Une mobilisation qu'il explique parce que "le peuple de France ne s'est jamais senti, comme autant ces dernières semaines, injurié, acculé, manipulé".
"Jamais comme ces dernières semaines, le peuple de France n'a eu le sentiment aussi fortement qu'on lui manquait de respect, qu'on n'acceptait pas de lui dire la vérité et qu'on voulait lui imposer une décision dont il ne voulait pas", a déclaré Nicolas Sarkozy.
"Je voudrais vous persuader d'une chose, chaque voix va compter dimanche, vous n'imaginez pas à quel point les choses vont se jouer sur le fil du rasoir", a-t-il ajouté.