Le groupe filloniste officiellement déposé à l'Assemblée

Revivez ici, minute par minute la journée de mardi, dixième jour de crise à l'UMP.

La rédaction de BFMTV.com
Le 27/11/2012 à 8:06
Mis à jour le 27/11/2012 à 22:33

Le groupe Rassemblement-UMP, présidé par François Fillon, a officiellement déposé sa déclaration politique et la liste de ses 68 membres à la présidence de l'Assemblée nationale, selon une source parlementaire.
Le groupe Rassemblement-UMP, présidé par François Fillon, a officiellement déposé sa déclaration politique et la liste de ses 68 membres à la présidence de l'Assemblée nationale. Revivez ici la journée de mardi.

20h50 - Censi (pro-Copé) : une société extérieure à l'UMP doit organiser le référendum. Le député UMP Yves Censi, pro-Copé, a déclaré mardi que le référendum à l'UMP devait "être organisée par une société indépendante", en s'exprimant après une réunion des partisans du président proclamé du parti.  

19h44 - Un proche de Jean-François Copé prévient que ce dernier était opposé à une direction collégiale du parti, comme demandée par François Fillon, si cela devait remettre en cause sa présidence.

19h43 - Le groupe filloniste a été officiellement déposé à l'Assemblée, annonce à l'AFP des sources parlementaires.

18h30 - François Fillon accepte le référendum et pose ses conditions. L'ancien Premier a demandé à son adversaire pour la présidence de l'UMP, Jean-François Copé, la mise en place d'une "direction collégiale" pour organiser un référendum auprès des militants sur la tenue d'un nouveau vote, dans un courrier à ce dernier.

Jean-François Copé, qui a proposé - de lui-même selon son entourage, à l'instigation de Nicolas Sarkozy, selon les pro-Fillon - le principe d'un référendum pour sortir de la crise qui frappe le parti, a déclaré qu'il entendait rester à la tête de l'UMP jusqu'au scrutin, en contradiction avec ce que vient de lui demander François Fillon.

>> Lire la lettre de François Fillon à Jean-François Copé

17h20 - François Fillon est "favorable" à un référendum sur un nouveau vote des militants UMP, selon un proche cité par l'AFP. Mais Jérôme Chartier a expliqué que l'ancien Premier ministre n'a pas encore "formellement" accepté la proposition que lui a faite Jean-François Copé. "Le temps présent est à la réflexion", a dit le filloniste. "Nous travaillons pour que la réponse soit la plus précise possible et la plus efficace possible", a-t-il déclaré sur BFMTV.

17h10 - Fillon président du "Rassemblement-UMP" dès ce soir. Un groupe de 68 députés fillonistes à l'Assemblée sera officiellement constitué ce soir, avec François Fillon comme président. "Les statuts seront déposés ce soir sur le bureau de l'Assemblée national", a affirmé Jérôme Chartier à l'issue d'une réunion de ces députés en présence de l'ex-Premier ministre. "Rien n'est irréversible. Les choses bougent très vite".

17h00 - NKM : "l'élection est ratée". Je milite pour le "oui" au référendum, a dit Nathalie Kosciusko-Morizet sur BFMTV. L'ancienne ministre, qui milite pour l'organisation d'un nouveau vote pour la présidence de l'UMP, souhaite "rendre la parole aux militants" car l"élection est ratée". "La légitimité est auprès des militants" a-t-elle encore déclaré.

16h45 - Un référendum "en décembre ou en janvier". Jean-François Copé a précisé les conditions dans lesquelles il avait proposé à son rival François Fillon la tenue d'un référendum sur l'organisation d'un nouveau vote pour la présidence de l'UMP. "C'est dans un esprit d'unité que j'ai proposé à François Fillon que l'on se retrouve", a dit le président proclamé de l'UMP, dans une courte allocution devant les journalistes, insistant sur le fait que Nicolas Sarkozy le lui avait "vivement conseillé". Se positionnant en "rassembleur", Jean-François Copé a expliqué qu'il avait demandé à François Fillon de "renoncer son projet de constituer un groupe dissident de l'UMP, ainsi qu'à son projet de recours en justice" pour contester les résultats de l'élection. "En contrepartie, j'ai proposé que l'on donne la parole aux militants pour qu'ils se prononcent par référendum pour savoir s'ils souhaitent ou non que l'on recommence à voter", a-t-il ajouté. "Nous superviserons avec François Fillon les conditions d'organisation de ce référendum", qui doit avoir lieu "dans des délais rapides", "soit au mois de décembre, soit au mois de janvier", a-t-il précisé.

