En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
Edouard Martin aux Européennes :  Walter Broccoli dénonce une "trahison"
 

Ses adversaires politiques et ses anciens partenaires de lutte ne se réjouissent pas de cette candidature-surprise.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

70 opinions
  • Cpd
    Cpd     

    Surtout les syndiqués !

  • Makushan62
    Makushan62     

    Même les syndicats mangent à tous les râteliers...

  • ANDRE 1951
    ANDRE 1951     

    pourquoi les Syndicats n'on que une minorité adhérents dans le monde ouvriers parc'que le combats et perdu d'avance que notre vie et faite de concession au grand capital et ceux qui dissent que Martin et le PS a trahit le monde ouvriers doivent faire un retour en arrière et il auront une réponse a leur question

  • ANDRE 1951
    ANDRE 1951     

    Aucune trahison Martin a bien compris que le combat se trouve ailleurs et il devait avoir beaucoup plus des ouvriers a s'impliquer dans la politique car nous somme aux abonnés absents , Martin je suis avec toi ta décision et la bonne

  • josianne
    josianne     

    Martin a choisi la trahison à la morale, Martin a choisi l argent et la gloriole à la lutte ouvrière aux côtés de ses camarades, Martin a choisi les privilèges et les honneurs ,à l humilité et le partage avec ses compagnons de lutte , ce type est à gerber !!!

  • VIA IZQUIERDA DU NORD59
    VIA IZQUIERDA DU NORD59     

    Au parti de gauche,Alexis Tsipras .Excellent choix

  • VIA IZQUIERDA DU NORD59
    VIA IZQUIERDA DU NORD59     

    Coup de tonnerre écosocialiste au Congrès du Parti de la gauche européenne
    Avec 48% de votes pour et 43% contre, la motion sur l’écosocialisme proposée par le Parti de Gauche et co-signée avec Syriza (Grèce), Bloco (Portugal), Alliance rouge-verte (Danemark) et die Linke (Allemagne) a remporté une majorité de voix ce dimanche à Madrid. Peu à peu le paysage des prochaines européennes se dessine. Pour l’heure il ne s’agit que des grandes lignes. Mais elles constituent le cadre essentiel. Samedi a renforcé l’émergence de deux blocs. Le Parti de la Gauche européenne (PGE) a décidé de défendre un candidat à la présidence de la Commission pendant que les militants du SPD votaient à 75% pour la « grande coalition » avec Merkel.

    Leur confrontation a déjà des visages. D’un côté Alexis Tsipras, de l’autre Martin Schulz, candidat du Parti Socialiste Européen (PSE). « Encore vous vous en prenez à la social-démocratie au lieu de combattre la droite !» entonnent déjà les solfériniens et leurs perroquets médiatiques. Mais nous ne connaissons pas le candidat de la droite européenne. Ce fait n’est pas innocent. Le PPE discute de l’opportunité d’en présenter un. Et Angela Merkel fait circuler discrètement une hypothèse : pourquoi pas Martin Schulz lui-même ?

    Eh oui, ceux qui pensent que la grande coalition restera cantonnée à l’Allemagne sont des naïfs ou des menteurs. L’Union européenne repose sur des traités mais aussi sur la cogestion entre la droite et les sociaux-démocrates. Ils travaillent côte à côte dans la Commission européenne, se répartissent la présidence tournante du Parlement… et constitueront bientôt des gouvernements communs dans 13 pays de l’Union. La moitié ! Même en France, on entend le PS se réjouir du contenu de l’accord de coalition signé entre la CDU et le SPD, validant la thèse selon lequel on peut construire l’Europe sociale main dans la main avec la droite, qui plus est dans un gouvernement qu’elle dirige.

    Le parti qui dirige l’Union européenne n’a pas de nom. On pourrait l’appeler PPSE, comme les espagnols qui baptisèrent PPSOE la convergence néolibérale du PP (droite) et du PSOE (sociaux-démocrates). Il dispose désormais d’un commandement unifié : le gouvernement allemand. Il est doté d’un programme commun. Il ne lui reste qu’une étape à franchir, difficile mais pas hors d’atteinte. Ce serait un candidat commun, un allemand nécessairement : aux yeux de Merkel, Martin Schulz, un temps pressenti pour être son ministre des affaires étrangères, est un candidat idéal.

    Face à lui, le choix d’Alexis Tsipras est lourd de sens. C’est la première fois que nous partirons à l’élection avec un candidat à ce poste. Face au naufrage de la social-démocratie, l’autre gauche est prête à exercer le pouvoir. Tsipras représente aussi l’indépendance absolue par rapport à la social-démocratie. Son parti a même dû affronter en 2010 une scission avec une aile prête à s’allier avec le PASOK. Sa désignation est cohérente avec notre stratégie de désobéissance pour faire craquer la chaîne austéritaire. Car il aide nos camarades grecs qui sont à deux pas du pouvoir. S’ils l’emportaient cela ouvrirait une brèche pour tous nos peuples.

    Ceci n’est pas le sens politique que donnerait le seul Parti de Gauche à la désignation de Tsipras. Le document politique du PGE se réfère à la désobéissance européenne, tout comme au combat pour offrir une alternative de gauche à une social-démocratie faillie. Les camarades ont bien travaillé. Notre motion écosocialiste a même été adoptée à la surprise de beaucoup ! Bien sûr les relais solfériniens ne retiendront que notre décision de suspendre notre participation au PGE pour ne pas associer notre campagne européenne au choix qu’a fait son président réélu Pierre Laurent de l’alliance avec le PS d’Hollande et Schulz, notamment à Paris. Une alliance qu’il justifia dans son discours de clôture, bruyante fausse note dans la cohérence politique de notre dispositif européen.
    Lundi 16 Décembre 2013
    François Delapierre, Secrétaire national du Parti de Gauche
    http://www.lepartidegauche.fr/actualites/edito/mise-en-place-26315

  • rasbol 33
    rasbol 33     

    décidement l'attrait du pognon facilement gagné à rien branler!certain comme l'âne martin vendrait père et mère pour avoir le pèse facile ! pour un pseudo syndicaliste de gôôche cela la fou mal!trahir ses amis dans la merde pour des prébandes et des postes qui rapportent du pognon ,c'est un peu dégueulasse non?

  • josianne
    josianne     

    Le père de Chereque avait fini ministre, le traître Martin deviendra le Laquais européen des socialistes !

  • josianne
    josianne     

    Avant il défendait des ouvriers , mais ça c était avant, le tremplin socialiste , maintenant le ver est dans le fruit , ce syndicaliste est la honte de la classe ouvrière !!

Lire la suite des opinions (70)

Votre réponse
Postez un commentaire