bool(false) bool(true) Sondages sur l'actualité et questions aux visiteurs : 100m : Lemaitre peut-il inquiéter Usain Bolt ?
Questions et sondages sur l'actualité
29 juillet 2010

100m : Lemaitre peut-il inquiéter Usain Bolt ?

42% Oui
58% Non
Déjà 782 votes

411 réactions

hoho par Moi le 29 juillet 2010 à 13h00
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pour une fois qu'un français est bon en sport il faut l'encourager!!!!!!!
... par .... le 29 juillet 2010 à 12h53
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< inclued picture >
l'armée au pouvoir par Eric (49) le 29 juillet 2010 à 23h45
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oui à un coup d'état en France
... par ... le 29 juillet 2010 à 23h49
 
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.... par .... le 29 juillet 2010 à 23h47
 
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FN FN FN FN FN FN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! par FN (25) le 29 juillet 2010 à 23h47
 
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EN 2012 FRONT NATIONAL BORDEL!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
l'armée au pouvoir par Eric (49) le 29 juillet 2010 à 23h45
 
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oui à un coup d'état en France
A VOIR AUSSI par ULYSSE (54) le 29 juillet 2010 à 23h43
 
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ISRAEL NE VEUT PAS D'UNE PAIX AU MOYEN ORIENT par ULYSSE (54) le 29 juillet 2010 à 23h41
 
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; par LUI (66) le 29 juillet 2010 à 23h33
 
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Les organisations chrétiennes françaises appellent à condamner Israël 29/07/2010
IRIB- En France, un certain nombre d'organisations chrétiennes en appellent au gouvernement Fillon, pour qu'il reconnaisse la responsabilité d'Israël, dans la violation systématique des droits des Palestiniens.
Dans une lettre adressée au chef du gouvernement, cinq organismes chrétiens demandent à ce que la France réagisse, dans les plus brefs délais, face à ce qu'ils qualifient de crimes d'Israël commis dans les territoires palestiniens. Cette missive fait suite à une demande pressante formulée, par les Chrétiens de la Palestine, qui ont exigé que leurs instances religieuses condamnent les agressions sionistes. "La seule voie menant à la paix est le strict respect des lois internationales par Israël, ajoute la lettre, qui exige la rupture du pacte d'alliance entre Israël et l'UE, pacte qui sous-tend le laxisme européen, face aux crimes sionistes."
http://french.irib.ir/index.php/info/international/item/99229-les-organisatio(...)



PEUPLE ASSASSIN CRIMINELLE ET MENTEUR A NE JAMAIS CROIRE par info (11) le 29 juillet 2010 à 23h26
 
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« Israël » tait son histoire sale 29/07/2010






29/07/2010
L’entité sioniste compte cacher le plus longtemps possible ses secrets .
La décision vient d’être prise par le gouvernement de Netanyahou qui a prolongé de 20 années l’interdiction d’accès aux archives politiques et sécuritaires disponibles dans les offices gouvernementales. Elles s’ajoutent aux 50 années arrêtées par une loi en 1955.
A noter que l’histoire sioniste de l’usurpation de la Palestine, avant même sa création, grouille d’arnaques, de duperies, de mensonges, de crimes et de massacres, comme aucune autre entité sur terre.

Selon le directeur des archives nationales israéliennes, Yehoshua Freundlich, cité par le Haaretz, cette décision a été prise sur pression des services secrets qui craignent d’accuser Israël de violer le Droit international, citant entre autre le massacre de Deir Yassine, la guerre de 1948 et la nakba, l’affaire de l’ex-ministre de la guerre israélien Itzhak Laffont, l’implication des renseignements israéliens dans le bombardement des intérêts américains en Égypte…
Dernièrement un historien israélien, Benny Morris a révélé dans un livre intitulé « 1948 : l’histoire de la première guerre arabo-israélienne » que c’est grâce aux pots de vins que le mouvement sioniste avait déversés à quelques uns des pays sur les 46 qui formaient de l’Assemblée générale en 1947 pour les amener à voter pour la partition de la Palestine et création d’un foyer juif . Ce qui montre l’ampleur de l’arnaque via les instances internationales.

