Crise de la dette

Paris et Berlin mettent les dirigeants politiques grecs sous pression

Publié le 6/02/2012 à 15:34 - Mis à jour le 6/02/2012 à 16:28 - Gaëtane Meslin

Le Premier ministre grec Lucas Papademos doit obtenir au plus vite l'aval des partis politiques aux réformes demandées par l'UE et le FMI.

Une fois l'accord signé, les créanciers privés effaceront  100 milliards d'euros de la dette grecque. De leurs côtés, le FMI et l’Union européenne pourront lui octroyer le deuxième plan d’aide de 130 milliards d'euros préparé en octobre dernier. Tant la Commission européenne que les dirigeants allemand et français, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, ont appelé lundi Athènes à ne plus tarder davantage. Le pays risque le défaut de paiement à partir du 20 mars s'il devait être lâché par ses bailleurs de fonds.

Vos réactions

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  • le 6/02/2012 à 22:48
    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2012/02/heureux-qui-comme-un-d%C3%A9put%C3%A9-grec-a-touch%C3%A9-le-pactole.html
  • le 6/02/2012 à 19:15
    S'ils veulent s'en sortir les grecs, ils doivent quitter la zone euro, afin de relancer leur économie (création de croissance). Mais Merkosie ne veulent pas car les banques françaises seraient trop exposés et un refinancement par l'état ne passerai pas auprès des opinions. Quel monde ou la finance gouverne les peuples. Aux armes avec nos amis grecs !!!!!
  • le 6/02/2012 à 16:30
    "sous pression"... comme on presse des olives ou des citrons pour en récupérer le jus ??
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