"Si les militants considèrent qu'il n'y a pas lieu de revoter, je poursuivrai alors mon mandat en appliquant tous les engagements que j'ai pris. À l'inverse, les militants décidaient de relancer le processus électoral, je resterai président de l'UMP jusqu'au jour du vote", a dit Jean-François Copé. "La voix de la sagesse doit l'emporter", a-t-il conclu.












16h40 - Laurence Rossignol demande à Nicolas Sarkozy de renoncer à ses fonctions au Conseil constitutionnel. "Nicolas Sarkozy est sorti de sa réserve, il doit en tirer les conséquences. On doit faire des choix dans la vie. On ne peut pas jouer sur tous les tableaux", adéclaré sur BFMTV la sénatrice PS de l'Oise. "L'action de politique partisane de Nicolas Sarkozy est incompatible avec ses fonctions de membre du Conseil constitutionnel", a-t-elle déclaré.

16h30 - Benoist Apparu : "le vrai leader, c’est Sarkozy". La solution au chaos à l'UMP, c'est lui, selon le député UMP. "Celui qui assume le leadership réel, c’est Nicolas Sarkozy. Si par son intervention réelle mais discrète on arrive à trouver une solution, tant mieux", a déclaré Benoist Apparu, sur BFMTV.

16h30 - Jérôme Chartier, pro-fillon, au sujet de la proposition de référendum : "on ne peut que se féliciter cette proposition. L'heure est maintenant à la discussion. Nous prendrons notre decision après la réunion des fillonistes".

16h15 - Franck Riester : "la proposition d'un référendum va dans le bon sens". "Il fallait une initiative, redonnons la parole aux militants UMP", a dit ce proche de Jean-François Copé. 

16h10 - Dominique Bussereau : "Voter pour savoir si on doit voter, ça me rappelle mai 1968", a dit l'ancien ministre quelques minutes avant le début de la réunion du nouveau groupe filloniste à l'Assemblée nationale. Sur BFMTV, Dominique Bussereau a encore concédé que la création d'un groupe parlementaire dissident avait vocation à faire bouger le camp Copé : "C'est clairement la volonté d'établir un rapport de force, de se faire entendre, c'est un aspect de dissuasion", a-t-il dit.

16h00 - Les fillonistes favorables au référendum. Selon le JDD.fr, le camp Fillon devrait accepter la proposition de Jean-François Copé d'un référendum sur la question d'un nouveau vote pour la présidence de l'UMP, à condition que le référendum soit supervisé par une instance indépendante.

15h30 - Benoist Apparu : "Toute solution qui permettra à l'UMP de sortir de l'imbroglio sera une bonne solution". "L'essentiel est de sortit du blocage" a-t-il encore déclaré sur BFMTV.

15h15 -Copé propose un référendum sur le re-vote. Jean-François Copé a rencontré son adversaire François Fillon mardi après-midi dans son bureau de l'Assemblée nationale et lui a proposé l'organisation d'un référendum auprès des militants pour savoir s'ils souhaitaient de nouvelles élections, a-t-on appris dans son entourage.

Le président contesté de l'UMP a également demandé à l'ancien Premier ministre de "renoncer à la création" du groupe dissident à l'Assemblée dont il a annoncé la naissance mardi matin, précise-t-on de même source.

15h10 - Copé et Fillon sont réunis en ce moment dans un bureau de l'Assemblée nationale, selon Le Figaro.fr

15h00 - Copé et Fillon vont se rencontrer à la demande de Sarkozy. Nicolas Sarkozy a demandé et obtenu que Jean-François Copé et François Fillon se rencontrent, l'ancien président s'affirmant "déterminé à préserver l'unité de sa famille politique", l'UMP, a-t-on appris auprès de son entourage.

