
gigisle 15/02/2012 à 17:21
syndicats = associations de malfaiteurs !!!!!!!!!!!!!

paul24le 13/02/2012 à 21:34
"et voyez vous à mon àge je vais quotidiennement à la bourse du travail pour défendre des jeunes, des moins jeunes et des vieux qui ne peuvent terminer leur mois"
Et c'est tout à votre honneur, il y a surement plein de gens de bonne volonté comme cela semble être votre cas, qui se consacrent honnêtement à la cause syndicaliste ... ce qui ne m'empêchera pas de dénoncer toutes magouilles qui se font, bien au dessus de votre tête semble t'il. C'est notre devoir citoyen à tous de les combattre. Et si vous êtes réellement soucieux des salariés vous devriez être le premier à les dénoncer ... car tout ce que j'ai cité (au sens littéral du terme) est vrai, je ne l'ai pas inventé (j'ai même fourni les sources à chaque fois), ce sont des juges, la cour des comptes, des rapports parlementaire et même des condamnations ferme qui les confirment ...
Alors allez jusqu'au bout de vos convictions, sortez des postures corporatistes et participez au grand ménage, le syndicalisme (le vrai, celui d'immédiatement après guerre, celui que l'on trouve encore dans les pays nordique voire même en Allemagne) est mort et enterré et vous le savez mieux que moi (enfin j'espère) ...

retraité12le 13/02/2012 à 18:29
C'est pourquoi, jean-no23, il faut se méfier des amalgames
je suis retraité btp 45ans de labeur et oui çà existait déjà
travail 46h, 5j1/2 par semaine
j'ai pas envie que vous connaissiez çà
et voyez vous à mon àge je vais quotidiennement à la bourse du travail pour défendre des jeunes, des moins jeunes et des vieux qui ne peuvent terminer leur mois
La justice sociale çà m'intéresse
et tout cela je le dis sans être payé comme disent certains déreacteurs de syndicats

jean-no23le 13/02/2012 à 18:18
retraité12 :Bein ouais ! la vie est un long apprentissage mais il faut quand même reconnaître que nos institutions on toujours leurs limite et que chaque dossier n'est pas une généralité.
La pensée de chacun est louable et qu'a chaque fois une mauvaise expérience nous ramène à un comportement méfiant !!
Ceci-dit j'ai été ravi d'échanger nos idées sur ce sujet avec vous!

retraité12le 13/02/2012 à 18:09
@jean-no23
vous oubliez de préciser qu'en 1947, date à laquelle vous faites référence, un homme a conduit aux résultats que vous évoqués il 's'appelait Ambroize Croizat
Je vous laisse libre de rechercher qui était cet homme
Quand à votre expérience sundicale, on trouvera toujours un exemple personnel pour dire que çà ne vaut rien!!!!
Quand aux prud'homes là aussi renseignez vous sur la génèse. Vous serez étonné de savoir qui a imposé cette justice sociale unique en europe. Je tiens à vous rappelé que le grand rêve du medef est de supprimé cette structure. D'autres part les syndicats ne surveillent pas les prud'homes, ils y participent en étant élus par les salariés(c'est ce qui détermine leur représentativité) en qualité de juges.
D'autres part au moment de votre problème, vous auriez pu vous adresser à la bourse du travail, qui vous aurait guidé vers un conseillé prud'home pour vous conseiller et vous défendre, même si vous n'étiez pas syndiqué

