UMP : trois idées pour sortir de la crise

Crise à l'UMP, onzième jour. Suivez ici, en direct, les rebondissements de la journée de mercredi dans la guerre qui oppose le camp Copé et le camp Fillon pour la présidence du parti.

Alexandra Gonzalez et Sandrine Cochard
Le 28/11/2012 à 7:45
Mis à jour le 28/11/2012 à 21:49
La valse de Copé et Fillon s'éternise, au grand dam des cadres du parti et des militants. (AFP PHOTO/ G. JULIEN)

L'ESSENTIEL

• Fillon n'a pas cédé à l'ultimatum d'une cinquantaine de députés, le R-UMP existe toujours

• Copé a clos les négociations et "se met au travail"

• Les cotes de popularité des deux ennemis s'effondrent

La journée de mardi a été marquée par de nouveaux rebondissements dans la guerre des chefs à la tête de l'UMP : François Fillon a créé un groupe autonome à l'Assemblée, Jean-François Copé et François Fillon se sont rencontrés à la demande de Nicolas Sarkozy et sont finalement tombés d'accord sur la tenue d'un référendum pour proposer un nouveau vote aux militants. 

Suivez ici, en direct, les événements de la journée de mercredi, compilés par BFMTV.com.

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20h30 - Dans une interview donnée au Figaro.fr, Xavier Bertrand, ancien secrétaire général de l'UMP et soutien de François Fillon, fait des propositions pour sortir de la crise. Il avance trois idées : "un nouveau vote, avec les deux mêmes candidats ; la mise en place d'une commission indépendante, et l'engagement de François Fillon à mettre un terme à son groupe à l'Assemblée". Personne ne sortira gagnant d'un échec", estime-t-il

20h00 - Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy, affirme qu'il "garde bon espoir" dans un dénouement de la crise à l'UMP. Il se prononce une nouvelle fois pour la solution du référendum interne, dans une interview au Figaro à paraître jeudi.

Le député européen affirme aussi que Nicolas Sarkozy "n'a fait que son devoir" en essayant de mettre un terme à la crise entre Jean-François Copé et François Fillon, et que "son souhait n'est pas non plus de jouer un rôle".

19h40 - Invité sur BFMTV, Bruno Le Maire, a affirmé que lui et Nathalie Kosciusko-Morizet (avec qui il a lancé le groupe des "députés pour l'unité") feront tous les efforts pour "recoler les morceaux" et faire en sorte que l'UMP reste uni. Il a martelé qu'un "processus en cours" va permettre de sauver la situation. Bruno le Maire a tout de même concédé que "si les chances" de réussite "sont minimes".












19h15 - Selon Bruno Le Maire ("non aligné"), la liste "des députés pour l'unité" s'allonge à 71. Ces députés demandent que François Fillon renonce à son groupe parlementaire, le RUMP, et qu'un comité des sages soit constitué afin d'organiser un référendum au sein du parti.

"Nous sommes désormais 71. C'est plus du tiers" des 198 députés de l'UMP, a-t-il affirmé, ajoutant "Le point d'équilibre du parti, il est là, il n'est ni avec Copé, ni avec Fillon".

19h00 - Invitée sur le plateau de BFMTV, Valérie Debord, soutien de Jean-François Copé,
a confirmé que le président de l'UMP "ne s'exprimera plus que comme opposant à François Hollande"














17h30 - Retour en images sur cette nouvelle journée mouvementée à l'UMP. Un terrain d'entente n'a toujours pas été trouvé entre copéistes et fillonistes, chacun se renvoyant la balle.












17h00 - Les fédérations départementales UMP montent au créneau. Un appel, lancé par la fédération de Franche-Comté, et déjà relayé par cinq autres fédérations départementales, propose qu'une "commission indépendante organise une nouvelle élection". Pour Damien Beslot, député de Belfort et à l'origine de la motion, "la base en a ras-le-bol des bêtises de Paris".