Selon Nicolas Sarkozy, l'unité de l'UMP "doit passer par l'établissement immédiat d'un dialogue constructif. Il a eu mardi matin à plusieurs reprises au téléphone Jean-François Copé, François Fillon ainsi qu'Alain Juppé", selon la même source.

14h20 - "Le fait qu'il y ait deux UMP ne nous gêne pas". Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, a ironisé sur les divisions de l'UMP en déclarant : "On aimait tellement l'UMP depuis huit mois que le fait qu'il y en ait deux ne nous gêne absolument pas", en paraphrasant François Mauriac sur la division de l'Allemagne.

14h10 - L'UMP publie l'intégralité des résultats du vote pour la présidence de l'UMP, sur son site Internet. Ceux ci prennent en compte l'annulation des bureaux de vote "Nice 1", "Nice 3" et "Nouvelle Calédonie" ainsi que la rectification de "Cannes-Mandelieu" et "Paris 16", note le parti.

13h40 - Jacob va rencontrer Fillon après 16h00. Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, proche de Jean-François Copé, a annoncé qu'il allait rencontrer dans l'après-midi François Fillon. La rencontre doit avoir lieu, selon le député-maire de Provins, après une réunion des fidèles à l'ex-Premier ministre.

13h30 - Le fils de BHL avocat de Fillon. Alors que Jean-François Copé a choisi Francis Szpiner et Jean-Pierre Versini-Campinchi pour assurer sa défense en cas d'action en Justice de François Fillon, le Premier ministre a désigné François Sureau et Antonin Lévy, collaborateur d'Olivier Metzner et fils du philosophe Bernard Henri-Lévy, selon Le Parisien.

13h20 - Les sénateurs UMP prendront position mercredi sur le re-vote, a annoncé leur président, Jean-Claude Gaudin. Les sénateurs fillonistes qui sont majoritaires dans le groupe et qui comptent plusieurs anciens ministres de Nicolas Sarkozy comme Henri de Raincourt ou Gérard Longuet se réuniront auparavant au Sénat.

Ils pourraient exiger un vote sur cette question, vote que Jean-Claude Gaudin, pro-Copé, va tenter d'éviter.

13h09 - "Un autre groupe parlementaire, c'est l'éclatement de l'UMP". L'annonce de François Fillon du lancement de son Rassemblement-UMP n'est pas du goût du président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Christian Jacob, proche de Jean-François Copé.

"Ce serait irréparable. Cela n'a pas de sens d'avoir un parti et deux groupes parlementaires", a-t-il déclaré lors du point-presse hebdomadaire du groupe UMP.

13h04 - "Excédé", Nicolas Sarkozy pourrait "prendre des initiatives". C'est en tout cas ce qu'affirme David Douillet.













13h00 - "Statutairement", il est impossible de revoter affirme Jean-François Copé. "Statutairement (...), nous n'avons absolument pas le droit de provoquer des élections comme ça", a-t-il déclaré, ajoutant cependant qu'il fallait "un tout petit peu plus de temps" et que "tout ça doit être discuté, évoqué".

13h00 - Sur la Toile, ce nouveau rebondissement a déjà donné matière à gags. Cette fois, les twittos (utilisateurs du réseau social Twitter) se sont amusés avec le nom du groupe parlementaire lancé par François Fillon, le "Rassemblement-UMP", et surtout son acronyme "RUMP". Les internautes ont ainsi découvert qu'en anglais, "Rump" signifie "croupe" ou encore "Rumsteak".

12h45 - Techniquement, organiser un nouveau vote avant trois mois serait impossible. Selon le sénateur Patrice Gélard, président de la Cocoe, la commission de contrôle des opérations électorales de l'UMP, il n'est pas possible "d'organiser un nouveau vote avant six mois" car "il faudrait relancer les parrainages".

12h40 - "Revoter...mais pas maintenant". Pour Frédéric Lefebvre, qui n'a pas pris position dans cette guerre pour la présidence de l'UMP, demander aujourd'hui à des militants "meurtris" par les événements de revoter serait "un traumatisme".