jean-no23le 13/02/2012 à 17:53
N'en déplaise à M. Retraité j'ai essayé par le passé d'avoir recours à un syndicat (enfin son représentant) dans un litige avec un de mes employeurs ; en cours de procédure de licenciement abusif de la part de mon patron il m'a été répondu par cette personne que c'était en dehors de ses compétences et des exemples comme celui-ci j'en ai un tas dans mon entourage . Heureusement ,parfois le conseil des prud'homme (ceux -ci surveillés quand même par les syndicats,mais surtout par la justice )est là pour nous rendre un peu de dignité.
Le meilleur remède que j'ai trouvé depuis ce temps c'est d'avoir une franche discussion avec mes supérieurs hiérarchiques dès que j'ai un problème qui se profile (pas toujours facile mais à chaque fois bénéfique) .
Quand aux trente cinq heures ,au départ n'étai-ce pas une proposition politique :La réforme des 35 heures est une mesure de politique économique française mise en place par le gouvernement Jospin à partir de l’année 2000 par deux lois votées en 1998 et 2000, fixant la durée légale du temps de travail salarié à temps plein à 35 heures par semaine, en moyenne annuelle, au lieu de 39 heures précédemment, en contrepartie d'une plus grande flexibilité des horaires. Cette mesure s'inscrit dans la continuité des lois de réduction de la durée légale du travail, notamment la mise en place des 40 heures par les Accords Matignon en juin 1936, qui ont, en France, participé à la longue histoire de la réduction du temps de travail qui, depuis le XIXe siècle, caractérise l'ensemble des économies développées.Toutefois, en Allemagne, pays où la durée du travail relève des conventions collective de chaque branche professionnelle (dans la limite de 48h/semaine en moyenne imposée par la loi), des accords de réduction du temps de travail ont également été négociés par les partenaires sociaux, cinq branches ayant une durée du travail de 35 heures hebdomadaires (Voir infra).
je ne vois pas ce que le syndicalisme viens faire là dedans sauf chez nos voisins !
Les allocations intempéries c'est assez aléatoire selon les entreprises puisque toutes ont le choix de cotiser ou pas!
la pro btp:
L’histoire de PRO BTP débute dans l’immédiat après guerre et de façon concomittante à la création de la Sécurité sociale et des régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco.
La première institution de retraite - la CNRBTPIC (Caisse nationale de retraite du bâtiment, des travaux publics et des industries connexes) - est créée dès 1947, dans le cadre de la création de l’AGIRC, le régime de retraite complémentaire des cadres. Peu après, les partenaires sociaux du secteur du bâtiment et des travaux publics signent des accords collectifs nationaux pour la retraite complémentaire des ouvriers et des apprentis (13 mai 1959), et des Etam (employés, techniciens, agents de maîtrise, 18 janvier 1956 pour les travaux publics, 29 mai 1958 pour le bâtiment). Ce sont ces mêmes partenaires sociaux qui créent les institutions nécessaires pour gérer ces régimes, à savoir : la CNRO (Caisse nationale de retraite des ouvriers du bâtiment et des travaux publics), la CBTP (Caisse du bâtiment et des travaux publics). Ces institutions rejoignent le régime complémentaire ARRCO à sa création en 1961.
Parallèlement aux régimes de retraite, des régimes de prévoyance sont mis en place dans des institutions correspondantes : pour les ouvriers, c’est la CNPO (Caisse nationale de prévoyance des ouvriers du bâtiment et des travaux publics), pour les ETAM, la CBTP et la CNPBTPIC pour les cadres.
Ces institutions ont un conseil d’administration paritaire où se retrouvent les partenaires sociaux du secteur : la CAPEB, la FFB, la FFIE, la FNSCOP et la FNTP pour les employeurs ; la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC BTP, la FNSCBA-CGT, la FG FO pour les organisations de salariés.
Dans les années 1990, ces différentes caisses ont été rassemblées au sein d’un groupe professionnel chargé de la retraite et de la prévoyance du bâtiment et des travaux publics. Baptisé PRO BTP, il a été crée le 22 mars 1993. Il est un des premiers groupes de ce type à avoir été crée, au même titre qu’AG2R (devenu AG2R La Mondiale). Depuis l’accord du 8 juillet 2009 entre les partenaires sociaux nationaux, PRO BTP se définit comme un groupe paritaire de protection sociale (GPS).
Et pour conclure je souhaiterais de tout mon coeur qu'un syndicat soit assez fort pour faire plier le système mais je crois profondément que ce ne soit qu'une utopie.

retraité12le 13/02/2012 à 17:41
@paul24
l'économie libérale pronée par J.Garello, soutient inconditionel de A. Madelin, a conduit la France à ce qu'elle est aujourdh'ui......

