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bygmalion ump jean francois cope nicolas sarkozy
 

INFOGRAPHIE - Un an que l'affaire des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy a éclaté, et elle n'a pas fini de livrer tous ses secrets. Sept personnes ont été mises en examen, et l'UMP fait toujours face à des difficultés financières.  Que s'est-il passé en un an depuis le déclenchement de l'affaire Bygmalion? Pour tout comprendre, BFMTV.com vous rejoue le film des événements.

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25 opinions
  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Un an de gros titre dans les médias.
    Dommage que j'ai pas vos photos, une petite retouche, du N&B et je vous aurais fait une petite présentation bien décrédibilisante moi aussi.

  • Loton
    Loton     

    Il est l'or de rendre l'or, les gens du PMU (lire à l'envers).
    Les banques attendent le remboursement des dettes de votre champion .
    Société général 24 millions
    BNP 15 millions
    Bred Banque Populaire 11 millions
    Crédit coopératif 5 millions

  • VivianeM
    VivianeM     

    Il y a une inexactitude. Il y a deux pans dans cette affaire :
    - le dépassement de 80% du plafond des comptes de campagne. Même à l'insu de son plein gré, Sarkozy est responsable. Si la loi s'applique il devrait être déclaré inéligible pour 5 ans,
    - l'abus de biens sociaux avec l'argent de l'UMP. Sur ce volet, Sarko devrait s'en tirer, des lampistes payeront.

    HeyBaal
    HeyBaal      (réponse à VivianeM)

    Et il n'y a pas d'abus de bien sociaux : une cotisation a été organisée et l'argent a servi à financer ce pour quoi il était prévu. C'est pas une condamnation pénale donc c'est parfaitement légal.

    HeyBaal
    HeyBaal      (réponse à VivianeM)

    L'inéligibilité c'est si le mec est élu et qu'en plus on démontre sa mauvaise foi.
    Donc "si la loi s'applique" ça veut rien dire.

    Ca serait quand même assez difficile, après avoir joué à ploum ploum avec les chiffres, avoir passé des dépenses pour 2 élections comptabilisées 50-50 à 25-75 puis 0-100 (apparemment il n'y a pas eu de législatives en France en 2012, surtout ne le dites à personne), tout ça histoire de dépasser le plafond tout juste assez pour pouvoir accuser Sarkozy, de prétendre qu'en plus il était de mauvaise foi.

    zozo85
    zozo85      (réponse à VivianeM)

    vous oubliez qu'il devra payer une amende du montant de ce dépassement soit 18 500 000 euros.

    HeyBaal
    HeyBaal      (réponse à zozo85)

    C'est pas une amende, c'est le montant qui n'est pas remboursé.

  • Juillet48
    Juillet48     

    La rédaction de BFMTV est en panne d'information anti -Sarko. Alors elle crée un événement en ayant l'idée d'un anniversaire forcément pas très glorieux pour l'UMP (dans le cas contraire l'idée ne leur serait pas venue…) permettant de viser N. Sarkozy.L'anti-sarkozysme, c'est de plus en plus évident, est un fond de commerce, notamment dans les médias.

  • marginal
    marginal     

    ce docu ne plait pas à l'UMP et accuse la gauche. la ritournelle est de retour et pourtant c'est la vérité et elle blesse

    Sasha45
    Sasha45      (réponse à marginal)

    C'est sans doute la vérité mais l'article n'apporte rien de nouveau et avouez que ça fait un peu piqûre de rappel avant les élections de mars ....

  • bourbon-one
    bourbon-one     

    les modérateur de ce site sont au Maroc et n'aimes pas la France .
    Mais ils aiment l'argent et le pouvoir du PS.

    vauban
    vauban      (réponse à bourbon-one)

    arrêtez le bourbon et passez à l'eau, ça vaudra mieux !!!

    bourbon-one
    bourbon-one      (réponse à bourbon-one)

    "Article 19 :

    "1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

    "2. Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.

