CAFE POLITIQUE - L’UMP et “le goût du sang”

Chaque matin, BFMTV.com sélectionne pour vous le meilleur de l'information politique. Aujourd'hui, la difficile reconstruction à l’UMP, les regrets de Ségolène Royal et la passion russe de Gérard Depardieu.

Sandrine Cochard
Le 04/01/2013 à 8:17
Mis à jour le 11/01/2013 à 17:26
Jean-François Copé et François Fillon doivent se rencontrer la semaine prochaine pour finaliser leur accord. (AFP)

L'UMP et "le goût du sang"

L’accord trouvé mi-décembre par Jean-François Copé et François Fillon doit maintenant trouver son application en dehors d'une feuille de papier. Notamment le volet concernant l’organigramme des cadres du parti. Les deux hommes doivent se rencontrer la semaine prochaine pour en décider, selon Le Figaro.

Mais les rancoeurs semblent tenaces. "Copé a transformé Fillon en chef de guerre et des gentils en généraux d'infanterie, expliquait Jérôme Chartier au cours d’une réunion filloniste le 22 décembre, rapporte le quotidien. Il nous a donné le goût du sang".

Radio Moscou

Depuis qu’il a obtenu la nationalité russe jeudi matin, Gérard Depardieu n’en finit plus de déclamer son amour pour la Russie. “J'adore votre pays, ses hommes, son histoire, ses écrivains. Mon père était un communiste de l'époque, il écoutait radio Moscou, c'est aussi cela ma culture", écrit-il dans une lettre aux médias russes. L'acteur a même appelé François Hollande pour lui vanter “la grande démocratie” qu’est la Russie. Si le président a confirmé cet appel, il n’a pas souhaité le commenter...

Les regrets de Ségolène Royal

Battue aux législatives et absente remarquée du gouvernement Ayrault, Ségolène Royal confie à VSD ses regrets de ne pas être ministre. Au magazine qui l’interroge sur les rumeurs la donnant remplaçante de Christiane Taubira à la Justice, Ségolène Royal déclare : "La rumeur vient sans doute du fait que l'on m'avait proposé d'être Garde des Sceaux. J'ai refusé parce que j'avais dit que je serais candidate à la présidence de l'Assemblée nationale. J'aurais dû accepter : être ministre m'aurait aidée à gagner l'élection législative." Et de pronostiquer un remaniement "après le scrutin municipal de 2014. Avant, je n'en vois ni l'utilité ni la justification."

Falorni et la pagaille à l'Assemblée

Olivier Falorni, député Divers gauche de Charente-Maritime, n’invitera finalement pas des classes de sa circonscription à l’Assemblée nationale. Motif ? La pagaille qui y règne lors des débats. "Si les élèves voient cela, ce sera très compliqué de leur dire d'être attentifs et silencieux en classe", a-t-il déclaré selon L’Express.

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