En plus des archives du Premier ministre, sont également concernées par cette décision celles du ministère israélien de la guerre, de l’armée, ainsi que tous les produits d’intelligence liés à la première décennie de la vie de l’entité sioniste, et qui ont été ouverts au public israélien.
Rapporté par l’AFP, l'historien israélien Tom Segev a dénoncé cette mesure la qualifiant de "tendance antidémocratique" dans la société israélienne.
En réponse aux justifications données par Freundlich à cette mesure, que « ces archives continueront à être classifiées de crainte d'atteinte à la vie privée des personnes mentionnées ou de leurs proches", Segev réplique : "S'il est légitime de ne pas dévoiler certains noms et de maintenir le secret sur des sujets ultrasensibles, interdire globalement de publier ou même de consulter ces documents, relève d'une démarche antidémocratique inquiétante et d'une volonté de masquer des fautes, voire des crimes de guerre passés ».

Pour sa part, l’Association des droits civiques en Israël a dénoncé le maintien du secret comme une mesure "arbitraire et injustifiée".
Selon le quotidien français Le Monde, en février 1995, les Archives nationales israéliennes avaient censuré des documents officiels concernant l'expulsion de Palestiniens pendant la première guerre israélo-arabe, en 1948.
Les Archives, qui relèvent du bureau du premier ministre, avaient publié quatre mille pages de protocoles des réunions du gouvernement provisoire israélien entre mai 1948, date de la proclamation de l'Etat hébreu, et avril 1949,.
Elles les avaient cependant expurgées de passages concernant l'exode des plus de sept cent mille Palestiniens qui ont fui l'avance de l'armée israélienne ou ont été chassés de chez eux, ainsi que des atrocités commises par l'armée israélienne, précise le journal français.

La décision du cabinet israélien a donné gain de cause au Mossad, à la Shabak (ou le Shin Beth), et au Comité de l’énergie atomique, dans leur contentieux qui a éclaté depuis trois années avec deux journaux israéliens, le Yediot Aharonot et le Haaretz, lesquels avaient saisi le tribunal, pour motif qu’ils refusent d’observer la loi des archives de 1955, qui permet au public de consulter leur documents 50 années après leur incidence.


NOUS N'AVONS PLUS LE DROIT DE PENSER,MEME CHEZ NOUS. par PIGMALION (77) le 29 juillet 2010 à 23h11
 
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France : la liberté d’expression et la publication de livres en danger


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Vendredi 23 Juillet 2010


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La complaisance de David Pujadas méritait d’être récompensée "Lula, le fils du Brésil", un film qui dérange aux Etats Unis Les Médias et Cuba, Histoire d'une désinformation honteuse Ne partez sans ! Les langues se délient : Après Helen Thomas, hommage à Octavia Nasr En 2009, Paul-Éric Blanrue, l’historien et penseur français, qui a à son actif plusieurs ouvrages, est confronté contrairement à ce qu'il a connu par le passé, avec la publication de son dernier livre « Sarkozy, Israël et les juifs », à un boycott de la part des maisons d’édition et des médias français.
Il avait décidé après une enquête extrêmement fouillée (plus de 700 références) de publier un ouvrage sur les liens extrêmement troubles entre le Président Sarkozy et le régime d’Israël, intitulé : Sarkozy, Israël, et les Juifs.

« Sarkozy, Israël et les juifs » qui dévoile l’influence des sionistes en France et l’ombre de lobbys invisible du sionisme est toujours confronté au processus normal de sa publication dans un pays qui prétend défendre la liberté de pensée et d’expression.

Pourtant son ouvrage est un monument tant la masse d'informations collectées par l'auteur est absolument phénoménale et la thèse de Blanrue est exprimée dès les premières pages : «Israël est devenu hors de portée du débat démocratique».