12h30 - En créant un groupe autonome à l'Assemblée, François Fillon pourrait prendre l'avantage sur son rival Jean-François Copé, en regroupant plus de parlementaire que le groupe traditionnel. BFMTV.com vous explique en détails pourquoi ce coup de force pourrait jouer la faveur de l'ancien-Premier ministre.

12h15 - "Notre groupe est transitoire et s'arrêtera dès la décision de revoter". Eric Ciotti a emboité le pas à François Fillon, à la sortie de la réunion avec les fillonistes, mardi matin. Et de préciser : "C'est au coeur de notre famille politique que nous entreprenons notre démarche. Il n'a jamais été question de scission, de rupture, nous sommes UMP, notre groupe s'appelle UMP et nous avons la volonté chevillée au coeur de sortir unis et rassemblés".

12h05 - "Je regrette cette décision, j'estime que c'est une faute",
a déclaré, de son côté, le député du Nord Sébastien Huygues, également soutien de Jean-François Copé, sur BFMTV.

11h50 - "Faut-il voter jusqu'à ce que François Fillon soit élu ?"
, s'interroge Nadine Morano, soutien de Jean-François Copé, sur I-Télé, réagissant à la réclamation d'un nouveau vote formulée par l'ancien-Premier ministre.

11h45 - Réduire le mandat du président de l'UMP, une solution ?
Le député UMP Hervé Mariton, qui n'a pris parti pour aucun des deux candidats, a proposé comme "élément de compromis", de "raccourcir d'un an la durée du mandat du président" du parti, qui est, à l'heure actuelle, de 3 ans. Accepter de raccourcir son mandat "serait un geste du président proclamé", a-t-il justifié.

11h30 - Les deux camps, Copé et Fillon, ont eu un accès égal
aux documents électoraux dans le litige pour la présidence de l'UMP, selon le tribunal des référés de Paris, mardi. Lundi, l'avocat de François Fillon, Me Sureau, avait affirmé que son client s'était vu refuser l'accès à ces documents.

11h10 - François Fillon s'est exprimé devant la presse à la sortie de la réunion avec ses soutiens. "J’assume mes responsabilités, avec gravité et le cœur serré", a-t-il lancé, poursuivant sa démonstration de force à l'égard du camp Copé. "Je propose la seule solution qui vaille, qui soit sage et démocratique : je propose de revoter", a déclaré François Fillon, interpellant directement son rival : "je demande à Jean-François Copé une nouvelle élection par les adhérents, dans les trois mois".
Et de conclure : "Soit notre appel est entendu et nous sauverons la démocratie. Soit notre appel est méprisé et j'en tirerai toutes les conséquences politiques".












11h00 - Selon l'entourage de François Fillon, une cinquantaine de députés pourraient faire partie du groupe autonome Rassemblement-UMP, créé par le député de Paris.

10h50 - "Nous souhaitons que la voix de François Fillon continue à porter
, dans une UMP qui n'a, pour nous, pas de présidence", a réagi Jean-François Lamour, soutien de Fillon, sur BFMTV.

10h40 - De son côté, Jean-François Copé
a refusé de s'exprimer sur la création de ce groupe UMP dissident, à sa sortie de l'Elysée, où il rencontrait François Hollande. Le député-maire de Meaux, accompagné de Christian Jacob et Jean-Claude Gaudin, chefs de file de l'UMP à l'Assemblée et au Sénat, s'est contenté de commenter sa rencontre avec le président de la République.

10h35 - "On ne casse pas sa famille politique, ce n'est pas raisonnable"
, a réagi Patrick Balkany, soutien de Jean-François Copé, sur I-Télé, à l'annonce de la création d'un groupe parlementaire par les fillonistes.












10h30 - L'équipe de François Fillon arrêtera les poursuites judiciaires si un nouveau vote est organisé, a indiqué François Baroin.

10h15 - Le député de Haute-Savoie, Lionel Tardy, est présent dans la salle du Musée social, où se tient la réunion, et live-tweet l'intervention de François Fillon.

