Lucs-sur-Boulogne et y mettre le feu. Les nazis n’allaient pas faire mieux 150 ans plus tard à Oradour-sur-Glane.
    Alors, oui, M. le Président, il serait temps que la France s’honore en déclarant que la République française est née d’un génocide, de la volonté d’un pouvoir de se débarrasser d’une région entière, en assassinant sa population et en brûlant fermes et champs pour la transformer en terre infertile.
    Les chiffres de ce génocide varient entre 200.000 et 500.000 morts.
    Tout concorde pour que cette guerre de Vendée ait le droit à ce terme que vous avez réclamé au président Erdoğan.

 Peut-être devriez-vous aller visiter le parc du Puy du Fou dont Philippe de Villiers a voulu faire un hommage-souvenir à ces Vendéens massacrés pour Dieu et pour le Roy, pour vous donner quelque idée de ce que fut l’impitoyable massacre de tant d’innocents français.







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Mais, à votre porte, il y a un génocide aussi réel que celui des Arméniens, que la République française n’a jamais voulu reconnaître en tant que tel : celui des Vendéens, massacrés sur ordre du pouvoir révolutionnaire, sur ordre de la République, par des généraux sanguinaires avides de sang dont l’un d’entre eux (Westermann pour le nommer) se faisait tailler des culottes dans la peau de ses victimes, sans oublier les colonnes infernales du général Turreau.


    Des victimes françaises. Des paysans pour la plupart, une poignée d’aristocrates, des femmes, des enfants tués de la façon la plus horrible possible que les pires bourreaux de l’État islamique n’ont même pas (encore) imitée : éventrer des femmes enceintes et jouer au ballon avec les corps des enfants à naître, jeter dans les puits des enfants vivants, achever au sabre les rares survivants de la sinistre virée de Galerne, lier entre eux prêtres et religieuses avant de les jeter dans la Loire alourdis de pierre. Et, comble de l’horreur, enfermer 564 villageois de 2 à 85 ans dans l’église des Lucs-sur-Boulogne et y mettre le feu. Les nazis n’allaient pas faire mieux 150 ans plus tard à Oradour-sur-Glane.
    Alors, oui, M. le Président, il serait temps que la France s’honore en déclarant que la République française est née d’un génocide, de la volonté d’un pouvoir de se débarrasser d’une région entière, en assassinant sa population et en brûlant fermes et champs pour la transformer en terre infertile.
    Les chiffres de ce génocide varient entre 200.000 et 500.000 morts.
    Tout concorde pour que cette guerre de Vendée ait le droit à ce terme que vous avez réclamé au président Erdoğan.

 Peut-être devriez-vous aller visiter le parc du Puy du Fou dont Philippe de Villiers a voulu faire un hommage-souvenir à ces Vendéens massacrés pour Dieu et pour le Roy, pour vous donner quelque idée de ce que fut l’impitoyable massacre de tant d’innocents français.







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  • La comtesse
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    Merci, M. le Président, à qui j’adresse de très rares félicitations.
    Mais, car mais il y a. C’est très bien d’aller à l’autre bout de l’Europe pour se souvenir de ces massacres organisés par un état souverain.
    
Mais, à votre porte, il y a un génocide aussi réel que celui des Arméniens, que la République française n’a jamais voulu reconnaître en tant que tel : celui des Vendéens, massacrés sur ordre du pouvoir révolutionnaire, sur ordre de la République, par des généraux sanguinaires avides de sang dont l’un d’entre eux (Westermann pour le nommer) se faisait tailler des culottes dans la peau de ses victimes, sans oublier les colonnes infernales du général Turreau.


    Des victimes françaises. Des paysans pour la plupart, une poignée d’aristocrates, des femmes, des enfants tués de la façon la plus horrible possible que les pires bourreaux de l’État islamique n’ont même pas (encore) imitée : éventrer des femmes enceintes et jouer au ballon avec les corps des enfants à naître, jeter dans les puits des enfants vivants, achever au sabre les rares survivants de la sinistre virée de Galerne, lier entre eux prêtres et religieuses avant de les jeter dans la Loire alourdis de pierre. Et, comble de l’horreur, enfermer 564 villageois de 2 à 85 ans dans l’église des Lucs-sur-Boulogne et y mettre le feu. Les nazis n’allaient pas faire mieux 150 ans plus tard à Oradour-sur-Glane.
    Alors, oui, M. le Président, il serait temps que la France s’honore en déclarant que la République française est née d’un génocide, de la volonté d’un pouvoir de se débarrasser d’une région entière, en assassinant sa population et en brûlant fermes et champs pour la transformer en terre infertile.
    Les chiffres de ce génocide varient entre 200.000 et 500.000 morts.
    Tout concorde pour que cette guerre de Vendée ait le droit à ce terme que vous avez réclamé au président Erdoğan.

 Peut-être devriez-vous aller visiter le parc du Puy du Fou dont Philippe de Villiers a voulu faire un hommage-souvenir à ces Vendéens massacrés pour Dieu et pour le Roy, pour vous donner quelque idée de ce que fut l’impitoyable massacre de tant d’innocents français.







    .......................................................C E N S U R E C H A R L I E.....

  • La comtesse
    La comtesse     

    Merci, M. le Président, à qui j’adresse de très rares félicitations.
    Mais, car mais il y a. C’est très bien d’aller à l’autre bout de l’Europe pour se souvenir de ces massacres organisés par un état souverain.
    
Mais, à votre porte, il y a un génocide aussi réel que celui des Arméniens, que la République française n’a jamais voulu reconnaître en tant que tel : celui des Vendéens, massacrés sur ordre du pouvoir révolutionnaire, sur ordre de la République, par des généraux sanguinaires avides de sang dont l’un d’entre eux (Westermann pour le nommer) se faisait tailler des culottes dans la peau de ses victimes, sans oublier les colonnes infernales du général Turreau.


    Des victimes françaises. Des paysans pour la plupart, une poignée d’aristocrates, des femmes, des enfants tués de la façon la plus horrible possible que les pires bourreaux de l’État islamique n’ont même pas (encore) imitée : éventrer des femmes enceintes et jouer au ballon avec les corps des enfants à naître, jeter dans les puits des enfants vivants, achever au sabre les rares survivants de la sinistre virée de Galerne, lier entre eux prêtres et religieuses avant de les jeter dans la Loire alourdis de pierre. Et, comble de l’horreur, enfermer 564 villageois de 2 à 85 ans dans l’église des Lucs-sur-Boulogne et y mettre le feu. Les nazis n’allaient pas faire mieux 150 ans plus tard à Oradour-sur-Glane.
    Alors, oui, M. le Président, il serait temps que la France s’honore en déclarant que la République française est née d’un génocide, de la volonté d’un pouvoir de se débarrasser d’une région entière, en assassinant sa population et en brûlant fermes et champs pour la transformer en terre infertile.
    Les chiffres de ce génocide varient entre 200.000 et 500.000 morts.
    Tout concorde pour que cette guerre de Vendée ait le droit à ce terme que vous avez réclamé au président Erdoğan.

 Peut-être devriez-vous aller visiter le parc du Puy du Fou dont Philippe de Villiers a voulu faire un hommage-souvenir à ces Vendéens massacrés pour Dieu et pour le Roy, pour vous donner quelque idée de ce que fut l’impitoyable massacre de tant d’innocents français.







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