retraité12le 13/02/2012 à 17:18
@paul24
merci d'aller au travail pour payer ma retraite
je suis EXTREMEMENT satisfait de savoir que vous allez participer à mon bien être, ce soir en buvant mon verre de Vichy, j'aurais une petite pensée pour vous
j'en profite avant qu'on me remette au travail obligatoire jusqu'à 80 ans....faut bien rire

paul24le 13/02/2012 à 16:55
"un inculte comme moi ne pourrait critiquer un humaniste, démocrate comme vouje ne sui pas de la même civilisation!!!! vous êtes bien supérieur"
Traiter les intervenants fussent ils des adversaires politiques, de "ss" et de "nazis", c'est sans doute ce que vous appelez "critiquer" ... affligeant ! bon je pense avoir perdu suffisament de temps à vous répondre ... il faut bien que quelques uns paient votre retraite ... :)

paul24le 13/02/2012 à 16:37
" En 1980, Jacques Garello, Bertrand Lemennicier et Henri Lepage posaient « Cinq questions sur les syndicats « (Presses Universitaires de France). Sont-ils en mesure de faire augmenter les salaires ? Non. Leur action évite-t-elle le chômage ? Non.
Comment des gens qui nuisent à l’emploi et au pouvoir d’achat des travailleurs peuvent-ils s’exprimer en leur nom ? Par les privilèges que leur reconnaît le droit du travail. Comment sont-ils financés ? Pas par leurs adhérents. Pourquoi ? Parce que faute d’opérer utilement sur le marché du travail, ils sont devenus des groupes de pression politique et des relais électoraux.
Aujourd’hui, le pouvoir politique devrait savoir que la seule possibilité de réformer les syndicats français est de leur couper les vivres. Jusqu’à ce jour la classe politique les a choyés et leur a laissé exercer leur pouvoir de nuisance en continuant à prospérer sur le dos des contribuables."
Tout est dit, le reste n'est que babillage de vieux syndicalistes aigris, frustrés et pour la plupart incultes !

retraité12le 13/02/2012 à 15:23
@paul24
c'est moi qui insulte les gens????????
un inculte comme moi ne pourrait critiquer un humaniste, démocrate comme vouje ne sui pas de la même civilisation!!!! vous êtes bien supérieur
Une seule chose m'étonne, jamais vous ne répondez aux questions, et à chaque fois pour y échapper, vous refaites l'histoire à votre sauce.
Alors c'est pour quand l'abandon des privilèges obtenus par ces salauds de syndicats
Je suis très honoré d'avoir pu lire la prose de celui qui est le sage de penser qu'il sait tout

retraité12le 13/02/2012 à 15:14
@jean-no23
si j'ai bien compris, vous n'êtes pas synquidé, mais vous vous connaissez mieux que quiconque(c'est ce que vous me dites) le fonctionnement de syndicats!!!
Vous dites que les usines sont délocalisées à cause des grèves et des syndicats.
Peut-être que je n'y bitte rien aux syndicats comme vous me dites, mais il apparait que vous avez tout compris.
C'est pourquoi je vous laisse à vos pensées avant gardistes de l'individualisme.
Ayant éxercé 45 ans dans le BTP je n'ai jamais posé la question sur le net pour connaitre s'il éxistaient des syndicats qui s'occupaient de cette branche!!!!
Au fait puisque vous dites que les syndicats seraient responsable de la localisation des entreprises
une soution : ABANDONNER VOS DROITS A CONGES, VOS 35H, VOS ALLOCATIONS INTEMPERIES, vOTRE CAISSE PROBTP ET SA MUTUELLE, etc......
ainsi vous ferez un geste citoyen pour mettre dans vos actes ce que vous critiquez