Le livre que publient les éditions belges «Oser Dire», sous la signature de Paul-Eric Blanrue, Sarkozy, Israël et les Juifs, est intéressant à plus d’un titre. Il pose en effet à la fois le problème de la liberté d’expression, du rôle des communautés ou des lobbies en France, de la politique étrangère de Paris.

Ce livre, sorti en Belgique, n’a pas trouvé d’éditeur en France, et les principaux distributeurs ont refusé de le distribuer.

« Je me suis donc obstiné et ai soumis mon livre à des maisons francophones à défaut d'être françaises. C'est ainsi que l'ouvrage est finalement paru, en Belgique, aux éditions Oser dire » précise Paul-Eric Blanrue.

Paul-Éric Blanrue face au refus de publication de son livre en France en dépit d’un large succès auprès du public à l’étranger a déclaré lors d’un entretien avec l’Irna : « dans ce livre, qui n’a pas pour ambitieux d’alimenter un débat intellectuel évoque par un langage simple la réalité. Ce qui apparait dans ce livre c’est la simple réalité politique rencontrée dans la vie quotidienne. »

Aujourd’hui, en France, parler d’Israël avec sérénité et franchise est devenu impossible. La question est taboue. Quiconque se permet de critiquer le régime israélien risque d’être qualifié d’antisémite et Paul-Éric Blanrue d’ajouter : « quand nous parlons des sionistes, en réalité, nous parlons de l’esclavagisme de la pensée que subit la société française de la part des sionistes. Ce parler franc c’est ce que les sionistes considèrent comme allant à l’encontre de leurs idéaux et de leurs intérêts ».

Paul-Éric Blanrue, à juste titre, se refuse à utiliser le terme de «lobby juif» et lui préfère celui de «réseaux pro-israéliens», comme il l’explique longuement dans le premier chapitre. L’auteur affirme que le terme de «réseaux pro-israéliens» «lui paraît mieux refléter la réalité dans toute sa complexité, telle qu’il va la décrire».

L’historien français souligne les restrictions et les pressions que les lobbys sionistes ont créé en France à l’encontre des vérités qui les concernent. A tel point que l’on a empêché la publication de l’ouvrage de cet historien français dans les sites de vente de livres en ligne.

Toutes les sociétés assurant la diffusion d’ouvrages en France refusèrent de mettre « Sarkozy, Israël et les juifs » à leur catalogue. Dans le même temps, les grand médias habituellement si prompts à dénoncer toutes les censures et toutes les atteintes à la liberté d'expression sont, significativement, restés muets, se refusant à aborder tant le livre que le scandale de sa proscription.

« En fonction des types de livres, un auteur s’adresse à tel ou tel éditeur, or avant la publication de ce livre, je n’avais jamais rencontré de problèmes pour la publication de mes livres mais pour la publication de « Sarkozy, Israël et les juifs », je me suis adressé à une dizaine d’éditeurs dont certains avaient déjà publié mes livres auparavant mais aucun, malgré ma bonne réputation acquise après plus d’une dizaine d’années à publier et de succès remportés avec mes publications apportant de l’argent à mes éditeurs, tous ont refusé de publier ce dernier ouvrage » a précisé Paul-Éric Blanrue.

Cet historien commentant les causes du refus des éditeurs français de publier son livre a précisé que « les éditeurs ne m’ont jamais officiellement donné leurs raison de leur refus et que si le livre est publié à quel genre de problèmes seront-ils confrontés »

« Ils ont par ailleurs qualifié mon dernier ouvrage de bon ouvrage mais en même temps ils ont avancé certaines raisons comme par exemple que ce livre ne rentre pas dans la ligne éditoriale de notre maison d’édition soulignant qu’ils privilégiaient avant tout des thèmes d’actualité » a déclaré Paul-Éric Blanru .

Il a souligné que certains lui avaient même proposer d’éventuellement publier ce livre en 2012 alors que cela n’entre pas dans les principes des maisons d’édition .