    "3. L’exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être fixées par la loi et qui sont nécessaires :

    a) au respect des droits ou de la réputation d’autrui ;

    b) à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques."

    L’article suivant pose deux limitations expresses : l’interdiction de la propagande en faveur de la guerre et l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse constituant une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. Elles complètent la prohibition générale, énoncée à l’article 5, d’utiliser l’une quelconque des dispositions prévues dans le Pacte pour détruire les droits et libertés qu’il édicte ou pour les limiter plus qu’il ne le prévoit. Le Pacte est entré en vigueur à l’égard de la France le 4 février 1981.

    Contrairement à ces deux conventions qui s’adressent aux Etats et sont des engagements à légiférer conformément à leurs dispositions, un autre instrument international, européen cette fois, se révèle plus contraignant et plus efficace. Les Etats membres du Conseil de l’Europe ont en effet jugé nécessaire, au lendemain de la seconde guerre mondiale et de l’écroulement des régimes totalitaires vaincus, d’exprimer la même liberté et d’en fixer les conditions d’application dans les pays démocratiques. Ce fut fait dans la charte fondamentale - fondatrice sur bien des points - qu’est la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée le 4 novembre 1950. C’est ainsi que son article 10, intitulé précisément "Liberté d’expression", énonce :

    "1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorité publiques et sans considération de frontière. [...]

    "2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions, prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire."

    bourbon-one
    bourbon-one      (réponse à bourbon-one)

    "Article 19 :

    "1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

    "2. Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.

    "3. L’exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être fixées par la loi et qui sont nécessaires :

    a) au respect des droits ou de la réputation d’autrui ;

    b) à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques."

    L’article suivant pose deux limitations expresses : l’interdiction de la propagande en faveur de la guerre et l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse constituant une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. Elles complètent la prohibition générale, énoncée à l’article 5, d’utiliser l’une quelconque des dispositions prévues dans le Pacte pour détruire les droits et libertés qu’il édicte ou pour les limiter plus qu’il ne le prévoit. Le Pacte est entré en vigueur à l’égard de la France le 4 février 1981.

    Contrairement à ces deux conventions qui s’adressent aux Etats et sont des engagements à légiférer conformément à leurs dispositions, un autre instrument international, européen cette fois, se révèle plus contraignant et plus efficace. Les Etats membres du Conseil de l’Europe ont en effet jugé nécessaire, au lendemain de la seconde guerre mondiale et de l’écroulement des régimes totalitaires vaincus, d’exprimer la même liberté et d’en fixer les conditions d’application dans les pays démocratiques. Ce fut fait dans la charte fondamentale - fondatrice sur bien des points - qu’est la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée le 4 novembre 1950. C’est ainsi que son article 10, intitulé précisément "Liberté d’expression", énonce :

    "1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorité publiques et sans considération de frontière. [...]

    "2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions, prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire."

    bourbon-one
    bourbon-one      (réponse à bourbon-one)

    "Article 19 :

    "1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

    "2. Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.

    "3. L’exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être fixées par la loi et qui sont nécessaires :

    a) au respect des droits ou de la réputation d’autrui ;

    b) à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques."

    L’article suivant pose deux limitations expresses : l’interdiction de la propagande en faveur de la guerre et l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse constituant une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. Elles complètent la prohibition générale, énoncée à l’article 5, d’utiliser l’une quelconque des dispositions prévues dans le Pacte pour détruire les droits et libertés qu’il édicte ou pour les limiter plus qu’il ne le prévoit. Le Pacte est entré en vigueur à l’égard de la France le 4 février 1981.

    Contrairement à ces deux conventions qui s’adressent aux Etats et sont des engagements à légiférer conformément à leurs dispositions, un autre instrument international, européen cette fois, se révèle plus contraignant et plus efficace. Les Etats membres du Conseil de l’Europe ont en effet jugé nécessaire, au lendemain de la seconde guerre mondiale et de l’écroulement des régimes totalitaires vaincus, d’exprimer la même liberté et d’en fixer les conditions d’application dans les pays démocratiques. Ce fut fait dans la charte fondamentale - fondatrice sur bien des points - qu’est la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée le 4 novembre 1950. C’est ainsi que son article 10, intitulé précisément "Liberté d’expression", énonce :

    "1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorité publiques et sans considération de frontière. [...]