10h10 - François Fillon a bel et bien annoncé la création d'un groupe parlementaire visant à rassembler les fillonistes. Son nom : "Rassemblement-UMP". L'ancien-Premier ministre a précisé que ce groupe sera "dissous dès qu'un nouveau vote aura lieu".

10h00 - Selon l'envoyé spécial de BFMTV devant le Musée social, Damien Fleurot, François Fillon a annoncé devant ses soutiens son intention de créer d'un groupe autonome à  l'Assemblée nationale, si un second vote pour la présidence de l'UMP n'est pas organisé d'ici 3 mois. Une annonce qui lui a valu d'être ovationné par les députés et sénateurs présents dans la salle.

9h50 - La réunion des parlementaires fillonistes a débuté. François Fillon est, pour sa part, arrivé vers 9h45, au Musée social, dans le 7e arrondissement de Paris, où se tient la rencontre. Cette réunion, où sont présents 120 députés et sénateurs, a pour enjeu la constitution ou non d'un groupe parlementaire autonome des partisans de l'ex-Premier ministre.

9h40 - Pour François Bayrou, la crise à l'UMP est un épisode "affreux pour tout le monde". Le président du MoDem a estimé, mardi matin, sur RTL, que cette guerre des chefs profite essentiellement à l'extrême droite. "C'est un épisode qui aura été négatif pour l'ensemble de la responsabilité politique en France", a-t-il ajouté.

9h30 - Jean-François Copé est arrivé à l'Elysée, où il doit s'entretenir avec François Hollande. L'image est symbolique puisqu'il s'agit de la première sortie du député-maire de Meaux en tant que président de l'UMP. Au programme de leur entrevue : le non-cumul des mandats, la moralisation de la vie politique ou encore le scrutin à la proportionnelle.

8h45 - Bernard Accoyer fait le choix de rester à l'UMP. "Je resterai dans le groupe UMP à l'Assemblée à condition que de nouvelles élections soient organisées", a-t-il déclaré sur France Inter et sur Twitter.

8h30 - "Nous ne pouvons en sortir que par la voix des militants", estime Eric Ciotti, le directeur de campagne de François Fillon, sur France 2. "C'est la seule solution, autrement, on sera dans le soupçon, l'illégitimité". Et de saluer Nicolas Sarkozy, favorable dit-on à un nouveau scrutin. "Une fois de plus, Nicolas Sarkozy montre la voie, j'espère que tout le monde va écouter ce message", a fait valoir le président du conseil général des Alpes-Maritimes.

8h20 - Copé coupe-court à un nouveau vote. "L'heure n'est pas à revoter tout de suite, non", estime le vainqueur proclamé sur France Info. "Je tiens ma légitimité du vote des militants", a-t-il poursuivi.

8h16 - Sarkozy et Copé "n'ont pas parlé de nouvelles élections". "Je ne sais pas s'il a eu l'occasion de le dire réellement ou pas. Selon les entourages c'est très vague (...). Ils n'ont pas parlé de nouvelles élections (...), je ne le pense pas", a déclaré sur LCI Michèle Tabarot, la députée des Alpes-Maritimes et proche de Jean-François Copé, contredisant ainsi des sources issues des camps Copé et Fillon.

8h00 - Un nouveau vote est-il possible ? La réponse en vidéo :

8h00 - Patrick Balkany s'oppose à un nouveau scrutin. "Techniquement, il est impossible de revoter parce que cela veut dire six mois de campagne: appel à candidatures, demandes de parrainages, campagne. Pour arriver au même résultat !", a assuré l'élu UMP.

7h30 - Que peut faire le camp Fillon à présent ? Entre un recours à la justice, une scission du groupe UMP ou encore se battre pour un nouveau scrutin, tour d'horizon des possibilités qui s'offrent aux fillonistes.

7h00 - "Revoter n'aurait aucun sens". Pour Roger Karoutchi, qui dirigeait la campagne de Jean-François Copé, il est hors de question de revoter car cela "n'aurait aucun sens, sauf à dire que l'on va voter tant que Jean-François Copé n'est pas battu! Cela voudrait dire qu'il faut rouvrir les candidatures, les parrainages, les délais, donc repartir en campagne pour six mois", a-t-il déclaré dans Le Figaro.

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