Paul-Éric Blanrue a précisé également que jusqu’à il n’y a pas longtemps encore, il était invité sur les radios et à la télévision ou d’autres manifestations pour débattre après la publication de ses ouvrages notamment le livre « Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse » dont certains critiques au président français et à sa nouvelle épouse. Ce livre a rencontré le succès avec 20 000 exemplaires vendus très rapidement a figure parmi les dix meilleurs ventes d’ouvrages.

Paul-Éric Blanrue a évoqué un autre de ses livres qui traitaient des problèmes d’un des employés de la Société Générale sur qui il avait parlé qu’à cause du manque de contrôle exercé dans cette banque comment un employé a pu par ses actions subir 5 milliards d’euros de perte à cette banque.

A propos de ce livre, Paul-Éric Blanrue évoque qu’il n’a eu aucun problème et on lui a demandé celui qui prédit l’avenir pour évoquer avec autant de précisions des problèmes de cette banque.

En France, ce genre de réactions amicales a continué jusqu’à ce que l’écrivain ne rentre pas dans les débats des critiques des questions en quelques sorte qui concernant les lobbys sionistes, c’est également pour cette raison que sont livre a fait l’objet de boycott et sa présence dans les médias a été censurée.

Aujourd’hui ce livre reste introuvable en France et malgré ses restrictions, son succès et l’accession de ceux qui cherchent les Vérités n’a pu être entravées.

Ce livre publié en Belgique a été réédité trois fois et 10 000 exemplaires ont été vendus.

Ce livre qui est accessible sur internet, a été 100 000 fois téléchargé par les internautes.

Les censures en France ne sont pas des actes isolés ; elles ont touchées non seulement les maisons d’éditions mais également des médias d’information , contrairement à ce que l’on peut penser la liberté d’expression et la liberté d’opinion n’existent dans un climat dominé par la pensée sioniste en France et dire et écrire sur certains sujets des politiciens, professeur d’université, d’artistes ou de citoyens ordinaires est interdit.

Dans d’autres pays, il suffit de voir l’attitude de la presse par rapport à Israël. Un journal suédois se voit traité de tabloïd pour avoir osé parler de trafic d’organes, après notamment qu’il y ait le coup de filet qu’on sait impliquant des rabbins dans le New Jersey et puis silence . Plus rien.

Une association américaine lève des fonds pour judaïser Jerusalem et financer l’acquisition de terre et confie à Ha’aretz qu’elle se déclare à visée éducative pour ne pas payer d’impôts, dans un pays qui finance déjà largement Israël, et la presse l’évoque à peine.

Aujourd'hui, en France, parler d'Israël avec sérénité et franchise est devenu impossible. La question est taboue. Quiconque se permet de critiquer l'État juif risque d'être qualifié d'antisémite.

En 2007, avec l'élection à la présidence de la République de Nicolas Sarkozy, sur la question d'Israël, il prôna désormais la défense inconditionnelle d'Israël, Sarkozy met aujourd'hui en oeuvre une politique qui est l'image inversée de celle du fondateur de la Ve République, le Général Charles de Gaulle.

L'auteur met ici la lumière sur ce qui n'est ni plus ni moins que la liquidation d'une position française traditionnelle dont la fonction est d'équilibrer les puissances, et qui se voyait si bien incarnée par le Général De Gaulle.

Paul-Éric Blanrue refuse, quant à lui, de verrouiller sa pensée. L'objectif de son livre est de participer à la prise de conscience du danger que représente la nouvelle politique étrangère française. Paul-Éric Blanrue nous ouvre les yeux et dévoile pourquoi le président français s'est engagé dans une voie qui va contre les intérêts de son pays et risque d'entraîner bientôt la France dans des conflits majeurs, au Liban, en Iran ou ailleurs.

Il récuse l'assimilation faite systématiquement entre judaïsme et sionisme et l'auteur avance enfin des propositions qui font revivre la pensée critique française et qui peuvent à nouveau souder les Français dans un projet généreux, pour en finir avec la politique communautarisme imprudemment importée des États-Unis.