jean-no23le 13/02/2012 à 13:12
Monsieur Retraité 12 ce qu'on peut constater au dire de tous les postes publiés c'est que vous n'y 'bittez" pas plus au syndicalisme que nous ;
Petite précision quand même : je suis ouvrier , fils d'ouvrier et petit fils d'ouvrier alors le syndicalisme désolé mais à plus de quarante ans je connais un minimum!
pour défendre tous les posteurs de ce site ,je crois qu'aujourd'hui le syndicalisme de papa est mort et que peu importe qui soit à la tête du syndicat de demain rien ne nous oblige à croire qu'il ne soit pas acheté par qui que ce soit et ce pour des raisons qui le concerne uniquement .
Les derniers vrais syndicalistes sont morts depuis longtemps il faut se faire une raison ,dans ce pays comme vous le supposez si bien place est à l'individualisme!!!
Ayez vous aussi ,cher donneur de leçon,le courage d'expliquer à un ouvrier que son usine est délocalisée parce que son patron en a ras le bol de devoir supporter des grèves à répétitions décidées par ceux qui sont censés le défendre justement contre ce genre de problème .
Il me semble aujourd'hui que la proportion de syndiqués au sein d'une usine a sérieusement pris du plomb dans l'aile puisque ces mêmes usines emploient dans leur personnel un grand nombre de personnel intérimaire (donc non syndiqué puis qu'il ne fait pas partie du personnel embauché).
Et pour en finir puisqu'il faut bien une fin ; étant salarié d'une grande entreprise de travaux publics je voudrais qu'on m'indique quel syndicat est compétent dans la défense des employés de ce secteur !!!!!

NOSTRESSle 12/02/2012 à 23:53
les syndicats sont les par-choc de la république au service de l'ENA , mais le fond c'est que depuis plus de 20 ans de délocalisation le chomage monte en france au fait et aux yeux de tout le monde , a la manoeuvre ce sont les multinationales , les banquiers , la finances qui poussent lezs états a la privatisation les états et a rendre coupable et là c'est trés fort les employers mis ala porte de leurs politiques de plus de rentablilitées dans leurs entreprisent le cynisme de ces dirigeants et sans limite "le violence structurelles et mondiale des colles blancs est cruel"

paul24le 12/02/2012 à 19:12
Sans oublier le scandale des comités d’entreprise, complètement noyautés et pillés par la bande des 3 (CGT, CFDT, FO qui se partagent la part du lion). C’est un sujet « dénoncé» déjà plusieurs fois par la Cour des Comptes.
"Dérives frauduleuses des comptes, abus de biens sociaux… tous les ingrédients sont présents. Et l’argent aussi : 500 millions d’euros pour le CE d’EDF dont le budget représente 1 % du chiffre d’affaires et non pas de la masse salariale comme c’est le cas pour les entreprises du privé ; 140 millions d’euros pour le CE de GDF, 93 millions pour la SNCF et 53 millions pour la RATP. Sans compter les salariés : pas moins de 4 000 pour le CE d’EDF ! Tout est hors-contrôle."

paul24le 12/02/2012 à 19:04
Une C6 de fonction avec chauffeur, j'ai vu ça ... et leurs locaux ? avez vous dans quel luxe vivent ces grands "défenseurs de travailleurs et des ouvriers" ?

fleuryle 12/02/2012 à 18:51
paul24
Voici un pamphlet plein de vérité, et pire encore, une honte pour notre pays en plus ils ont volè l'argent de la Mutuelle des étudiants, pillié les caisses du 115 et j'en passe et tout cela c'est l'argent du contribuables honte à eux..
Et avec qu'elle voiture une roule le Bernard pour un syndicaliste ça la fout mal, même si personnellement je m'en moque mais quand même.....c'est facile de crier au loup quand on est privilégié. Il faut les virés et réinventer un système juste de négociations peut être comme aux états unis.... Et puis ils ont bonne mine de faire la grêve en pleine période de crise pour des réformes mêmes pas expliquées ni votées puisque que faisant parties de l'election présidentielle et puisqu'ils sont si sûrs de lla victoire de Hollande pourquoi perdre leur temps et celui des gens qui bossent et à qui ils font avaler des couleuvres.? Stupide et irrésponsable