16h45 - Les fillonistes félicitent Jacob. L'entourage de François Fillon a salué "le geste d'ouverture" du copéiste Christian Jacob, qui avait proposé plus tôt dans l'après-midi la mise en place d'une commission "indépendante" pour organiser un référendum. En revanche, ils regrettent "l'attitude fermée" de Michele Tabarot, co-listière de Copé, qui a clos les négociations. "L'un veut avancer, l'autre se tourne de facon sectaire vers le mur du refus", a fait savoir l'entourage de Fillon.

16h15 - L'UDI profite de la débâcle. Jean-Christophe Lagarde, porte-parole du groupe UDI à l'Assemblée, explique au Talk Orange-Le Figaro être partagé entre "incompréhension, lassitude et écoeurement" par la crise à l'UMP. "On a envie de leur dire: débrouillez-vous, on s'en fiche. Nous, à l'UDI, on veut s'occuper des Français, eux ils sont en train de s'occuper d'eux-mêmes."

>> L'UDI de Borloo se pose en seule force d'opposition "crédible"

15h30 - L'UMP "se met au travail". Michèle Tabarot, soutien et co-listière de Jean-François Copé, a annoncé que le clan Copé fermait désormais la porte aux négociations, après que Fillon refuse l'ultimatum des "non-alignés" de dissoudre son parti avant 15h. "Nous arrêtons, et nous nous mettons au travail désormais. Nous avons un parti à mener, une force d'opposition à incarner", a conclu Tabarot.












15h15 - Popularité en chute pour Copé et Fillon. La folle épopée de l'UMP égratigne sérieusement les côtes de popularité des deux adversaires, selon le dernier baromètre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine. Ils perdent chacun six points auprès des Français : Copé atterrit à 20% d'opinions favorables, Fillon à 38%. La chute est bien plus lourde auprès des sympathisants UMP : Copé perd 17 points (44%), Fillon perd lui 10 points (70%).

15h05 - Le R-UMP existe toujours. L'ultimatum des "non-alignés" vient de prendre fin. Pour le moment, le groupe dissident de François Fillon n'a pas encore été dissolu et siège aujourd'hui pour la première fois à l'Assemblée.

14h40 - #UMPopCorn. Sur les réseaux sociaux, les internautes continuent de s'en donner à coeur joie pour moquer l'UMP. "Incroyable mais vrai : RUMP signifie "fion" en danois, suédois et norvégien. Le fion de Fillon", écrit un journaliste à propos du parti dissident R-UMP. Un autre rit lui du côté arnachiste de la situation.


14h20 - Jacob fait un pas vers "l'ennemi". Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, proche de Jean-François Copé, s'est prononcé mercredi pour la mise en place "sans délai" d'une commission "indépendante", composée à parité de pro-Copé et de pro-Fillon pour organiser un référendum interne au mouvement. "Une proposition qui nous va plutôt bien", a réagi le filloniste Dominique Dord, "j'ai l'impression qu'on va y arriver tranquillement".

14h15 - Les députés pro-Fillon restent rattachés financièrement à l'UMP. "Sur proposition de François Fillon et à l'unanimité des membres du groupe, tous les rattachements financiers seront faits au profit de l'UMP", a déclaré Jérôme Chartier lors d'un point-presse à l'Assemblée.
La veille, un député filloniste, Lionel Tardy, avait assuré que les députés R-UMP voulaient geler la part de financement public qu'ils rapportent chacun chaque année à l'UMP, jusqu'à l'organisation d'un nouveau vote.

13h45 - Les sénateurs UMP disent oui à un nouveau scrutin. Les élus, à majorité filloniste, demandent dans une motion "à l'unanimité que de nouvelles élections soient organisées" pour la présidence du parti, un certain nombre de sénateurs copéistes préférant s'asbtenir.

13h38 - "Stop aux kamikazes irresponsables". Rachida Dati aussi arrive à bout de patience et le fait savoir dans un communiqué. "Depuis le 18 novembre", date de l'élection du président de l'UMP, "le spectacle donné par notre parti est choquant!", écrit la maire du VIIe arrondissement de Paris. "Il est temps de dire 'stop' aux kamikazes irresponsables qui agissent par intérêt personnel en se servant des militants comme prétexte pour refuser leur échec. Leur combat répond à une logique honteuse si je tombe, le parti tombera avec moi", ajoute-t-elle.