Dans une France qui, jusqu'en 2003 au moins avec le non à la guerre en Irak opposé par De Villepin à l'ONU vivait encore sous l'héritage moral ainsi laissé par le général De Gaulle, l'exposition de la profondeur du mal se révèle particulièrement douloureuse : de Neuilly à l'Elysée, les Etats-Unis et Israël sont les étapes clés de la future allégeance qui engage la France.

Paul-Eric Blanrue a écrit un livre salutaire alors que la France décline, la manière par laquelle on a tenté de le réduire au silence est révélateur d'un mal profond qui ronge ce pays : où sont ses dissidents ? Où sont ses grands penseurs ? Que reste-t-il des Lumières ? Plus qu'ailleurs, la liberté d'expression est de plus en plus entravée par une pensée unique toute puissante.
LE JIUF SE DEFEND par BOLT (56) le 29 juillet 2010 à 23h06
 
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Nettoyage ethnique dans le Néguev israélien


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Gordon Neve
Jeudi 29 Juillet 2010



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Redress Information & Analysis, Gordon Neve, 29 juillet 2010



Neve Gordon raconte l’expérience de sa visite au village arabe israélien Al-Arakib quelques instants après qu’il a été rasé par l’autorité israélienne, lors de la toute dernière affaire de nettoyage ethnique dans le désert du Néguev.




Un convoi de bulldozers menaçants rentrait à Beer Sheva tandis que je conduisais vers le village Al-Arakib, un village bédouin sis à plus de 10 minutes de la ville. En entrant sur le chemin de terre menant au village, j'ai vu des dizaines de fourgons avec des policiers lourdement armés qui se préparaient à partir. Leur mission avait semble-t-il été accomplie.



Les signes de destruction ont été immédiatement visibles. J'ai d'abord remarqué des poulets et des oies qui couraient en liberté près d’une maison démolie au bulldozer, et j’ai vu ensuite une autre maison, et puis un autre, toutes réduites à l’état de décombres. Quelques enfants essayaient de trouver un endroit ombragé pour se cacher du soleil brûlant du désert, tandis que derrière eux un nuage de fumée noire s'élevait d’un tas de foin en train de brûler. Les moutons, les chèvres et le bétail n’étaient visibles nulle part – peut-être parce que la police les avait confisqués.



Debouts sur la colline jaune, des dizaines de Bédouins partageaient ce qu’ils avaient vécu tôt dans la matinée, et tout autour, des oliviers déracinés étaient abattus sur la terre. Un village entier, comprenant entre 40 et 45 maisons, avait été totalement rasé en moins de trois heures.



J’ai soudain ressenti une impression de déjà vu : une image de moi marchant dans les ruines d’un village détruit quelque part à la périphérie de la ville libanaise de Sidon m’est revenue. C’était il y a plus de 25 ans, pendant mon service dans les parachutistes israéliens. Mais au Liban les habitants avaient tous fui longtemps avant la venue de mon peloton, et nous marchions simplement dans les débris. Il y avait quelque chose de surréaliste dans cette expérience. Cela m'a empêché de bien comprendre sa signification pendant plusieurs années. À l'époque, c'était comme si je me baladais sur la lune.



Cette fois, l'impact de la destruction m’a immédiatement investi. Peut-être parce que les 300 personnes qui habitaient à Al-Arakib, incluant leurs enfants, étaient assises dans les ruines quand je suis arrivé, et que leur angoisse était évidente ; ou peut-être parce que le village est situé à seulement 10 minutes de ma maison à Beer Sheva et que je conduis en passant là chaque fois que je vais à Tel-Aviv ou Jérusalem ; ou peut-être parce que les Bédouins sont des citoyens israéliens, et que j’ai soudain compris jusqu’à quel point l'État est prêt à aller pour mener à bonne fin son objectif de judaïsation de la région du Néguev ; ce que j'ai vu, après tout, c’était un acte de purification ethnique.



