CAFÉ POLITIQUE - Rama Yade a "trop" aimé Nicolas Sarkozy

Chaque matin, BFMTV.com sélectionne pour vous le meilleur de l'information politique. Au menu aujourd'hui : Rama-Yade se livre à son auto-critique, un syndicaliste a convaincu Montebourg de ne pas démissionner, et le député Luca se lâche.

Alexandra Gonzalez
Le 18/01/2013 à 11:31
Mis à jour le 18/01/2013 à 11:59
Rama Yade a peu goûté à la droitisation en 2012 de son ancien mentor, Nicolas Sarkozy. (Franck Fife - AFP)

Rama Yade a "trop" aimé Sarkozy

Balayée de la place publique en quelques mois seulement, l'ancienne secrétaire des Droits de l'Homme Rama Yade reprend la parole dans Nice-Matin vendredi, où elle se livre à un petit exercice d'auto-critique. "J'ai sans doute pêché par sarkozysme excessif !", confie-t-elle. Elle regrette notamment que la fin de mandat de Nicolas Sarkozy et sa campagne électorale de 2012 se soient éloignés "des valeurs communes que nous partagions". Rama Yade fait aujourd'hui partie de la famille des centristes, au sein de l'UDI de Jean-Louis Borloo.

Quand un syndicaliste convainc un ministre de ne pas démissionner

"Tout était prêt" pour annoncer sa démission du gouvernement. En décembre dernier, Arnaud Montebourg a failli tout lâcher. Désavoué publiquement par le Premier ministre sur la nationalisation possible de l'usine Florange, le ministre du Redressement productif avait préparé son discours de démission. "Quand on est désavoué et qu’on ne peut pas agir, que la parole ministérielle est discréditée, la question se pose". Deux hommes l'ont convaincu de rester : François Hollande et… Edouard Martin, le leader CFDT de l'usine Arcelor-Mittal.

Lionnel Luca tire à vue sur Hollande

Le soutien unanime à droite sur l'intervention militaire au Mali n'est plus, et les premières critiques commencent à pleuvoir. Le patron de l'UMP Jean-François Copé avait décoché les premières flèches en s'inquiétant mercredi de la "solitude" de la France dans cette opération. Lionnel Luca, le député UMP des Alpes-Maritimes, connu pour ses sorties fracassantes, a poussé plus loin le bouchon sur Twitter. François Hollande "porte l'entière responsabilité de la prise d'otages et des conséquences tragiques de sa décision d'intervention de l'armée française seule !"

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