    "2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions, prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire."

    bourbon-one
    bourbon-one      (réponse à bourbon-one)

    "Article 19 :

    "1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

    "2. Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.

    "3. L’exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être fixées par la loi et qui sont nécessaires :

    a) au respect des droits ou de la réputation d’autrui ;

    b) à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques."

    L’article suivant pose deux limitations expresses : l’interdiction de la propagande en faveur de la guerre et l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse constituant une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. Elles complètent la prohibition générale, énoncée à l’article 5, d’utiliser l’une quelconque des dispositions prévues dans le Pacte pour détruire les droits et libertés qu’il édicte ou pour les limiter plus qu’il ne le prévoit. Le Pacte est entré en vigueur à l’égard de la France le 4 février 1981.

    Contrairement à ces deux conventions qui s’adressent aux Etats et sont des engagements à légiférer conformément à leurs dispositions, un autre instrument international, européen cette fois, se révèle plus contraignant et plus efficace. Les Etats membres du Conseil de l’Europe ont en effet jugé nécessaire, au lendemain de la seconde guerre mondiale et de l’écroulement des régimes totalitaires vaincus, d’exprimer la même liberté et d’en fixer les conditions d’application dans les pays démocratiques. Ce fut fait dans la charte fondamentale - fondatrice sur bien des points - qu’est la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée le 4 novembre 1950. C’est ainsi que son article 10, intitulé précisément "Liberté d’expression", énonce :

    "1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorité publiques et sans considération de frontière. [...]

    "2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions, prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire."

    bourbon-one
    bourbon-one      (réponse à bourbon-one)

    "Article 19 :

    "1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

    "2. Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.

    "3. L’exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être fixées par la loi et qui sont nécessaires :

    a) au respect des droits ou de la réputation d’autrui ;

    b) à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques."

    L’article suivant pose deux limitations expresses : l’interdiction de la propagande en faveur de la guerre et l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse constituant une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. Elles complètent la prohibition générale, énoncée à l’article 5, d’utiliser l’une quelconque des dispositions prévues dans le Pacte pour détruire les droits et libertés qu’il édicte ou pour les limiter plus qu’il ne le prévoit. Le Pacte est entré en vigueur à l’égard de la France le 4 février 1981.

    Contrairement à ces deux conventions qui s’adressent aux Etats et sont des engagements à légiférer conformément à leurs dispositions, un autre instrument international, européen cette fois, se révèle plus contraignant et plus efficace. Les Etats membres du Conseil de l’Europe ont en effet jugé nécessaire, au lendemain de la seconde guerre mondiale et de l’écroulement des régimes totalitaires vaincus, d’exprimer la même liberté et d’en fixer les conditions d’application dans les pays démocratiques. Ce fut fait dans la charte fondamentale - fondatrice sur bien des points - qu’est la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée le 4 novembre 1950. C’est ainsi que son article 10, intitulé précisément "Liberté d’expression", énonce :

    "1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorité publiques et sans considération de frontière. [...]

    "2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions, prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire."

    bourbon-one
    bourbon-one      (réponse à bourbon-one)

    "Article 19 :

    "1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

    "2. Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.

    "3. L’exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être fixées par la loi et qui sont nécessaires :

    a) au respect des droits ou de la réputation d’autrui ;

    b) à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques."

    L’article suivant pose deux limitations expresses : l’interdiction de la propagande en faveur de la guerre et l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse constituant une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. Elles complètent la prohibition générale, énoncée à l’article 5, d’utiliser l’une quelconque des dispositions prévues dans le Pacte pour détruire les droits et libertés qu’il édicte ou pour les limiter plus qu’il ne le prévoit. Le Pacte est entré en vigueur à l’égard de la France le 4 février 1981.