Ils disent que la prochaine Intifada sera bédouine. Il y a 155.000 Bédouins dans le Néguev, et plus de la moitié vivent dans des villages non reconnus, sans électricité ni eau courante. Je ne sais pas à ce qu'ils peuvent faire, mais en transformant en sans-abri 300 personnes, dont 200 sont des enfants, Israël est sûrement en train de provoquer les troubles qu’il a l’intention d’empêcher.
BENOIT (04000) par casimir le 29 juillet 2010 à 23h05
 
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tu as besoin d aller faire dodo l ami
tu te trompe sur le comissaire.
revoit tes infos et tes sources
.. par ... le 29 juillet 2010 à 23h01
 
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[daily]http://www.dailymotion.com/swf/video/xe6rpm_christophe-lemaitre-champion-d-euro_sport?additionalInfos=0[/daily]
DES LACHES par BENOIT (04000) le 29 juillet 2010 à 22h59
 
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Attention Danger ! Des fascistes juifs blessent les spectateurs d’un concert à Paris


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Lundi 13 Avril 2009



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"Hallal': entourloupette Emily Henochowicz chante la Palestine Alerte pédophile en liberté Franck et Karim peuvent-ils porter le maillot des Bleus ? Patients psy en prison : La République défaillante
Des nervis fascistes LDJ et/ou Betar, autorisés en France, ont une fois de plus agressé des personnes sans défense qui s’apprêtaient à assister à un concert pour les enfants de Gaza, ce dimanche à Paris. Deux victimes ont été hospitalisés. Les agresseurs casqués, armés de barres de fer et d’un couteau à cran d’arrêt, se sont, comme d’habitude, volatilisés avant l’arrivée de la police.

Cela s’est passé à 18 H ce diamanche 12 avril à l’entrée du théatre Adyar, au 4 Square Rapp, dans le 7ème arrondissement de Paris, juste avant la représentation de "Talents pour Gaza".

Une bande d’une dizaine d’individus cagoulés pour certains, casqués, armés de matraques, battes de base-ball, barres de fer et d’un couteau à cran d’arrêt, ont violemment attaqué aux cris de "Morts au Arabes", des personnes, notamment des femmes, qui se trouvaient dans la file d’attente du théâtre sur le point d’aller assister au spectacle.

Un jeune homme a été le plus grievement bléssé et hospitalisé, en sang. Un autre qui s’était porté à leur secours a reçu des coups de matraques dans le dos et a été drigé vers le centre médico-légal de l’Hotel Dieu. Des plaintes ont été déposées.

La police, arrivée peu de temps après, n’a pas pu faire grand chose, les fascistes s’étant enfuis à scooters et motos.

On connait désormais le scénario par coeur : quand il n’y a pas beaucoup de monde, des personnes vulnérables, dans un endroit peu fréquenté (le théâtre est dans une impasse), ces valeureux fascistes de la Ligue de défense Juive et du Bétar, chiens de garde du CRIF et amis de Avigdor Lieberman, attaquent sans prendre de risques.

La police les connait mais ne peut pas faire grand chose, étant donné que les pouvoirs publics leur assurent l’impunité depuis des années, en France, leur permettant de s’entrainer militairement, d’avoir un site internet et de s’adonner à des ratonnades comme ils veulent.

Bon nombre de personnes ont déjà été blessées en France, à la sortie de lycées, lors de réunions publiques pacifiques, à la fin de manifestations (lors de la dispersion), et même à l’intérieur d’un tribunal administratif, par ces nervis juifs, qui ne cachent pas leur vocation à s’en prendre aux "Arabes" et aux sympahisants de la cause palestinienne. En avril 2002, ils ont même poignardé au ventre un commissaire de police, qui s’était interposé lors de l’une de leur ratonnades. Le commissaire Alexis Marsan était resté trois semaines en soins intensifs à l’hôpital Saint-Antoine, et son agresseur avait été discrètement exfiltré vers Israël, à la demande du CRIF.

Il faut dire que la plupart de ces dangereux fascistes ont la double nationalité : française et israélienne, et qu’en cas de "pépin", ils sont toujours les bienvenus dans la grande démocratie du pays cher à Dalil Boubakeur !