paul24le 12/02/2012 à 17:37
"Des syndicats biberonnés à l’argent public et qui ne représentent personne
Avec seulement 1,6 à 1,8 millions de syndiqués (les syndicats cachent les vrais chiffres), sur plus de 22 millions de salariés et un taux de syndicalisation d’environ 6-7 %, le plus bas du monde occidental (et de 4 % si l’on enlève tous ceux qui travaillent dans le secteur public), les syndicats français n’ont aucune légitimité. Chez les quatre premiers syndicats (CGT, FO, CFDT, CFTC), les cotisations des membres ne représentent qu’environ 3 à 4 % de leur budget mais, comme le montre le Rapport, ils reçoivent sous diverses formes des subventions publiques. Des dizaines de millions d’euros sont versés par les ministères, d’autres dizaines sont « piqués » dans les centres de formation, les caisses de retraites ou les comités d’entreprise du service public. Des aides indirectes proviennent aussi des collectivités locales comme les mairies qui proposent des locaux gratuits aux organisations syndicales. Au total, sur plus de 5 Mds d’euros, au moins 4 Mds proviennent des versements reçus de la part de l’Etat, des entreprises et d’autres sources.
De même, le syndicalisme à la française c’est aussi les financements directs ou indirects proposés par les mairies, le 1 % logement, les scandales des caisses de retraite, les mises à disposition ou l’attribution des marchés publics qui est contrôlée en très grande partie par les syndicats.
Faut-il aussi rappeler que ces syndicats profitent d’un système bien français qui s’appelle la « mise à disposition » et qui permet à des dizaines de milliers de syndicalistes de recevoir leur salaire de fonctionnaire tout en « travaillant » à plein temps pour leur syndicat ? On estime à 40 000 le nombre de fonctionnaires mis à disposition, dont 17 000 à plein temps, ce qui représente une masse salariale de 1.3 Mds d’euros. Le leader de FO, Jean-Claude Mailly, n’est-il pas, comme d’ailleurs son prédécesseur, Marc Blondel, un fonctionnaire appartenant normalement à la Sécurité Sociale ? Bernard Thibault, dirigeant de la CGT, n’est-il pas à l’origine un agent de la SNCF ?"

fleuryle 12/02/2012 à 13:47
auclair
Enfin une réflexion intelligente sur un forum, je suis d'une famille d'ouvriers à l'époque tous COCO et syndiqués bien sûr et j'ai beaucoup appris sur le rôle des syndicats, ils n'aident en aucune façon les gens ils sont là pour faire du fric pour le parti qu'ils représentent c'est tout. J'en ai fais l'expèrience, j'ai gagné un procès en étant obligée de faire un prêt pour payer un avocat car ces braves gens ne voulaient pes se mettrent à dos une direction "en tort jusqu'au cou elle a été lourdement condamnée "car ils sont à la botte de la direction pour bénéficier des avantages qu'elle leus donnent à eux et leus amis.... En plus ils volent dans les caisses et ruinent le pays avec leurs grêves à la noix qui ne servent à rien. Ils faut des gens pour défendrent les plus faibles au travail mais sûrment pas les syndicats français. Il faut repenser une autre façon de renouer le dialogue de nos jours leurs méthodes ne sont plus adaptées Ils sont trop restés dans le passé.
D'ailleurs aux dernières élections ils ont subits un sacré revers et en plus ils courrent après les adhérents les ouvriers ne croient plus en eux et ils ont bien raison. Reste à trouver une autre forme de défense efficace.

auclairle 12/02/2012 à 10:31
J'en suis encore a me demander , aujourd'hui , ayant vu mes grands parents , mes parents , maintenant nos enfants et petits enfants souffrir du travail et du manque de travail !!! , quelle est la place et quelle a été la responsabilité des syndicats devant ces tristes résultats et ces déplorables constatations ou par la division PUBLIC / PRIVE on a finit par ruiner l'emploi productif en FRANCE ??? . Ou les responsables syndicaux semblent plus à la botte des puissances étrangéres et de l'international ou il faut rechercher les instigateurs et les décideurs de GREVE qui n'ont qu'un seul but détruire le MADE IN FRANCE !!! .
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