    Contrairement à ces deux conventions qui s’adressent aux Etats et sont des engagements à légiférer conformément à leurs dispositions, un autre instrument international, européen cette fois, se révèle plus contraignant et plus efficace. Les Etats membres du Conseil de l’Europe ont en effet jugé nécessaire, au lendemain de la seconde guerre mondiale et de l’écroulement des régimes totalitaires vaincus, d’exprimer la même liberté et d’en fixer les conditions d’application dans les pays démocratiques. Ce fut fait dans la charte fondamentale - fondatrice sur bien des points - qu’est la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée le 4 novembre 1950. C’est ainsi que son article 10, intitulé précisément "Liberté d’expression", énonce :

    "1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorité publiques et sans considération de frontière. [...]

    "2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions, prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire."

    HeyBaal
    HeyBaal      (réponse à bourbon-one)

    Pour ta culture juridique cherche aussi les articles sur la diffamation, l'injure et autres, la jurisprudence sur la responsabilité des hébergeurs, comme ça t'auras fait le tour de la question.
    Parce qu'on a la désagréable impression, en lisant ce genre de truc trouvé vite fait sur internet, tellement vite fait qu'on a pas pris la peine de chercher les limites et exceptions, de tomber sur quelqu'un qui s'improvise juriste.

    bourbon-one
    bourbon-one      (réponse à bourbon-one)

    "Article 19 :

    "1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.

    "2. Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.

    "3. L’exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être fixées par la loi et qui sont nécessaires :

    a) au respect des droits ou de la réputation d’autrui ;

    b) à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques."

    L’article suivant pose deux limitations expresses : l’interdiction de la propagande en faveur de la guerre et l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse constituant une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. Elles complètent la prohibition générale, énoncée à l’article 5, d’utiliser l’une quelconque des dispositions prévues dans le Pacte pour détruire les droits et libertés qu’il édicte ou pour les limiter plus qu’il ne le prévoit. Le Pacte est entré en vigueur à l’égard de la France le 4 février 1981.

    Contrairement à ces deux conventions qui s’adressent aux Etats et sont des engagements à légiférer conformément à leurs dispositions, un autre instrument international, européen cette fois, se révèle plus contraignant et plus efficace. Les Etats membres du Conseil de l’Europe ont en effet jugé nécessaire, au lendemain de la seconde guerre mondiale et de l’écroulement des régimes totalitaires vaincus, d’exprimer la même liberté et d’en fixer les conditions d’application dans les pays démocratiques. Ce fut fait dans la charte fondamentale - fondatrice sur bien des points - qu’est la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée le 4 novembre 1950. C’est ainsi que son article 10, intitulé précisément "Liberté d’expression", énonce :

    "1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorité publiques et sans considération de frontière. [...]

    "2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions, prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire."

  • cafeaulait
    cafeaulait     

    je disais que c'était reparti !! les élections arrivent et les journalistes se faisaient un plaisir de remettre un peu plus de "piquant" dans la sauce

    HeyBaal
    HeyBaal      (réponse à cafeaulait)

    Oh .... médisant va ! Pourquoi les journalistes feraient ça ? :) Vous savez bien qu'ils sont impartiaux, comme les juges rouges du mur des c*ns :)

  • bourbon-one
    bourbon-one     

    les modérateur de ce site sont au Maroc et n'aimes pas la France .
    Mais ils aiment l'argent et le pouvoir du PS.

  • bourbon-one
    bourbon-one     

    les modérateur de ce site sont au Maroc et n'aimes pas la France .
    Mais ils aiment l'argent et le pouvoir du PS.

  • bourbon-one
    bourbon-one     

    les modérateur de ce site sont au Maroc et n'aimes pas la France .
    Mais ils aiment l'argent et le pouvoir du PS.

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