Sans complexe, le CRIF, l’Union des Patrons Juifs de France et leurs amis, les mêmes qui hurlent au scandale, au "nazisme", à "antisémitiqsme génociadiare" (sic !) à propos des actions de boycott d’israël, qui se font de manière parfaitement pacifique, cautionnent les agressions racistes de la LDJ et du Bétar.

Pas une seule fois, ils n’ont demandé au gouvernment français —qu’ils ne manquent pas de solliciter en permanence pour qu’il réprime des actions citoyennes, non violentes, et symboliques, contre l’occupation et les crimes de guerre israéliens— d’interdire ces ligues fascistes (classées dans la liste des organisations terroristes aux Etats-Unis !), qui s’entrainent ouvertement pour blesser des femmes et des hommes sans défense.

A quand une action des principales associations, partis, syndicats et ONG français, pour exiger l’interdiction de ces nervis de la LDJ et du Betar ?
benoit pour BFM TV.COM par BENOIT (04000) le 29 juillet 2010 à 22h55
 
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CONTINUER MERCI A TOUTE L'2QUIPE DE BFMTV SES GENIAL D'ETRE TOUJOUR AU COURRANT SES MIEUX QUE LA TELE
MERCI BENOIT DIGNE 04000 ALPE DE HAUTES PROVENCE AMITIE A TOUTES ET TOUS
VOTER FN EN 2012 ET ONT LEURS FAIT LA FETE par JEAN MARIE (76) le 29 juillet 2010 à 22h49
 
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Juifs français : une communauté en danger ?
Par ISI LEIBLER
07.04.10
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La communauté juive française est la troisième plus grande au monde. Et pourtant, depuis dix ans, la situation des 500 000 à 600 000 Juifs français n'a cessé de se détériorer. Tous reconnaissent la même évolution : la montée inéluctable de l'antisémitisme. L'agressivité est devenue si prononcée que les Juifs redoutent aujourd'hui de porter leur kippa en public même au cœur de Paris, dans la rue la plus touristique du pays, l'avenue des Champs Elysées. On peut l'attribuer à une combinaison de facteurs dont la montée en puissance de l'islamisme radical, la renaissance d'un antisémitisme quotidien, et sur la scène internationale, le soutien traditionnel de la diplomatie française aux pays arabes depuis les années De Gaulle.


La boulangerie casher Murciano, dans le quartier du Marais, rue des Rosiers.
Photo: DR , JPost
L'antisémitisme en France est multiforme. Ces dernières années, la haine des Musulmans radicaux s'est d'abord exprimée dans la profanation des lieux du judaïsme français comme les synagogues. Puis, elle s'est emparée des banlieues jusqu'à l'impensable : l'enlèvement, la torture et la mise à mort d'Ilan Halimi, un jeune Juif parisien de 23 ans. Une descente aux enfers dans laquelle les médias ont joué un grand rôle. Inutile de rappeler qu'ils sont dans leur ensemble clairement hostiles à l'Etat d'Israël. C'est une chaîne française qui avait diffusé, en 2000, un reportage truqué sur la mort en direct du jeune Mohammed al-Dura sous les balles supposées de Tsahal. Des images qui avaient suscité une vague d'hostilité à l'encontre de l'Etat juif.

Sarkozy : "Je vais ralentir avec Israël"

Quel est le rapport des Juifs de l'Hexagone à la politique ? Bien que traditionnellement orientés à gauche, ils ont soutenu massivement la candidature de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles de 2007, qu'ils perçoivent comme un soutien de poids à leur communauté. Lors de son passage place Beauvau au ministère de l'Intérieur, il avait introduit une politique de tolérance zéro à l'égard des crimes antisémites. Bien que baptisé selon le rituel catholique, le locataire de l'Elysée a des origines juives. Sa mère est la descendante de Juifs sépharades de Salonique. Mais il a fallu attendre deux générations pour que la famille retrouve ses traditions juives. L'un des deux fils du président, Jean Sarkozy, marié à la fille du clan Darty, vient de faire circonscrire son premier-né.