13h32 -  Mariton ne veut pas "se résigner à la rupture".  Hervé Mariton, qui n'avait pris parti pour aucun des deux candidats dans la bataille interne à l'UMP, ne fait pas non plus partie des 50 signataires d'un appel demandant simultanément à François Fillon de retirer son groupe avant 15H00 et que soit mis en place un Comité des sages pour un référendum à tenir avant le 31 janvier.

13h25 - Fillon dit "non" à l'ultimatum. "On ne cède pas aux ultimatums chronométrés", a-t-il déclaré aux membres de son groupe, rapporte Jérôme Chartier, rejetant ainsi l'ultimatum fixé par Jean-François Copé pour sa dissolution. Et Jérôme Chartier d'assurer: "le groupe R-UMP sera toujours là à 15h".












13h06 - Copé "dans un corner" doit accepter un nouveau vote. Après avoir affirmé tôt mercredi matin qu'il en avait "marre de ce foutoir", Xavier Bertrand, qui a voté pour François Fillon le 18 novembre mais revendique depuis sa neutralité, propose que les militants revotent "très vite".

12h53 - "Affligeant, préoccupant pour la démocratie". La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, commente les péripéties à l'UMP lors d'un point-presse à l'issue du Conseil des ministres.












12h30 - Christine Boutin en a marre. L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy est à bout et le fait savoir sur Twitter. "Fillon, ancien Premier ministre, calmos ! Sors de ton bocal, ça suffit !", écrit en substance la présidente du Parti chrétien démocrate.

12h15 - Copé se montre plus avenant. Très fermé en début de matinée, Jean-François Copé s'est montré plus ouvert lors d'un point-presse. L'offre de référendum pour un éventuel nouveau vote tient toujours, selon lui, à la condition que "Fillon fasse dissoudre son parti dissident". "Je pense que c'est la sagesse", ajoute-t-il, précisant que "les bras [lui] en sont tombés" lorsqu'il a découvert l'officialisation du R-UMP, parti de Fillon.












12h10 - "Je n'ai cessé d'ouvrir mes bras pour trouver une solution à cette situation lamentable". Jean-François Copé s'exprime devant la presse.

11h50 - NKM et Le Maire tapent du poing sur la table. Après s'être réunis avec une cinquantaine de députés, les deux élus non-alignés demandent à Fillon de dissoudre son groupe dissident avant 15h, et à Copé d'accepter une commission indépendante chargée d’organiser de nouvelles opérations de vote.

11h45 - Menace d'exclusion pour les fillonistes à l'UMP. Les députés pro-Fillon qui ne s'affilieront pas à l'UMP vendredi pour l'attribution de l'aide publique au parti seront exclus, murmure-t-on dans le clan Copé, selon un confidentiel de François Krug, journaliste à Rue89.


Pour rappel, une partie de l'aide financière publique allouée chaque année à un parti politique dépend du nombre de parlementaires ayant déclaré s'y rattacher. La date-butoir tombe vendredi cette fois-ci.





11h40 - Jean-François Copé vient d'arriver au siège de l'UMP. Il n'a pas souhaité faire de déclarations aux journalistes sur place, et leur a donné rendez-vous dans quelques dizaines de minutes pour une conférence de presse. A suivre en direct sur BFMTV.

11h30 - L'UMP "n'est l'otage de personne". Nathalie Kosciusko-Morizet a assuré mercredi sur LCI que son parti appartenait aux militants, et non à Jean-François Copé ou à Fillon.

11h15 - Le groupe UMP au Sénat va appeler à revoter. Les sénateurs fillonistes, majoritaires dans le groupe UMP, vont faire voter une motion demandant l'organisation d'un nouveau scrutin par une direction collégiale pour la présidence du parti.

11h10 : "Crise en novembre, Noël en décembre". Nouvelle sortie signée Marc-Philippe Daubresse à son arrivée au siège de l'UMP, selon nos journalistes sur place. Après le proverbe ukranien, voici le proverbe umpien.

