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14 opinions
  • mamily
    mamily     

    C est vrai qu il en connait un rayon en promesses tenues !!! Il est en droit de donner des conseils et d être exigeant ce Pinocchio

  • mamily
    mamily     

    Qu il reste avec les vahinees !!! Le croque mort de service toujours prêts à s excuser du passé pour éviter de justifier son présent

  • indiana33
    indiana33     

    mais ou sont tous les commentaire bfm et vous vous dites première chaîne d informations qu elle gajure

  • indiana33
    indiana33     

    mais ou sont tous les commentaire bfm et vous vous dites première chaîne d informations qu elle gajure

  • 05 2017 !
    05 2017 !     

    La couverture médiatique de la guerre en Syrie restera dans les annales comme l’un des épisodes honteux de l’histoire de la presse américaine. Les reportages sur le carnage dans la cité millénaire d’Alep en sont l’exemple le plus récent.
    Depuis trois ans, des militants brutaux contrôlent Alep. Leur gestion de la ville a commencé par une répression terrible. Par voie d’affiches, ils ont menacé les habitants :
    « N’envoyez pas vos enfants à l’école. Sinon, nous garderons le cartable, et vous aurez le cercueil ».
    Puis ils ont détruit les usines, espérant que les ouvriers n’auraient plus d’autre choix que de rejoindre les troupes de combattants. Ils ont déménagé les machines vers la Turquie, où ils les ont vendues.
    Ce mois-ci, les aleppins ont enfin eu une lueur d’espoir. L’armée syrienne et ses alliés ont réussi à chasser les rebelles hors de la ville. La semaine dernière, ils ont reconquis la principale centrale électrique ; la fourniture de courant pourrait revenir à la normale. L’emprise des « rebelles » sur la cité arriverait à sa fin.
    Les rebelles, comme on s’y attendait, alors qu’ils sont chassés de la ville par les forces armées syriennes et russes, montrent leur vrai visage et font des ravages. Un habitant d’Alep écrivait sur les réseaux sociaux : « Les »rebelles modérés » soutenus par les Turcs et les Saoudiens ont arrosé les zones résidentielles d’obus et de de bouteilles de gaz ». Marwa Osma, une analyste basée à Beyrouth, s’interrogeait:
    « L’Armée Arabe Syrienne, qui est conduite par le président Bachar al-Assad, est la seule force sur le terrain qui, avec ses alliés, combatte [sérieusement, ndlr] l’organisation Etat Islamique. Veut-on affaiblir la seule force qui se bat contre l’EI ? »
    Cela ne cadre pas avec la version de Washington. Résultat, l’essentiel de la presse américaine [et occidentale en général, ndlr] décrit l’exact inverse de ce qui se passe réellement : de nombreux reportages suggèrent qu’Alep a été « zone libérée » [par les groupes islamistes, ndlr] pendant trois ans, mais que maintenant elle est en train de replonger dans les souffrances.
    On dit aux Américains que l’option vertueuse en Syrie consiste à combattre le régime Assad et ses partenaires iranien et russe. Nous sommes censés espérer la victoire d’une coalition du bien regroupant les Américains, les Turcs, les Saoudiens, les Kurdes et »l’opposition modérée ».
    Ce n’est que foutaise, mais on ne peut pas blâmer les Américains s’ils y croient. Il ne leur parvient quasiment pas d’information véridique sur les combattants, ni sur leurs buts, ni sur leur tactique. De cela, ce sont pour l’essentiel les médias qui sont responsables.
    Soumis à une intense pression financière, les organes de presse ont considérablement réduit leurs équipes de correspondants à l’étranger. Beaucoup des nouvelles importantes sur la marche du monde viennent maintenant de journalistes basés à Washington. Dans cet environnement, l’accès et la crédibilité dépendent d’une acceptation a priori des paradigmes officiels. Les journalistes affectés à la Syrie vérifient auprès du Pentagone, du Département d’Etat, de la Maison-Blanche, d’« experts » de groupes de réflexion. Après un tour de ce manège sulfureux, ils ont l’impression d’avoir l’éventail complet des aspects de cette histoire. Cette forme de sténographie produit les balivernes qui passent pour de l’information sur la Syrie.
    Depuis la zone de guerre, des reporters étonnamment courageux, et parmi eux des Américains, tentent de contrebalancer les articles confectionnés à Washington. Sans considération aucune pour leur propre sécurité, ces journalistes s’efforcent de trouver la vérité sur le conflit syrien ; leurs compte-rendu illuminent les ténèbres de la pensée unique. Pour autant, pour beaucoup de consommateurs d’informations, leur voix se perd dans la cacophonie : les reportages de terrain sont souvent étouffés par le consensus de Washington.
    Les journalistes planqués de Washington nous expliquent qu’une force véritable en Syrie, al-Nosra, est constituée de »rebelles » ou de »modérés », mais ils ne nous disent pas que c’est la franchise locale d’al-Qaïda. Ils décrivent l’Arabie Saoudite fournissant son aide aux combattants de la « liberté », alors qu’elle est en fait le principal sponsor de l’Etat islamique. Pendant des années, la Turquie a organisé un réseau de transfert de guerriers étrangers volontaires vers les groupes terroristes en Syrie ; mais parce que les Etats-Unis veulent rester du bon côté turc, on en entend très peu parler. On ne nous rappelle pas trop non plus que, bien que nous désirions soutenir les Kurdes laïques et rompus au combat, la Turquie veut les éliminer. Tout ce que la Russie et l’Iran peuvent faire en Syrie est présenté comme néga

  • indiana33
    indiana33     

    en tout cas si il y a un cessez le feu ce ne sera pas grâce a lui il faudrait pas maintenant qu il s en attribut tout le merite

  • indiana33
    indiana33     

    en tout cas si il y a un cessez le feu ce ne sera pas grâce a lui il faudrait pas maintenant qu il s en attribut tout le merite

  • ocean
    ocean     

    ou sont les opinions

  • ocean
    ocean     

    ou sont passer les opinions

  • ocean
    ocean     

    ou sont passer les opinions , RMC fidele à son image

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