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Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, le 11 avril 2015
 

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12 opinions
  • gussaoc
    gussaoc     

    Ses propos sont certifiés , comme ses diplômes?

  • constantin
    constantin     

    la gauche donneur de leçons il son mal place pour sa

  • constantin
    constantin     

    pauvre secrétaire général il et mal place pour faire la moral pour perde ses nerf il a pas mieux que valls

  • La comtesse
    La comtesse     

    Un grand moraliste usurpateur de ses titres universitaires et de plus repris de justice récidiviste, mais qu' il se taise, un peu de pudeur, monsieur !
    un PS dirigé par un homme "exemplaire"............. Rappelons nous : J.C.Cambadélis, un homme exemplaire ! Qui est-il ? Affaire Agos : Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – Où il a bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Affaire de la MNEF : Quand éclate l'affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l'imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l'intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d'un autre volet de ce scandale. Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF. Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil, comme l'explique Libération : De 1991 à 1993, c'est en qualité de -sociologue- que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur " chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités " (sic). Seuls trois documents manuscrits auraient attesté du « travail » du député. Le 2 juin 2006, reconnu " coupable de recel d'abus de confiance ", il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est pas assortie de période d'inéligibilité !!! Qu'on se le dise !
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    al Azar
    al Azar      (réponse à La comtesse)

    Edifiant de probité intellectuelle !!!

    gouik
    gouik      (réponse à La comtesse)

    Ou là là on a touché à votre maestro et vous rappliquez!

  • La comtesse
    La comtesse     

    Un grand moraliste usurpateur de ses titres universitaires et de plus repris de justice récidiviste, mais qu' il se taise, un peu de pudeur, monsieur !
    un PS dirigé par un homme "exemplaire"............. Rappelons nous : J.C.Cambadélis, un homme exemplaire ! Qui est-il ? Affaire Agos : Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – Où il a bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Affaire de la MNEF : Quand éclate l'affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l'imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l'intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d'un autre volet de ce scandale. Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF. Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil, comme l'explique Libération : De 1991 à 1993, c'est en qualité de -sociologue- que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur " chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités " (sic). Seuls trois documents manuscrits auraient attesté du « travail » du député. Le 2 juin 2006, reconnu " coupable de recel d'abus de confiance ", il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est pas assortie de période d'inéligibilité !!! Qu'on se le dise !
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  • La comtesse
    La comtesse     

    Un grand moraliste usurpateur de ses titres universitaires et de plus repris de justice récidiviste, mais qu' il se taise, un peu de pudeur, monsieur !
    un PS dirigé par un homme "exemplaire"............. Rappelons nous : J.C.Cambadélis, un homme exemplaire ! Qui est-il ? Affaire Agos : Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – Où il a bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Affaire de la MNEF : Quand éclate l'affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l'imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l'intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d'un autre volet de ce scandale. Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF. Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil, comme l'explique Libération : De 1991 à 1993, c'est en qualité de -sociologue- que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur " chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités " (sic). Seuls trois documents manuscrits auraient attesté du « travail » du député. Le 2 juin 2006, reconnu " coupable de recel d'abus de confiance ", il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est pas assortie de période d'inéligibilité !!! Qu'on se le dise !
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    La comtesse     

    Un grand moraliste usurpateur de ses titres universitaires et de plus repris de justice récidiviste, mais qu' il se taise, un peu de pudeur, monsieur !
    un PS dirigé par un homme "exemplaire"............. Rappelons nous : J.C.Cambadélis, un homme exemplaire ! Qui est-il ? Affaire Agos : Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – Où il a bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Affaire de la MNEF : Quand éclate l'affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l'imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l'intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d'un autre volet de ce scandale. Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF. Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil, comme l'explique Libération : De 1991 à 1993, c'est en qualité de -sociologue- que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur " chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités " (sic). Seuls trois documents manuscrits auraient attesté du « travail » du député. Le 2 juin 2006, reconnu " coupable de recel d'abus de confiance ", il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est pas assortie de période d'inéligibilité !!! Qu'on se le dise !
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  • La comtesse
    La comtesse     

    Un grand moraliste usurpateur de ses titres universitaires et de plus repris de justice récidiviste, mais qu' il se taise, un peu de pudeur, monsieur !
    un PS dirigé par un homme "exemplaire"............. Rappelons nous : J.C.Cambadélis, un homme exemplaire ! Qui est-il ? Affaire Agos : Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – Où il a bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Affaire de la MNEF : Quand éclate l'affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l'imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l'intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d'un autre volet de ce scandale. Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF. Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil, comme l'explique Libération : De 1991 à 1993, c'est en qualité de -sociologue- que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur " chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités " (sic). Seuls trois documents manuscrits auraient attesté du « travail » du député. Le 2 juin 2006, reconnu " coupable de recel d'abus de confiance ", il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est pas assortie de période d'inéligibilité !!! Qu'on se le dise !

  • La comtesse
    La comtesse     

    Un grand moraliste usurpateur de ses titres universitaires et de plus repris de justice récidiviste, mais qu' il se taise, un peu de pudeur, monsieur !
    un PS dirigé par un homme "exemplaire"............. Rappelons nous : J.C.Cambadélis, un homme exemplaire ! Qui est-il ? Affaire Agos : Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – Où il a bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Affaire de la MNEF : Quand éclate l'affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l'imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l'intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d'un autre volet de ce scandale. Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF. Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil, comme l'explique Libération : De 1991 à 1993, c'est en qualité de -sociologue- que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur " chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités " (sic). Seuls trois documents manuscrits auraient attesté du « travail » du député. Le 2 juin 2006, reconnu " coupable de recel d'abus de confiance ", il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est pas assortie de période d'inéligibilité !!! Qu'on se le dise !

  • Kcirtap66
    Kcirtap66     

    Parce que, cher monsieur Kambadelis, vous pensez que M. Hollande se présente en "grand rassembleur de la République" !! allez, allez..... sondez, sondez et cherchez l'erreur !!

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