11h05 - Fillon calme le jeu. Dans un communiqué envoyé à la presse, François Fillon insiste sur la nécessité d'un "nouveau vote des militants, dans un délai très court". "Dès qu'il y aura un accord sur les modalités du nouveau vote, Francois Fillon demandera à son groupe de réintégrer le groupe UMP et mettra fin aux procédures judiciaires en cours", peut-on lire.

11h - Le feuilleton UMP façon "24h chrono". Pour ceux qui auraient loupé le dernier épisode, BFMTV revient sur les dernières vingt-quatre heures. Menaces, retournements de situation, et alliances surprise, tous les ingrédients sont là.












10h50 - Les députés jouent aux pompiers. Le groupe UMP doit se rassembler à 11h dans une salle de l'Assemblée, à l'initiative de Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. Une rencontre "pour discuter ensemble des solutions qui vous semblent les plus pertinentes et de la conduite à tenir pour les semaines à venir", lit-on dans le communiqué envoyé mardi à tous les députés.

10h25 - "Tu es le président légitime de l'UMP". A en croire un tweet signé de Joëlle Garriaud, sénatrice UMP, c'est ce qu'a déclaré mercredi matin Luc Chatel à Jean-François Copé, au bureau politique de l'UMP. "Tu as respecté les statuts. Il nous faut maintenant sortir par le haut", aurait encore dit l'ancien ministre à Jean-François Copé.

10h15 - L'Histoire de l'UMP à travers les logos BFMTV. Le feuilleton interminable de l'UMP se raconte aussi à travers les logos imaginés par les infographistes de BFMTV, comme le remarque un journaliste de D8 sur Twitter, qui s'est amusé à les compiler. Logo du jour ? "La rechute".

9h50 - "Le groupe R-UMP disparaîtra à la minute où un accord concernant le référendum sera trouvé". Jérôme Chartier, pro-Fillon, a adouci le ton mercredi matin en soulignant que "le dialogue n'est pas rompu grâce à Sarkozy". "Un groupe parlementaire peut disparaître plus vite qu'il n'apparaît, Jean-François le sait", a insisté le député à son arrivée à l'Assemblée.












9h30- Fillon est arrivé à la questure UMP du Sénat. Suite à la constitution du groupe Rassemblement-UMP à l’Assemblée, François Fillon va tenter de convaincre mercredi les sénateurs UMP de faire sécession à leur tour.












9h20 - La presse papier a un temps de retard. Le feuilleton à l'UMP est tellement mouvant et imprévisible qu'il en devient impossible à suivre pour les quotidiens. Ainsi, comme le remarque sur Twitter un journaliste du Point, l'édito du Figaro paru ce matin...est déjà obsolète : Copé est revenu mercredi matin sur sa décision d'organiser un référendum.

9h07 - Guaino fustige le "R-UMP". "Je ne vois pas ce que vient faire le groupe dans cette histoire qui est un problème de parti", a-t-il sur i>TELE, estimant que le dépôt de statut du groupe R-UMP au Journal officiel était "une faute morale" qui "n'aurait jamais dû arriver".
"Maintenant, chacun doit se calmer", a recommandé l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy. "Cette idée de référendum était une voie de sortie, j'espère qu'elle le reste".

9h - "C’est la dernière fois que je fais un plateau pour parler de l’UMP." Xavier Bertrand n'est pas le seul à montrer des signes d'exaspération sur la crise de l'UMP. Nadine Morano s'est emportée sur Canal +. "Je me suis engagée en politique pour servir mon pays, pas pour qu’on se regarde le nombril, a-t-elle assuré. Ces querelles, je ne les supporte plus. Les militants non plus ne les supportent plus." Et de conclure : "L’UMP a besoin de François Fillon comme elle a besoin de Jean-François Copé."

8h56 - "Il faut revoter sans référendum" estime Xavier Bertrand. "J'en ai marre de ce foutoir", a lancé mercredi l'ex-ministre et ex-secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, demandant un nouveau vote pour la présidence de son parti "dans les délais les plus rapides" sans passer par un référendum préalable.

