En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Manuel  Valls a réagi à la démission du président de la Fifa, Sepp Blatter, ce mardi soir.
 

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

6 opinions
  • norton_13
    norton_13     

    Vu le bilan, le mépris face aux crtiques justifiées, les affaires et les casserolles qu'ils trainent, j'en connais qui pourrait s'inspirer de Blatter coté DEMISSION !!!

  • dbernard
    dbernard     

    Il ferait mieux de s'occuper de la France ...
    A oui, il y a de la corruption aussi ?

  • ocean
    ocean     

    la politique aussi , les francais n 'ont plus confiance

  • atlas33
    atlas33     

    et les français de votre part aussi

  • jyvejamais
    jyvejamais     

    ......au meme titre que le PS? que de démissions en vue!

  • Colibrick
    Colibrick     

    Parabole du colibri : Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s'active, allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d'un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n'es pas fou ? Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ? ». « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part ».
    « [...] si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, [...] mais la docilité, l'absence de responsabilité de l'homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. [...]» Georges Bernanos (1888-1948).
    « Les élections sont aristocratiques et non démocratiques : elles introduisent un élément de choix délibéré, de sélection des meilleurs citoyens, les aristoï, au lieu du gouvernement par le peuple tout entier. » Aristote (384-322 Av JC).
    « Il est, en effet, difficile de concevoir comment les hommes qui ont entièrement renoncé à l’habitude de se diriger eux-mêmes pourraient réussir à bien choisir ceux qui doivent les conduire; et l’on ne fera point croire qu’un gouvernement libéral, énergique et sage, puisse jamais sortir des suffrages d’un peuple de serviteurs. » Alexis de Tocqueville (1805-1859).

Votre réponse
Postez un commentaire