"Ce n’est que le début d’une année sacrificielle", a expliqué mardi soir un conseiller au cœur du pouvoir. La situation, selon lui, "oblige à dire la vérité et à oublier 2017. Quant aux élections intermédiaires, municipales et autres départementales, il va falloir s’assoir dessus". Constat pessimiste, au terme d’une journée dantesque. 15h30, le président, depuis Athènes, confirme l’enlèvement au Cameroun des sept touristes Français dont quatre enfants. Le scénario du pire. Et un coup de massue en plein déplacement grec, qui devait permettre d’évoquer la question des déficits au niveau européen.
Une déclaration est alors organisée en marge de sa visite, dans un décor improbable, devant les rayonnages d'une bibliothèque glaciale.
Le président annonce l’autre très mauvaise nouvelle, parvenue en fin de matinée au ministère de la défense : la mort d’un deuxième soldat Français au Mali. Il a fallu attendre plusieurs heures avant de la révéler, le temps de prévenir la famille et de stabiliser la situation militaire sur le terrain. Une journée à oublier.
Ce double évènement a de nouveau braqué les projecteurs sur le Mali
Jean-Yves le Drian ne communique plus ?
La guerre, la crise, le gouvernement commence à manquer de souffle
>> Ecoutez ici les Coulisses de la Politique de Jean-François Achilli de ce mercredi 20 février.
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