"Hier, Nicolas Sarkozy impose aux deux, François Fillon et Jean-François Copé, une sortie de crise, et là de nouveau, ce matin, on est dans l'impasse", a-t-il déploré sur Europe 1. "Il nous faut revoter et quand je dis revoter, je pense que la question du référendum doit être dépassée", a dit le député de l'Aisne.

8h51 - "Que chacun tienne ses engagements". Brice Hortefeux a renvoyé Jean-François Copé et François Fillon dos-à-dos. "Tout simplement que chacun respecte ses engagements: Jean-François Copé prend l'engagement de proposer un référendum aux militants et François Fillon a pris l'engagement de renoncer à un sous-groupe dès lors que celui-ci était engagé", a déclaré l'ex-ministre sur RTL, ajoutant que Nicolas Sarkozy a été "atterré" par "le spectacle de divisions et de désordre".

8h38 - "Celui qui dit toujours non prend une responsabilité", lance Wauquiez à l'intention de Copé. "Cela me déçoit", a expliqué Laurent Wauquiez, proche de François Fillon, sur France Info. "Il ne faut pas qu'on oublie que les militants en ont ras-le-bol", "il y a un vrai sentiment de lassitude", "il faut que tout le monde soit constructif", a-t-il ajouté.

8h19 - Estrosi demande à Copé d'assumer sa responsabilité. R

éagissant à chaud, sur Europe 1, au refus de Jean-François d'un référendum à l'UMP,  Christian Estrosi a renvoyé le député-maire de Meaux à sa "responsabilité".

 

"On n'a pas reculé de dix cases", estime le député-maire de Nice qui ajoute: "Nous avions obtenu une petite avancée de Jean-François Copé. Maintenant, c'est Jean-François Copé qui assume cette responsabilité".

 

"Mais nous restons sur la même position: nous devons permettre aux militants de voter de nouveau pour qu'il y ait un président légitime à la tête de l'UMP", a souligné le partisan de François Fillon.

8h - Le groupe Rassemblement-UMP a été publié au Journal Officiel, mercredi. Le groupe, qui compte 68 membres (dont un apparenté), est présidé par François Fillon. La liste de ses membres a été remise mardi à la présidence de l'Assemblée national "en application de l’article 19 du règlement de l’Assemblée nationale", précise le JO.

7h52 - "La ligne rouge a été franchie". Jean-François Copé réaffirme le clivage qui oppose désormais les deux camps. "La ligne rouge, c'est de faire un groupe parlementaire, a-t-il souligné sur Europe1. Et cette ligne rouge a été franchie."

7h45 - Jean-François Copé ferme la porte à un référendum. "J'ouvre grand mes bras et là, François Fillon crée un groupe parlementaire autonome rattaché à l'UMP. A partir du moment où il y a un groupe parlementaire publié au JO, j'estime que les conditions ne sont pas réunies" pour un référendum a-t-il affirmé sur Europe1.

"J'estime avoir tout fait pour arrondir les angles", a-t-il encore fait valoir, déclarant qu'il réfléchirait à la suite à donner lors de la réunion du bureau politique qui se tient dans la matinée.

7h35 - Le vote électronique, envisagé pour le référendum, est-il possible ? Pour le député Lionel Tardy, invité sur BFMTV mardi soir, son organisation va être compliquée, notamment pour des raisons techniques. BFMTV vous explique le mode d'emploi d'un tel vote, qui coûterait cher...

7h15 - Revoter pour savoir s'il faut revoter. Voilà, en substance, ce qu'il va se passer à l'UMP. Jean-François Copé et François Fillon sont finalement tombés d'accord, mardi, sur l'organisation d'un référendum auprès des militants pour décider - ou non - d'un revote pour désigner le président du parti. Problème : chacun entend poser ses propres conditions. Comment peut se régler le casse-tête du référendum ? Le point en vidéo.

7h05 - 68 députés sont d'ores-et-déjà rassemblés dans le groupe parlementaire créé par François Fillon, "Rassemblement-UMP", mardi, dont les statuts ont été déposés sur le bureau de l'Assemblée nationale, dans la soirée. Retrouvez ici la liste complète des députés qui font scission.

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