Pour la grande majorité de la communauté juive, l'élection de Nicolas Sarkozy signifiait une nouvelle ère. Les espoirs s'étaient concrétisés peu de temps après le scrutin, lorsque le nouveau président avait été l'invité d'honneur du dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France). Il avait alors chaleureusement évoqué Israël assurant qu'il ne serrerait jamais la main d'un leader qui refuse de reconnaître l'Etat juif. Il avait, par ailleurs, appelé à l'introduction de cours obligatoires sur la Shoah dans les écoles. Mais l'euphorie s'est vite envolée. Certes, Nicolas Sarkozy a pris dans un premier temps ses distances avec l'ère Chirac et son soutien affiché au monde arabe. Mais sa politique étrangère est vite revenue dans le giron du gaullisme.

Le nouveau ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, tout comme son homologue britannique, a des origines juives, mais n'est clairement pas l'ami d'Israël. Durant la dernière Assemblée générale de l'ONU, la France a voté en faveur de la résolution Goldstone. Et plus récemment, même Sarkozy s'est fait plus dur à l'égard de l'Etat juif en qualifiant l'opération de Dubaï de "meurtre" avant de glisser cette autre petite phrase : "Je vais ralentir avec Israël".

Plus de 100 restaurants casher dans la capitale

Mais certains leaders juifs hésitent à rayer le nom de Nicolas Sarkozy de leur carnet d'adresses car le président français présente encore des atouts de poids : il entretient d'excellentes relations avec le Premier ministre Binyamin Netanyahou et a joué parfaitement le jeu contre l'Iran. Pour les plus optimistes, le navire a déjà quitté le port. En d'autres termes, Sarkozy ne peut plus, après tout ce qu'il a dit, trahir Israël. Néanmoins, contrairement à leurs homologues britanniques, les leaders de la communauté juive française n'ont jamais hésité à monter au créneau lorsque leur gouvernement accusait injustement Israël. L'ancien responsable du CRIF, Roger Cukierman, avait ouvert la voie en organisant une impressionnante manifestation dans les rues de Paris contre la politique de Chirac au cours de la dernière Intifada.

Certains attribuent les positions courageuses des organisations juives à l'intense travail de mémoire sur la Shoah en France. Mais pour d'autres, les origines ethniques de la communauté restent le facteur le plus probable. Avec la plupart des Juifs ashkénazes fondus dans la population, la communauté est composée aujourd'hui à 70 % de Juifs originaires d'Afrique du Nord. Des Juifs sépharades qui affichent clairement leurs racines et, même quand ils ne sont pas pratiquants, continuent néanmoins de suivre certaines traditions de leurs parents. Résultat : Paris compte plus de 100 restaurants qui respectent les lois de cacheroute et vous y verrez des clients qui ne portent même pas de kippa. Il y a 30 ans, il était extrêmement difficile de trouver un restaurant casher dans la capitale.

Mais surtout l'attachement des Juifs français à Israël est sans faille. Près de 300 000 personnes, soit la moitié de la communauté, se rendent en Israël au moins une fois par an. Tout est dit. Pour des raisons sentimentales, nombreux sont ceux qui achètent des appartements en Terre promise qui, malheureusement, restent vides la plupart de l'année.

Rester ou faire son aliya ?

Durant l'une de mes dernières visites à Paris, j'ai croisé Richard Prasquier, l'actuel président du CRIF. Tout comme son prédécesseur Cukierman, il est l'un des derniers survivants ashkénazes de la Shoah. Tous les deux ont des enfants résidant en Israël et représentent cette catégorie de leaders dont l'espèce est en danger. Prasquier s'est fait lyrique lors de l'impressionnant dîner du CRIF marquant le 25e anniversaire de l'organisation. Autour de lui 800 invités, dont le président Nicolas Sarkozy, et 23 ministres. Mais aussi des leaders politiques, des ambassadeurs et des représentants de l'Eglise catholique et de l'islam. On a surtout entendu ce soir-là le Premier ministre, François Fillon : antisémitisme, extrémisme islamique, relations avec Israël, menace iranienne. Tous les sujets ont été abordés et diffusés en prime-time sur les écrans de télévision français.
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